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Les deux Républiques françaises. 2e édition
Nemo Philippe
PUF
16,00 €
Épuisé
EAN :9782130633839
La gauche a lancé une OPA sur la République, ce qui lui permet de dire que la droite, quand elle n?est pas socialisante et étatiste, est anti-républicaine. Si l?OPA a plus ou moins réussi, c?est que la gauche détient l?école depuis des décennies. Elle a donc pu diffuser un catéchisme "républicain" fondé sur des mythes : que la gauche jacobine aurait été l?origine de l?Etat de droit et de la démocratie, alors qu?en réalité elle a toujours usé de violences et n?a jamais pratiqué de bonne foi les élections ; qu?elle aurait été laïque, alors qu?elle a été laïciste, fanatique d?une religion de substitution, le millénarisme ; qu?elle aurait été seule à défendre Dreyfus, alors que c?est elle qui a fourni les gros bataillons de l?antidreyfusisme et de l?antisémitisme avant de s?amender par tactique politicienne ; enfin, qu?elle aurait seule lutté contre le nazisme, alors qu?en réalité des radicaux, des socialistes et des communistes ont joué un rôle moteur à Vichy et dans la collaboration.
Résumé : La gauche française a lancé une OPA sur la République, ce qui lui permet de dire que la droite, quand elle n'est pas socialisante et étatiste, est anti-républicaine. Pourtant, la République n'a pas été fondée en 1875 par les républicains socialistes et communistes, mais par des monarchistes constitutionnels constatant qu'aucune des trois dynasties ayant régné en France ne pouvait désormais s'imposer, et par des républicains modérés qui avaient approuvé l'écrasement de la Commune et étaient hostiles à tout collectivisme. Si l'OPA a plus ou moins réussi, c'est que la gauche détient l'école depuis des décennies. Elle a donc pu diffuser un catéchisme " républicain " largement fondé sur des mythes : que la gauche jacobine aurait été l'origine de l'État de droit et de la démocratie, alors qu'en réalité elle a toujours usé de violences et n'a jamais pratiqué de bonne foi les élections ; qu'elle aurait été laïque, alors qu'elle a été laïciste, c'est-à-dire fanatique d'une religion de substitution, le révolutionnarisme ; qu'elle aurait été seule à défendre Dreyfus et donc les droits de l'homme, alors que c'est elle qui a fourni les gros bataillons de l'antidreyfusisme et de l'antisémitisme avant de s'amender, au dernier moment, par tactique politicienne ; enfin qu'elle aurait seule lutté contre le nazisme, alors qu'en réalité des radicaux, des socialistes et des communistes ont joué un rôle moteur à Vichy et dans la collaboration. Si l'on veut que la République redevienne le bien commun de tous les Français, il convient donc d'analyser et de rectifier ces mythes. C'est ce que fait ici Philippe Nemo, à la faveur d'un examen critique de la vie politique française depuis deux siècles
Comment les Grecs ont-ils créé l'État laïc, la démocratie et le principe de la liberté individuelle garantie par la loi ? Comment les juristes romains ont-ils inventé un droit civil protégeant la propriété et la liberté de la personne, condition d'émergence de l'humanisme ? De quelle manière l'Europe du Moyen Âge a-t-elle articulé les apports civiques et juridiques gréco-romains avec l'éthique et l'eschatologie bibliques, préparant ainsi la naissance de l'État de droit moderne ? Ce manuel retrace de façon claire et détaillée l'histoire des idées politiques dans l'Antiquité et au Moyen Âge en les inscrivant dans leur contexte historique précis. Il présente les idées d'un très grand nombre d'auteurs et, pour les plus importants, offre un exposé substantiel de leurs doctrines : Platon, Aristote, Xénophon, les stoïciens, Polybe, Cicéron, Sénèque, Tacite, Dion Chrysostome, saint Paul, saint Augustin, saint Thomas, Jean Gerson, Nicolas de Cues, etc.
Résumé : Depuis quelque deux siècles, un mélange de recherches intellectuelles sincères et de propagande avait voulu nous convaincre des erreurs et des fautes du christianisme et, ultimement, de son insignifiance. Or il se trouve que cet effort est aujourd?hui épuisé. L?athéisme est mort de sa belle mort, en ce qu?il n?a su mener à leur terme les programmes de recherche qu?il s?était assignés et pour lesquels il a pourtant disposé de tout le temps nécessaire. Il n?a su proposer de philosophie valide donnant sens à l?existence humaine. Probablement entraînera-t-il sous peu dans sa chute le nihilisme, cet autre triste produit de la culture européenne des derniers siècles. Dans ce silence de l?athéisme, la voix du christianisme peut de nouveau se faire entendre. Le christianisme redevient le grand enjeu intellectuel de notre époque.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.