Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'obstiné
Nedilko Raphaël ; Siguret Catherine
POINTS
8,40 €
Épuisé
EAN :9791041414239
Il n'est jamais trop tard pour élucider un crime : les confessions du flic qui exhume les cold cases. A son arrivée à la PJ de Dijon, Raphäel Nedilko, officier de police judiciaire investi et dévoué, est chargé, en plus des affaires courantes, de suivre des dossiers de cold cases non élucidés. A force d'entêtement face à des institutions inactives, il parvient à retrouver et faire juger les meurtriers des affaires Maillery et Blétry, deux jeunes filles assassinées à coups de couteaux une vingtaine d'années plus tôt. Raphaël Nedilko déroule, dans une langue rythmée et poignante, ses investigations au sein d'une hiérarchie méprisante et d'une police dysfonctionnelle et pointe du même coup les pièges promettant dès le départ l'enlisement des enquêtes. Passionnante plongée dans une enquête au long cours, décodage d'une institution vue de l'intérieur, L'Obstiné est aussi le récit d'une quête profondément humaine, celle de soulager des familles en détresse et leur ôter le douloureux poids de l'injustice. Raphaël Nedilko est enquêteur au commissariat de Chalon-sur-Saône, après sept ans au 36 Quai des orfèvres, où il a tout appris, et huit ans à la PJ de Dijon, essentiellement au groupe homicides. L'Obstiné est son premier livre. Journaliste et romancière, Catherine Siguret prête régulièrement sa plume à des témoins de société, anonymes ou personnalités.
Résumé : Il n'est jamais trop tard pour élucider un crime. Raphaël Nedilko pensait servir l'humanité quand il s'est investi corps et âme dans la police. Enquêteur minutieux et opiniâtre, il a résolu deux cold cases après vingt-cinq et dix-huit ans de mystère (affaires Maillery et Blétry, deux des "disparues de l'A6"). Mais ses succès vont paradoxalement lui valoir des ennemis : celui qui trime et réussit est un grain de sable dans la machine bien huilée à ne pas en faire trop. Alors que sa hiérarchie fuit la détresse des familles des victimes, lui l'épouse : leur cause sera la sienne. Passionnante plongée dans l'enquête au long cours de deux cold cases, L'Obstiné livre aussi une charge puissante, mais constructive, contre l'institution, qui périt de son arrogance et de son inertie. Avec une force têtue et une grande intelligence, Raphaël Nedilko pointe les pièges qui promettent dès le départ l'enlisement des enquêtes. Car les cold cases ne sont pas une fatalité. Raphaël Nedilko, officier de police judiciaire et père de trois enfants, a 50 ans. Il est enquêteur au commissariat de Chalon-sur-Saône, après sept ans au 36 Quai des orfèvres, où il a tout appris, et huit ans à la PJ de Dijon, essentiellement au groupe homicides. L'Obstiné est son premier livre. Journaliste et romancière, Catherine Siguret prête régulièrement sa plume à des témoins de société, anonymes ou personnalités.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
4e de couverture : Indigné, impertinent, insolent, Éric Dupond-Moretti est assurément l'un des avocats les plus brillants du barreau français. Célèbre pour ses cent quarante-trois acquittements obtenus devant la cour d'assises, il nous raconte de A à Z ses grands procès et dévoile sa vérité sur le système judiciaire. Il dénonce les attaques contre la présomption d'innocence, la pression de l'opinion publique ou des réseaux sociaux, la magistrature paralysée par le corporatisme... On découvre également un homme haut en couleur, d'une grande générosité, qui voue un véritable culte à sa mère, qui aime la vie et ses plaisirs et qui, en passant, nous livre sa recette de spaghettis.Notes Biographiques : Avocat pénaliste spécialiste des affaires médiatiques (Bernard Tapie, Outreau, Érignac, Nikola Karabatic, Jérôme Kerviel, Karim Benzema, Abdelkader Merah, entre autres), Éric Dupond-Moretti est connu pour avoir obtenu plus de cent acquittements devant la cour d'assises. Il a publié plusieurs livres avec Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire.
Résumé : Si Frank tolère qu?on le raconte, c?est vivant. "Un livre, ça tue", pensait-il. Alors je lui ai proposé un journal. Pendant trois ans, j?ai suivi l?avocat. En silence, je notais tout, installée sur les bancs des cours d?assises, courant derrière lui dans les aéroports, les gares, en France comme à l?étranger. Ecoutant aux portes, quand il m?interdisait d?entendre. Je me suis glissée dans son quotidien, son temps pressé, son temps passé, ses excès, ses fulgurances. Dans ses plaidoiries de boxeur, les promesses folles qu?il fait à ses clients, les bouts d?existence qu?il arrache pour eux - Dominique Cottrez, ou Fabienne Kabou, qui ont tué leurs enfants ; Florence Cassez, ramenée des prisons mexicaines ; Thomas Gallay, pris dans les mâchoires de la justice marocaine ; et même Salah Abdeslam, seul survivant parmi les auteurs présumés des attentats du 13 novembre 2015. Voici le journal d?un pénaliste, héros incertain des femmes et des hommes qui parfois incarnent l?humanité la plus misérable, la plus inacceptable. Voici l?histoire de Frank Berton, avec sa manière d?envisager le monde, de dévisager son époque.
«Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d?amour. Oui, d?amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l?auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l?unique question : mourra-t-il ?Ce qui importe, c?est de savoir ce qu?est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C?est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu?on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.»Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973. Notes Biographiques : Né à Paris en 1928, avocat et professeur de droit, Robert Badinter a défendu des causes célèbres contre la peine de mort. Parallèlement, il milite pour les droits de l?homme et adhère au Parti socialiste en 1971. François Mitterrand le nomme garde des Sceaux. En tant que ministre de la Justice, il fait voter la loi du 9 octobre 1981 abolissant la peine de mort. On lui doit également des mesures telles que l?abrogation du délit d?homosexualité, la suppression de la Cour de sûreté de l?État et des tribunaux permanents des forces armées, le renforcement des droits des victimes et l?amélioration de la condition carcérale. Il a été président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995. Il a présidé la commission d?arbitrage de la CEE sur la paix dans l?ex-Yougoslavie. De 1995 à 2011, il a été sénateur des Hauts-de-Seine. Il préside depuis 1995 la cour de conciliation et d?arbitrage au sein de l?Organisation pour la sécurité et la coopération (OSCE). Robert Badinter est l?auteur de nombreux ouvrages historiques et politiques.
4e de couverture : Ce livre est une plaidoirie : la « radicalisation des esprits » oxyde la société française, l'« hyper » - puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle - infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Éric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoir à l'égard de la liberté.Notes Biographiques : Avocat pénaliste spécialiste des affaires médiatiques (Bernard Tapie, Outreau, Érignac, Nikola Karabatic, Jérôme Kerviel, Karim Benzema, Abdelkader Merah, entre autres), Éric Dupond-Moretti est connu pour avoir obtenu plus de cent acquittements devant la cour d'assises. Il a publié plusieurs livres avec Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire.