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La Reine des sables. L'extraordinaire épopée de la Kahéna
Nebot Didier
ERICK BONNIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782367602196
C'est au coeur du massif des Aurès, dans le sud de l'Algérie, qu'au VIIe siècle vivait la puissante tribu berbère des Djéraoua, d'origine juive, dont la Kahéna était la reine. Cette femme, d'une beauté remarquable et dotée de pouvoirs étranges, prédisait l'avenir et guérissait les malades, jouissant parmi les siens d'une autorité indiscutée car elle rendait la justice avec équité mais savait aussi se montrer impitoyable. Lorsque les Arabes décidèrent de porter la parole du Prophète de par le monde, ils envahirent l'Afrique du Nord, détruisirent Carthage et chassèrent les Byzantins installés dans les colonies côtières. Refusant d'abjurer sa foi, la Kahéna rassembla les peuplades de l'Ifrikiya, de la Numidie à la Mauritanie et, à la tête d'une armée innombrable, parvint à infliger aux Arabes une terrible défaite. Ce fut le dernier acte de résistance contre l'Islam de cet étonnant peuple berbère, souvent méconnu, mélange d'anciens Libyens, Phéniciens et Juifsâ¦
1493, Gabriel arrive en Afrique du Nord après que sa famille ait subi, en Espagne, violences et massacres ordonnés par Isabelle la Catholique. Au fil des pages, on suit le parcours chaotique de ce petit homme fétu dans un Maghreb hostile. Ses descendants s’installent en Algérie et survivent tant bien que mal dans le monde islamique en subissant la loi du Dhimmi, jusqu’à l’arrivée de la France en 1830 qui leur rend leur dignité. 2043, Michael à Paris, décide de faire du rangement alors qu’il vient de prendre sa retraite et il retrouve dans sa cave un parchemin que lui avait offert son père Gabriel et les souvenirs remontent, remontent…Emotion, tendresse, bonheur, cruauté, peine jalonnent le livre. A travers une saga familiale on découvre sur cinq siècles l’histoire souvent méconnue des juifs d’Algérie.
Un médecin pragmatique, sur les traces des mythiquesmanuscrits de la Mer Morte, reçoit à Qumran deux messages célestes. Le premier concerne la paix entre Israéliens et Palestiniens, le second révèleun grand secret concernant les écritures Saintes. Sous couvert d'unroman mystère, l'auteur fait passer plusieurs messages historiques, politiqueset bibliques. Faire la paix dans ce Moyen-Orient tumultueux relève, aujourd'hui, de l'utopie et du défi. Dans ce monde violent où l'ignorance et lahaine semblent avoir gagné la bataille sur la raison et la tolérance, nousvoulons par un tel livre - où l'indicible est le maître des horloges -, apporterun moment de sérénité. Réunir des hommes et des femmes de bonnesvolontés d'origines et de cultures diverses est mal aisé et ardu, mais il fautle faire, même par des actions qui sembleraient naïves ou candides, mais quitouchent les coeurs et les âmes. Le prophète Zacharie a dit : "Nipar la puissance, ni par la force, mais par mon esprit" . C'est aussi l'objectifde ce livre.
Comme les Manuscrits de la Mer morte dormant dans les grottes de Qumran durant près de vingt siècles, dans une austère et froide salle de l'une des plus prestigieuses bibliothèques au monde (la Bodleian Library à Oxford) dormait le seul document écrit par l'un des rabbins les plus influents du XVe siècle dans le Maghreb. C'est cette extraordinaire aventure que nous révèle Didier Nebot dans son livre qui comporte deux parties : un essai historique sur la vie et l'oeuvre du Rabbin Ephraïm Enkaoua et la traduction inédite en français de la totalité des 49 pages de ce document exceptionnel. Jusque-là, nous disposions, uniquement en hébreu, de l'interprétation par le rabbin Bliah en 1902 d'un document retransmis manuellement du texte d'Oxford. Il est à noter que, contrairement à Maïmonide dont les écrits ont traversé les siècles, nous n'avons pas retrouvé, à notre connaissance d'autres écrits au sujet du Rab Ephraïm Aln'kaoua. Le Rab eut une destinée hors norme. Il dut fuir en catastrophe l'Espagne en 1391. Cette année-là, il y eut des pogroms dans tout le pays, faisant des dizaines de milliers de victimes, assassinés ou convertis par la force. Dans la grande synagogue de Tolède, son père, le rabbin Israël Enkaoua fut assassiné sous ses yeux, par une foule déchaînée, car il refusait d'abjurer sa foi. Il se sauva tant bien que mal jusqu'au Maghreb et se réfugia à Tlemcen où il obtint l'autorisation du Sultan, de vivre, lui et sa communauté, à l'intérieur de la ville. Il eut des rapports privilégiés avec les musulmans. La tolérance, la franchise et l'amour de l'autre guidaient ses pas. Il rencontra d'anciens coreligionnaires de la grande tribu des Médiouna vivant dans toute la région de Tlemcen, convertis par la force peu avant cette époque par les Almohades. Didier Nebot cite plusieurs auteurs arabes parlant de ces incroyables évènements, dont Ibn Khaldoun : "Ils étaient gens du Livre, juifs, puis se sont convertis à l'islam. â¯" Médecin, talmudiste et rabbin, Ephraïm Aln'kaoua était connu et apprécié pour sa gentillesse, ses connaissances et ses dons de guérisseurs. On disait même qu'il faisait des miracles. Après sa mort, durant des siècles des cohortes de juifs et de musulmans venaient se recueillir sur sa tombe, main dans la main. Didier Nebot a fait une découverte insensée qui pourrait ébranler les croyances de certains juifs et de certains musulmans. Il vous la révèlera à la fin du livre.
