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L'ode des crépuscules
Necké Bernard
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782343209593
Contrairement à "L'albatros" de Charles Baudelaire, notre éléphant Necké Bernard a bien les pieds posés au sol et domine les réalités terrestres sans pour autant manquer de s'élever au- dessus des contingences. Incarnerait-il un mythe nouveau, celui de l'éléphant-ailé, qui malgré son allure pachydermique vole à tire-d'aile avec une telle aisance. Ils volent haut, si souvent de travers Ces gamins trop frais, De leur fourrure de félin, Ils incisent les noeuds des matins (Les folles hirondelles)... Et une telle plaisance stylistique quand il ouvre une brèche culturelle et sociologique en chantant toutes les races qui savent unir leur différence ? (Extrait de la Préface) Grand-Lahou et son charme, Où le plantain se fend de charité, Paris et son calme, Où le blanc serre le noir sublime de sa mémoire (La case noire). Au bout du compte, l'on perçoit dans cette oeuvre un lyrisme raisonné et une passion éclairée qui sous-tendent une ferme volonté d'appel à l'amour de l'humain dans toute sa dimension.
La 34ème Coupe d'Afrique des Nations, cette CAN " de chez nous ", aux couleurs et aux sonorités locales du nouchi, " du coup de marteau ", le peintre des mots Necké Bernard l'a vécue, sentie et ressentie avec la fierté du patriote ivoirien et l'âme de l'artiste. Ils arrivent par la route, les pachydermes du foot, Leurs yeux frais hurlent pour la Can, Leurs pas sont fermes, ils marchent sans canne. La marée est ivre de cris, en or, leur nom sera écrit. (La coupe est à nous ! ) La poésie est art. Le football, outre sa nature prédominamment sportive, est aussi art. Et quand la passion de la poésie et celle du football se croisent, s'entrelacent et s'embrasent dans l'âme du poète, cela ne peut que féconder une oeuvre sublime. Cette double passion habitant l'âme du poète ivoirien Necké Bernard, a tout naturellement tracé le lit aux flots nourrissants de ce recueil poétique Mémoires de CAN. " (Extrait de la Préface de Abi-Daman Koné).
Le remède du sage de la forêt a permis à Mia de se remettre, mais la fillette est toujours incapable de maîtriser son étrange pouvoir... Elle décide donc de partir à la recherche d'un professeur, et Théo insiste pour l'accompagner dans son périple. Première étape : Karatope, la cité aux mille marchands ! Les deux voyageurs espéraient y trouver un voyant qui saurait les renseigner, sauf que celui qu'ils ont l'occasion d'interroger ne se montre pas très coopératif. Dès qu'il apprend qu'ils ne sont pas des clients, il les met à la porte ! Pourtant, ce magicien en sait plus qu'il ne le dit, ça ne fait aucun doute...
La balafré est un roman qui rappelle l'univers de l'écriture Balzacienne car, l'auteur y fait preuve d'une réelle maturité. Son récit est une véritable fresque de la société. L'auteur y représente, avec force acrimonie, deux types de personnages. D'un côté, ceux qui sont épris de valeurs morales, éthiques et qui apparaissent comme des anges à l'instar d'Ange. Et de l'autre côté, ceux qui agissent comme des possédés assoiffés d'accomplir les maux les plus inimaginables comme la tante d'Ange. Pour les rendre plus vivants, l'auteur les enracine dans des milieux où l'immoralité est à son comble ! Où misère et richesse se côtoient sans se toucher ! Où l'hypocrisie et la méchanceté des femmes est sans appel ! Tout comme Balzac, Bernard Necké est un " admirable peintre des moeurs et des caractères ". Ce style d'écriture est surtout servi par une technique ingénieuse et souple, une aisance dans la description minutieuse des lieux, une dextérité d'artiste impie qui accorde une importance capitale au moindre détail. Son réalisme cru et dur est souvent nourri d'une dose d'humour franc et gai, parfois hilarant. Ses personnages, souvent choisis parmi le peuple, apparaissent comme des prototypes du genre humain. Sa peinture de la société est si réaliste qu'elle parait généralement sombre, cruelle et implacable. " Extrait de la préface de M. NKLO Amédée, Critique littéraire.
Amour, Peines et Rengaines est l'oeuvre d'un féru de beauté à la muse belle et féconde, qui porte avec aise une plume énorme pleine de lyrisme, volant largement au-dessus de la norme. Derrière les mots et expressions, il y a des images fortes qu'il faut pénétrer pour se découvrir, être embrasé par leur profondeur. "Coeur libre aux heures tissées d'une joie intense, Dont les battements fervents s'entendent à distance, De cette ivre vigueur qui rappelle l'adolescence, Ton regard épris est peint de nos essences." (Extase) L'oeuvre de belle facture alliant rythme et rimes, s'enrichit du classicisme sans y fondre tout son contenu. Les vers libres trouvent leur place et exposent leur part de beauté pour chanter la liberté des opprimés de tous les continents aux destins pris en tenaille par l'avidité et la cupidité des hommes. Cependant nul ne devrait désespérer de la face hideuse de la vie. L'espoir est un abreuvoir qui se remplit d'actes mais surtout de verbe pour porter les voix et bâtir des voies, celles dont l'Afrique, mais surtout la terre entière a besoin pour son plein épanouissement.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.