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Musique et immigration dans la société antillaise
Négrit Frédéric ; Escalona Saúl ; Bordin Samuel
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782747570497
L'évolution musicale dans l'arc caribéen renseigne sur la naissance de la biguine, de la mazurka créole ainsi que sur l'influence du compas-direct, musique d'origine haïtienne. Elle a de ce fait, contribué surtout à mieux expliciter les données relatives aux musiciens antillais dans leur environnement métropolitain. Notamment, celles qui consistaient à replacer la biguine, la mazurka, le compas-direct et le zouk dans ce contexte musical spécifique. Par ailleurs, les moyens appliqués à l'essor des orchestres des années 60 à Paris ont permis de mettre en exergue le rôle des médias. De même, la pratique dans l'hexagone du gwo-ka et du bel-air, représentant la base du patrimoine musical traditionnel respectivement de la Guadeloupe et de la Martinique, a nécessité une recherche sur la présentation, mais aussi sur l'implantation des chanteurs et des groupes. La richesse discographique du gwo-ka a contraint à une analyse des sept principaux rythmes le définissant. En passant en revue les grands traits de la musique dansante dans les cabarets parisiens, la pratique du show est devenue un élément incontournable d'introduction du steel-drum dans l'univers sonore métropolitain auquel un chapitre historique a été consacré. De plus, un inventaire des groupes et musiciens qui ont marqué le paysage musical national voire international a été établi. Dans cette optique, il était impératif de définir la place de la femme artiste antillaise dans ce milieu. Sur la nouvelle orientation à donner à la musique issue des îles précitées, ma pensée s'est dirigée vers l'informatique musicale qui favoriserait son essor mais nuirait aux sentiments induits par le "live". Enfin, les résultats significatifs des différentes recherches effectuées ne peuvent qu'inciter les chercheurs à s'engager plus avant dans ce domaine inépuisable qu'est la musique antillaise et, par extension, caribéenne.
Dans chaque culture, on célèbre les morts. Toussaint, Halloween, les façons de leur rendre hommage sont bien différentes. Au Mexique, la fête des morts est une des fêtes les plus importantes. Dans cet album, Fabian illustre les préparatifs et le côté festif et joyeux de cette tradition. Il s?appuie sur les personnages de Frida Kahlo et Diego Ribera, figures emblématiques du Mexique, qu?il représente enfants. Les personnages sont déjà très reconnaissables: leur amour passionnel, leurs caractères, leur relation. L?histoire: c?est le jour de la fête des morts. Le matin, les enfants vont acheter les bonbons que l?on mange ce jour là. Dans les cuisines on s?active pour préparer les mets spéciaux que l?on ira déguster au cimetière et donner en offrande. Là, Frida et Diego, comme à leur habitude, ont une querelle. Frida surprend Diego en train d?embrasser Rosa Spinosa. Folle de rage, elle le poursuit à travers le cimetière. De là, part une aventure qui emmènera les deux enfants dans le monde des morts. L?histoire est narrée de façon ironique et légère. À la fin, ils reviennent sur terre, après avoir surmonté leur peur.
Malgré la réticence de ses parents, Gabriel se félicite de sa nomination comme instituteur à Saint-Just, le village où il a passé tant d'étés durant son enfance. Vivre dans cet environnement qui l'enthousiasme, enseigner dans ce décor dont il ne cesse de s'extasier sont un bonheur permanent qui est à son comble quand il fait la rencontre de la belle Claire, maman de Suzette, l'une de ses élèves. Mais Claire, l'artiste parisienne, n'est pas la bienvenue au village et en subit médisances et méchancetés. Gabriel va alors tout faire pour faire vivre ses deux amours...
Selon Antonio Negri et Giuseppe Cocco, comme le montre exemplairement la situation latino-américaine, nous vivons aujourd'hui un interrègne historique caractérisé par la crise du pouvoir souverain, crise comparable à celle qui marqua le passage de l'époque médiévale aux temps modernes. Cette situation exige de nous que nous nous libérions de tous les dogmatismes, y compris de ceux qui se présentent comme "révolutionnaires". A l'opposé des commentateurs qui voient dans les mouvements politiques latino-américains qui ont porté Lula, Kirschner, Chavez et Evo Morales au pouvoir le symbole d'un renouveau triomphal de la perspective "nationaledéveloppementiste" de l'anti-impérialisme classique ou qui leur reprochent au contraire leur supposée pusillanimité, Negri et Cocco avancent l'hypothèse selon laquelle le problème qui s'impose aujourd'hui aux pays latino-américains n'est pas de relancer les politiques de développement économique "nationalistes". Il s'agit plutôt, d'une part, de gouverner l'interdépendance qui constitue la réalité nouvelle de l'Amérique latine à l'heure de la mondialisation et, d'autre part, de maximiser l'autonomie et la puissance d'agir des mouvements populaires et indigènes inédits qui s'y sont épanouis. Prolongeant, illustrant et précisant les analyses développées précédemment par Michael Hardt et Antonio Negri dans Empire et Multitude, les auteurs de GlobAL nous permettent de saisir avec force ce qui aujourd'hui se joue d'essentiel en Amérique latine notre monde.
Il y a presque trente ans, L'Anomalie sauvage, le premier texte d'Antonio Negri consacré à Spinoza, tentait de construire une autre lecture du philosophe d'Amsterdam. Cette réouverture des thématiques spinoziennes s'inscrivait dans ce qui s'était plus généralement donné, à partir de 1968, comme une nouvelle épistémè d'innovation et de révolution. Il s'agissait alors de rendre possibles tout à la fois la conscience et la volonté d'agir pour la transformation, le dépassement du mode de production capitaliste et l'affirmation de l'égalité et du commun des hommes. Dans le sillage d'Alexandre Matheron et de Cilles Deleuze, il fallait donc essayer d'investir le terrain de reconstruction de l'histoire humaine, depuis les cupiditates jusqu'à l'idéal de la démocratie absolue, et chercher à en dire le visage présent. Aujourd'hui, après la chute du socialisme réel le capitalisme a essayé de se renouveler: hégémonie du travail cognitif, dimensions financières, extension impériale. Pourtant, chacune de ces mutations est en crise. Le néolibéralisme et ses élites ont conduit le monde à sa faillite à travers des guerres et des destructions sans cesse renouvelées - ultimi barbarorum les aurait sans doute qualifiés Spinoza. Au XVIIe siècle, dans l'affrontement avec la lourdeur contre-réformée des religions et la naissance de l'absolu souverain, l'expérience critique et constructive de la philosophie spinozienne représentait une détermination "sauvage" essentielle à la reformulation interne - hérétique et subversive - de la pensée politique moderne. Mais le spinozisme peut-il aujourd'hui constituer une véritable "alternative", au terme d'une modernité qui n'en finit pas de trépasser sous nos yeux?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.