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La Villa du Temps retrouvé
Neutres Jérôme ; Duval Tristan ; Clément Jérôme ;
RMN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711878819
Installée dans les murs de la villa Bon-Abri à Cabourg, à quelques centaines de mètres du Grand Hôtel qui a inspiré celui de Balbec dans A la Recherche du temps perdu, la Villa du Temps retrouvé offre une expérience de visite inédite. Il ne s'agit pas d'un musée sur Marcel Proust, mais avec Marcel Proust, figure tutélaire de cette maison où l'on peut saisir sur le vif les fastes de la Belle Epoque sur la côte normande. L'univers proustien, microcosme habité par d'emblématiques personnages d'artistes et d'esthètes, est ici évoqué à travers tableaux, photographies, extraits de manuscrits et de correspondances qui font de cet ouvrage, à l'instar de la Villa du Temps retrouvé, une véritable machine à remonter le temps. Une nouvelle madeleine grâce à laquelle le lecteur pourra goûter à l'insouciante créativité et à l'indéniable beauté des années 1900.
Neutres Jérôme ; Rosenberg David ; Chevalier Migue
Résumé : Le travail de Miguel Chevalier poursuit un constant dialogue avec l'histoire de l'art, dans une continuité et une métamorphose de vocabulaire, pour explorer et expérimenter un nouveau langage pictural. Les images qu'ils nous livrent interrogent perpétuellement notre relation au monde. Cette nouvelle monographie, très largement illustrée, présente le travail de l'artiste de ces quinze dernières années (2003- 2018). Quatre chapitres illustrent les thématiques récurrentes de son travail : Flux et Réseaux, Arabesques Numériques, Nature et Artifice et Méta-Territoires. Cet ouvrage présente des expositions et installations numériques réalisées à travers le monde, dans des musées (Musée d'art moderne de Céret en 2014 ; Musée Royaux de Belgique à Bruxelles en 2015), dans l'espace public (Palacio de Bellas Artes à Mexico en 2013 ; Forum des Halles à Paris en 2017), des espaces patrimoniaux (ancienne église de Casablanca (Maroc) en 2014 ; Castel del Monte à Andria (Italie) en 2014 ou à l'Eglise de Saint Eustache à Paris en 2016). Elle présente enfin des photos de l'exposition personnelle "Digital Abysses" qui sera présentée du 8 mars au 20 mai 2018 à la Base sous-marine de Bordeaux et de l'installation "Extra- Natural" qui sera présentée au Grand Palais dans le cadre de l'exposition "Artistes & Robots" du 5 avril au 9 juillet 2018. L'ouvrage est accompagné d'un texte original de Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l'art, et d'une interview réalisée avec David Rosenberg, commissaire d'exposition et auteur. Ces textes apportent un éclairage singulier sur son oeuvre.
En 1986, à la mort de Jean Genet, son oeuvre testament, Un Captif amoureux, mémoires politiques des années 70 que l'écrivain a vécues parmi les combattants palestiniens, les révolutionnaires noirs américains et les travailleurs immigrés maghrébins, est conspué par le monde des livres comme un texte terroriste, coup de sang d'un vieux gauchiste irresponsable, retour posthume raté à la littérature après vingt ans de grand silence... Un ensemble de textes inédits composent en fait ce grand silence, dont deux longs scénarios, ici présentés pour la première fois. Pas de rupture avec ce dernier livre dans l'itinéraire de Genet, donc, comme la génération politiquement correct voudrait nous le faire croire: au contraire, le scandale d"Un Captif amoureux qui loue les"doux terroristes"poursuit celui de Notre-Dame des fleurs qui chantait les"beaux assassins", et ce scandale a affaire avec le sens que Genet donne aux rapports de l'écrivain, du désir et de la politique."Cette dernière page de mon livre est transparente": la conclusion d'Un Captif amoureux sonne comme une invitation à relire toute l'oeuvre de Genet à la lumière de ces mémoires politiques.Dès ses premiers romans, pour goûter"la fraîcheur de n'être plus en France", Genet regarde déjà vers le sud. Pas seulement un sud géographique et plutôt un sud imaginaire qui ressortit à trois engagements fondamentaux: un engagement poétique, tremplin pour un nouveau Voyage en orient, un engagement politique (les révolutions du sud, de l'Algérie à la Palestine) et un engagement érotique dans la rencontre amoureuse avec des hommes qui incarnent à ses yeux les damnés de la terre. Cet essai retrace l'itinéraire littéraire et politique de Genet sur la"route des mendiants"du monde, depuis ses premiers romans de prison écrits déjà"debout dans la révolte"jusqu'à son chef-d'oeuvre incongru, en passant par un théâtre de la révolution. Provocateur pour mieux montrer les paradoxes de la beauté de la révolte, visionnaire souvent (il annonce la vague de l'islamisme politique dès 1978), Genet donne à voir un monde coupé en deux, entre un sud et un nord mortellement antagonistes. écrivain compromis plutôt qu'engagé, Genet, dans son corps et dans son livre, vit sans concessions l'expérience de la Révolution: de l'exaltation pour la Cause à sa remise en cause, que nous apprend-il de ce mot?"
Résumé : L'un et l'autre couturiers de métier, Jacques Doucet (1853-1929) et Yves Saint Laurent (1936-2008) furent également des collectionneurs de génie. A la recherche d'un certain absolu, ils ont tous deux créé des "espaces-collections " dans leurs maisons, qui formaient des expositions inédites, de véritables installations artistiques. Créateurs de beauté, esthètes, ils ont chacun incarné le "goût" dans leur époque. Brancusi, Braque, Chirico, Gray, Legrain, Matisse, Picasso... de nombreux artistes ont habité successivement leurs appartements-musées de la rue Saint-James et de la rue de Babylone. Croisements, rencontres, confrontations, les collections d'art constituées par Jacques Doucet et Yves Saint Laurent sont, par bien des aspects, des "vases communicants", et c'est le mystère de cette transmission qui est au coeur de cet ouvrage. Les reproductions d'oeuvres prestigieuses et des vues des intérieurs et accrochages personnels des deux couturiers-collectionneurs permettent de plonger dans l'intimité de ces appartements devenus légendaires.
Laporte Sophie ; Caillat Marie ; Castiglione Julia
Merveille archéologique, source inépuisable d'histoire, joyau esthétique, Pompéi a inspiré des générations d'écrivains et de peintres. La ville continue de fasciner les voyageurs qui empruntent ses rues pavées et contemplent les mosaïques de la Maison du Poète tragique ou les fresques sublimes qui ornent la Villa des Mystères... S'appuyant sur les travaux les plus récents des archéologues et revenant sur les fouilles organisées à partir du XVIIIe siècle, cet ouvrage propose un voyage évocateur) travers le temps et l'espace pompéiens. Contenu numérique exclusif : interviews vidéo des archéologues, images des plus belles fresques en très haute résolution, reconstitution 3D des maisons pompéiennes.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.