Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le goût de New York
Neutres Jérôme
MERCURE DE FRAN
8,50 €
Épuisé
EAN :9782715229105
Fantasme de la Ville par excellence, et ville de tous les fantasmes, New York est devenue une source abondante de mythes, de l'eldorado contemporain à la cité de tous les dangers: grandeur et décadence de la Babylone moderne, matière première inépuisable pour d'innombrables romans, films, poèmes, spectacles, qui hésitent souvent entre les deux extrêmes d'une vision tantôt infernale tantôt idéale... Vivre à New York, c'est habiter cette fiction, la chanson de geste de l'ère contemporaine. Mais vivre New York, c'est aussi confronter te rêve à ta réalité. Et découvrir une autre expérience, la magie de la foute n'empêchant pas une étrange solitude, les prémices de promesse tournant parfois aux illusions perdues. Balade en compagnie de Woody Allen, Louis-Ferdinand Céline, Tonino Benacquista, Jonathan Safran Foer, Jerome Charyn, Tom Wolfe, Andy Warhol, Edith Wharton, Francis Scott Fitzgerald, Truman Capote, Bob Dylan, Maryse Condé, Bret Easton Ellis, Georges Perec, Paul Auster et bien d'autres...
En 1986, à la mort de Jean Genet, son oeuvre testament, Un Captif amoureux, mémoires politiques des années 70 que l'écrivain a vécues parmi les combattants palestiniens, les révolutionnaires noirs américains et les travailleurs immigrés maghrébins, est conspué par le monde des livres comme un texte terroriste, coup de sang d'un vieux gauchiste irresponsable, retour posthume raté à la littérature après vingt ans de grand silence... Un ensemble de textes inédits composent en fait ce grand silence, dont deux longs scénarios, ici présentés pour la première fois. Pas de rupture avec ce dernier livre dans l'itinéraire de Genet, donc, comme la génération politiquement correct voudrait nous le faire croire: au contraire, le scandale d"Un Captif amoureux qui loue les"doux terroristes"poursuit celui de Notre-Dame des fleurs qui chantait les"beaux assassins", et ce scandale a affaire avec le sens que Genet donne aux rapports de l'écrivain, du désir et de la politique."Cette dernière page de mon livre est transparente": la conclusion d'Un Captif amoureux sonne comme une invitation à relire toute l'oeuvre de Genet à la lumière de ces mémoires politiques.Dès ses premiers romans, pour goûter"la fraîcheur de n'être plus en France", Genet regarde déjà vers le sud. Pas seulement un sud géographique et plutôt un sud imaginaire qui ressortit à trois engagements fondamentaux: un engagement poétique, tremplin pour un nouveau Voyage en orient, un engagement politique (les révolutions du sud, de l'Algérie à la Palestine) et un engagement érotique dans la rencontre amoureuse avec des hommes qui incarnent à ses yeux les damnés de la terre. Cet essai retrace l'itinéraire littéraire et politique de Genet sur la"route des mendiants"du monde, depuis ses premiers romans de prison écrits déjà"debout dans la révolte"jusqu'à son chef-d'oeuvre incongru, en passant par un théâtre de la révolution. Provocateur pour mieux montrer les paradoxes de la beauté de la révolte, visionnaire souvent (il annonce la vague de l'islamisme politique dès 1978), Genet donne à voir un monde coupé en deux, entre un sud et un nord mortellement antagonistes. écrivain compromis plutôt qu'engagé, Genet, dans son corps et dans son livre, vit sans concessions l'expérience de la Révolution: de l'exaltation pour la Cause à sa remise en cause, que nous apprend-il de ce mot?"
Neutres Jérôme ; Rosenberg David ; Chevalier Migue
Résumé : Le travail de Miguel Chevalier poursuit un constant dialogue avec l'histoire de l'art, dans une continuité et une métamorphose de vocabulaire, pour explorer et expérimenter un nouveau langage pictural. Les images qu'ils nous livrent interrogent perpétuellement notre relation au monde. Cette nouvelle monographie, très largement illustrée, présente le travail de l'artiste de ces quinze dernières années (2003- 2018). Quatre chapitres illustrent les thématiques récurrentes de son travail : Flux et Réseaux, Arabesques Numériques, Nature et Artifice et Méta-Territoires. Cet ouvrage présente des expositions et installations numériques réalisées à travers le monde, dans des musées (Musée d'art moderne de Céret en 2014 ; Musée Royaux de Belgique à Bruxelles en 2015), dans l'espace public (Palacio de Bellas Artes à Mexico en 2013 ; Forum des Halles à Paris en 2017), des espaces patrimoniaux (ancienne église de Casablanca (Maroc) en 2014 ; Castel del Monte à Andria (Italie) en 2014 ou à l'Eglise de Saint Eustache à Paris en 2016). Elle présente enfin des photos de l'exposition personnelle "Digital Abysses" qui sera présentée du 8 mars au 20 mai 2018 à la Base sous-marine de Bordeaux et de l'installation "Extra- Natural" qui sera présentée au Grand Palais dans le cadre de l'exposition "Artistes & Robots" du 5 avril au 9 juillet 2018. L'ouvrage est accompagné d'un texte original de Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l'art, et d'une interview réalisée avec David Rosenberg, commissaire d'exposition et auteur. Ces textes apportent un éclairage singulier sur son oeuvre.
Résumé : Réalisé à l'occasion de la première exposition rétrospective en France consacrée à l'un des plus grands maîtres de la photographie contemporaine japonaise, cet ouvrage anthologique retrace cinquante années de création de Nobuyoshi Araki : de la série "Théâtre de l'amour" (1965), en passant par les images emblématiques consacrées à l'art du kinbaku, jusqu'à la création inédite Tokyo Tombeau, que l'artiste vient d'achever - création originale pensée pour l'événement au musée national des arts asiatiques - Guimet. La préface de Tadao Ando et les essais de Philippe Forest, Jérôme Ghesquière, Michael Lucken, Sophie Makariou et Jérôme Neutres nous donnent les clés pour comprendre l'enracinement de l'art d'Araki - dont l'oeuvre est une véritable fenêtre sur le Japon contemporain - dans la culture traditionnelle.
Génie de l'art vidéo, Bill Viola a construit tout son oeuvre autour de la perception sensorielle de la condition humaine. De la naissance à la mort, il interroge le temps, la conscience, le souffle, et les trempe aux sources des grands mystiques, en écho à Bosch ou à Giotto. La métaphysique qu'il donne à vivre peint la solitude, le vieillissement ou le rapport à l'autre. Bill Viola nous raconte. A l'occasion de la première rétrospective que la France consacre à cet immense artiste américain, le Grand Palais vous tend ce livre miroir. C'est un catalogue interactif, un livre, à voir et à entendre, pour se connaître soi-même.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...