
Le rouge de Pompéï
Neri Marino
METAILIE
12,50 €
Épuisé
EAN :
9782864241355
| Nombre de pages | 204 |
|---|---|
| Date de parution | 14/10/1992 |
| Poids | 301g |
| Largeur | 1mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782864241355 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782864241355 |
|---|---|
| Titre | Le rouge de Pompéï |
| ISBN | 2864241358 |
| Auteur | Neri Marino |
| Editeur | METAILIE |
| Largeur | 1 |
| Poids | 301 |
| Date de parution | 19921014 |
| Nombre de pages | 204,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Lire Bion
Neri Claudio ; Correale Antonello ; Fadda Paola ;A la manière d'une encyclopédie ou d'une bibliographie commentée, cet ouvrage donne accès à la complexité de la pensée de Bion sans la banaliser ni la simplifier : les auteurs présentent, étudient, analysent les différents concepts, les mettent en lien et les explicitent dans leur dimension clinique et théorique. A travers leur lecture aussi fidèle que possible de l'oeuvre de Bion, ils montrent que l'intérêt de Bion pour la pensée, entendue au sens large comme une pensée empreinte d'émotion, une pensée imaginative, spéculative et théorique, constitue un des pôles d'inspiration les plus constants qui a généré de nombreuses avancées cliniques et intellectuelles. Il devrait devenir une référence pour les professionnels et les étudiants.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,50 € -

PSYCHOLOGIE CLINIQUE DANS L'INSTITUTION SCOLAIRE
NERIL'école est traversée par les diverses attentes, projets, désirs et angoisses qu'y expriment les enfants, les parents, les enseignants, l'institution elle-même. La demande institutionnelle, normative et réifiante, sollicite en particulier une pratique de la psychologie qu'elle voudrait spécifique, " scolaire ". Dès lors, comment faire que du sujet puisse s'y entendre ? Comment accompagner les cheminements singuliers des enfants ou des adultes confrontés à des projets qui ne sont pas les leurs ? Comment prendre en compte l'environnement particulier qu'est l'école, le cadre qu'elle propose, les divers dispositifs institutionnels, les spécificités locales, les équipes, les personnes ? C'est le sens d'une pratique clinique de la psychologie. A partir de leur expérience, les auteurs situent, par des exemples de situations concrètes, de nombreuses vignettes cliniques, les conditions et les enjeux d'une psychologie clinique dans un cadre sans cesse à prendre en compte et à interroger. Ils analysent les processus qui sous-tendent le fonctionnement institutionnel, évoquent les différents dispositifs institutionnels (équipes éducatives, réunions de synthèse) comme autant de lieux de parole possibles. Ils étudient comment, de sa place sans cesse à préciser, le psychologue est en mesure d'assurer une fonction clinique d'aide psychologique à l'enfant en souffrance, d'écoute des parents et des enseignants.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -

Cosmo
Neri Marino ; Gouveia Roberto ChristopheCosimo n'est pas un jeune homme comme les autres : il parle très peu, réfléchit beaucoup et n'aime pas qu'on le touche. Celui que l'on surnomme Cosmo, à cause de sa fascination pour l'astronomie, vit dans son propre monde, bien qu'il ne semble pas y être tout à fait seul. Arrivé à l'âge de 15 ans, Cosmo décide de prendre la route pour un périple qui s'avérera, évidemment, des plus mouvementés. Si l'univers mental de Cosmo paraît compliqué, le monde "réel" auquel il va se trouver confronté n'aura rien de plus facile, puisque le voyage qu'il va entreprendre à travers l'Italie, petite odyssée périlleuse, va le propulser à travers des banlieues désolées et une campagne pleine de mystères, à la rencontre de chasseurs belliqueux, de marginaux de tout poils, et d'une nature tantôt hostile, tantôt complice. Récit initiatique par excellence, orchestré de main de maître par Marino Neri, Cosmo subjugue aussi bien par sa réussite formelle que par sa description d'un esprit (trop) sensible plongé dans une société tourmentée et violente. Tout comme Francesco Cattani ou Manuele Fior, Marino Neri fait partie d'une génération d'auteurs qui sait s'ouvrir à la modernité tout en affirmant sa filiation avec une certaine "école italienne" .ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-
Histoire des Beati Paoli Tome 1 : Le bâtard de Palerme