Résumé : Lorsque, dans les années soixante, l'ensemble du Maghreb acquit son indépendance, les Juifs quittèrent en masse cette région. Ils y étaient présents depuis presque la nuit des temps. Ils en partirent comme de vulgaires colonisateurs, laissant leur patrimoine culturel dans les mains de l'oubli. Aujourd'hui, parler d'une présence juive dans le passé de l'Afrique du Nord relève, pour beaucoup, d'une simple anecdote à l'intérêt limité. Erreur ! Erreur d'appréciation et de jugement dans lesquels se sont engouffrés bon nombre d'auteurs. Il est temps de rétablir la vérité. C'est cette thèse que développe avec force Didier Nebot dans ce livre. Se fondant sur de nombreuses sources historiques, il explique le parcours des tribus judéo-berbères qui vécurent, au début de l'ère chrétienne, sous le joug de l'Empire Romain, et qui ensuite, sous le règne des Vandales, devinrent libres et indépendantes. Plus tard, au VIle siècle, lorsque les Arabes décidèrent de porter la parole du Prophète de par le monde, ces tribus judéo-berbères leur opposèrent une farouche résistance ; mais elles succombèrent sous les coups de boutoir des Almohades et la plupart d'entre elles se convertirent à l'Islam. Seuls subsistèrent quelques clans épars qui, pour certains, s'amalgamèrent aux Juifs venus d'Espagne au XIVe et XVe siècle. Au nom des générations qui se succédèrent, la mémoire collective des peuples Juif et Berbère se devait de prendre en considération ce témoignage. Sans doute n'y a-t-il pas une histoire, mais des histoires du peuple Juif, celles de chacune de ses communautés. Ce sont ces histoires que recueille et publie Terra Hebraïca. Celles de communautés d'hommes, de femmes et d'enfants, qui virent le jour, luttèrent et s'épanouirent, à toutes les époques et sur tous les continents. Chaque ouvrage, écrit par des témoins directs et par les meilleurs spécialistes, permet au lecteur de découvrir la vie quotidienne de chaque communauté, ses réalisations, ses espoirs et ses rêves.
Le 36 quai des orfèvres, siège mythique de la Police judiciaire Parisienne, va fermer ses pores à tout jamais. Les brigades centrales déménagent et bientôt la nuit va s'engouffrer dans cette fourmilière qui depuis 1921 bat sans arrêt au rythme du coeur des hommes, policiers, voyous et assassins. "Lucky Lux" ou plutôt Michel Hoffmann, commissaire divisionnaire, patron du DSAR, se promet d'acheter un boulier chinois pour compter les morts qui lui tombent dessus comme à Gravelotte. Ce n'est plus une hécatombe, c'est l'Apocalypse. Un nom revient tout au long de son enquête : "Potemkine !". Il ne s'agit pas du cuirassé mais d'une ombre...
Mon voeu le plus cher est de pouvoir consigner par écrit mon histoire de presque cinq ans dans un terrible lieu d'incarcération. Si j'en contais oralement, ne serait-ce que quelques fragments, les auditeurs se moqueraient de moi, me prendraient pour un halluciné délirant, voire un fou à lier... " Mon témoignage, je le veux écrit, espérant qu'il me survivra et tombera sous les yeux d'un lecteur avisé, intelligent et sensé... " A égale distance de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïeski et des reportages concernant la prison d'Abou Ghraib en Irak, ce roman nous entraîne aux confins de l'enfer. En courts chapitres qui claquent comme autant de coups de fouet, l'auteur ne laisse aucun répit à son lecteur, le tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Et peut-être le plus étonnant est-il cet humour qui domine les pires souffrances, les plus atroces tortures, et qui confère à cette oeuvre hauteur et humanité.
Le présent livre se veut un ouvrage de référence sur l'islam en tant que religion. Le lecteur y trouvera un accompagnement en profondeur, sûr et fondé sur les bases scientifiques les plus solides, pour aller à la découverte d'une religion méconnue et souvent mal comprise. A la fin de chaque chapitre, une bibliographie raisonnée et ciblée permet d'élargir l'horizon en fonction des intérêts du lecteur. Il ne s'agit pas d'un livre polémique, mais d'un ouvrage d'histoire des religions qui tente une présentation honnête de l'islam. La méthode de l'histoire des religions s'abstient de tout jugement de valeur sur les thèmes qu'elle étudie. Elle attache une grande importance à présenter toute religion de l'intérieur, en respectant sa structure propre, en laissant parler le plus possible les textes fondateurs, et en mettant le plus possible à distance nos préjugés et nos a priori. C'est ce que l'auteur s'est efforcé de faire ici, en présentant et en commentant des textes du Coran, des textes de la Sunna, de la Sira, ainsi que l'intégralité de la liturgie de la prière quotidienne et de larges extraits de la liturgie de la prière du pèlerinage au Mont Arafât.
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.