Natoli Luigi ; Loria Maruzza ; Quadruppani SergeRésumé : Septembre 1713. Juché sur une étique rossinante, la rapière au côté, Blasco de Castiglione, coeur tendre et tête brûlée, entre dans Palerme. En quête du secret de sa naissance, il rencontre Don Raimondo de la Motta, qui a commis tous les crimes pour ceindre la couronne ducale, l'éblouissante et ténébreuse Donna Gabriella, le sbire Matteo Lo Vecchio, maître ès scélératesses, Violante, belle comme un rêve de pureté, le séduisant et mystérieux Coriolano della Floresta, et tout un petit peuple pittoresque et rebelle. Il rencontre aussi une ville de palais arabes, où se réunit la secte des Beati Paoli, dont l'idéal de justice sera défiguré par la mafia...ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler
Sepúlveda Luis ; Métailié Anne-MarieRésumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et à la poésie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -
Kintu
Makumbi Jennifer Nansubuga ; Schwaller CélineLes malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d?une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d?une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa s?ur jumelle qu?elle n?a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l?idée d?avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l?intellectuel éduqué à l?étranger, harcelé par des visions et des rêves où s?invitent l?enfance, les esprits, l?histoire du clan et de la nation toute entière.Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l?Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, man?uvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l?histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu?une formidable plongée dans un pays méconnu.Dans une langue magnifique, sans céder un millimètre aux bons sentiments, Jennifer Nansubuga Makumbi dresse une épopée terriblement contemporaine, aussi puissante, profonde et impitoyable qu?un fleuve. Et fait une entrée fracassante dans la littérature universelle.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.Jennifer Nansubuga MAKUMBI est née à Kampala. Elle a étudié e enseigné la littérature anglaise en Ouganda, avant de poursuivre ses études en Grande-Bretagne, à Manchester, où elle vit aujourd?hui. Son premier roman, Kintu, lauréat du Kwani ? Manuscript Project en 2013, sélectionné pour le prix Etisalat en 2014, a reçu un accueil critique et public extraordinaire, aussi bien en Afriqe qu?aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, qui lui a valu d?être comparée à Chinua Achebe et considérée comme un « classique » instantané. Elle a remporté le Commonwealth Short Story Prize en 2014 et le prix Windham Campbell en 2018.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Marcher. Eloge des chemins et de la lenteur
Le Breton DavidRevisitant une réflexion menée il y a dix ans, l'auteur constate que le statut de la marche a énormément changé en une trentaine d'années. Aller à pied, livré à son seul corps et à sa volonté, est un anachronisme en un temps de vitesse, de fulgurance, d'efficacité, de rendement, d'utilitarisme. Marcher ainsi de nos jours - et surtout de nos jours, disait J Lacarrière, "ce n'est pas revenir aux temps néolithiques, mais bien plutôt être prophète". Il est l'un des premiers à en retrouver le goût. Les chemins de Compostelle sont devenus en quelques années des lieux très fréquentés et dotés d'une organisation méticuleuse. Nous sommes bien loin des anciens chemins, mal aménagés, mal balisés, avec une population méfiante envers ces gens de passage portant leur sac à dos qui étaient les pionniers de leur renaissance dans les années 70. Ceux qu'essaient alors de reconstituer P Barret et J-N Gurgand ont disparu sous les "coquelicots, les chemins sont goudronnés ou ne sont plus". Les années 80 voient leur réorganisation méthodique, en 1983 est créée la première association jacquaire, qui sera suivie de bien d'autres. Dans les années 90 les chemins de Compostelle prennent leur essor. Aujourd'hui la marche s'impose comme une activité essentielle de retrouvailles avec le corps, avec les autres. Là où ils existent, même dans les villages, rares sont les syndicats d'initiative qui ne proposent pas un répertoire de chemins bien balisés pour la découverte de la cité ou de ses environs. Les imaginaires contemporains de la marche sont heureux, ils réfèrent plutôt au loisir, à la disponibilité. Marcher est un long voyage à ciel ouvert et dans le plein vent du monde dans la disponibilité à ce qui vient. Tout chemin est d'abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre enfin la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 €




