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Le manuscrit sacré
Nebot Didier
ERICK BONNIER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782367603704
Comme les Manuscrits de la Mer morte dormant dans les grottes de Qumran durant près de vingt siècles, dans une austère et froide salle de l'une des plus prestigieuses bibliothèques au monde (la Bodleian Library à Oxford) dormait le seul document écrit par l'un des rabbins les plus influents du XVe siècle dans le Maghreb. C'est cette extraordinaire aventure que nous révèle Didier Nebot dans son livre qui comporte deux parties : un essai historique sur la vie et l'oeuvre du Rabbin Ephraïm Enkaoua et la traduction inédite en français de la totalité des 49 pages de ce document exceptionnel. Jusque-là, nous disposions, uniquement en hébreu, de l'interprétation par le rabbin Bliah en 1902 d'un document retransmis manuellement du texte d'Oxford. Il est à noter que, contrairement à Maïmonide dont les écrits ont traversé les siècles, nous n'avons pas retrouvé, à notre connaissance d'autres écrits au sujet du Rab Ephraïm Aln'kaoua. Le Rab eut une destinée hors norme. Il dut fuir en catastrophe l'Espagne en 1391. Cette année-là, il y eut des pogroms dans tout le pays, faisant des dizaines de milliers de victimes, assassinés ou convertis par la force. Dans la grande synagogue de Tolède, son père, le rabbin Israël Enkaoua fut assassiné sous ses yeux, par une foule déchaînée, car il refusait d'abjurer sa foi. Il se sauva tant bien que mal jusqu'au Maghreb et se réfugia à Tlemcen où il obtint l'autorisation du Sultan, de vivre, lui et sa communauté, à l'intérieur de la ville. Il eut des rapports privilégiés avec les musulmans. La tolérance, la franchise et l'amour de l'autre guidaient ses pas. Il rencontra d'anciens coreligionnaires de la grande tribu des Médiouna vivant dans toute la région de Tlemcen, convertis par la force peu avant cette époque par les Almohades. Didier Nebot cite plusieurs auteurs arabes parlant de ces incroyables évènements, dont Ibn Khaldoun : "Ils étaient gens du Livre, juifs, puis se sont convertis à l'islam. â¯" Médecin, talmudiste et rabbin, Ephraïm Aln'kaoua était connu et apprécié pour sa gentillesse, ses connaissances et ses dons de guérisseurs. On disait même qu'il faisait des miracles. Après sa mort, durant des siècles des cohortes de juifs et de musulmans venaient se recueillir sur sa tombe, main dans la main. Didier Nebot a fait une découverte insensée qui pourrait ébranler les croyances de certains juifs et de certains musulmans. Il vous la révèlera à la fin du livre.
1493, Gabriel arrive en Afrique du Nord après que sa famille ait subi, en Espagne, violences et massacres ordonnés par Isabelle la Catholique. Au fil des pages, on suit le parcours chaotique de ce petit homme fétu dans un Maghreb hostile. Ses descendants s’installent en Algérie et survivent tant bien que mal dans le monde islamique en subissant la loi du Dhimmi, jusqu’à l’arrivée de la France en 1830 qui leur rend leur dignité. 2043, Michael à Paris, décide de faire du rangement alors qu’il vient de prendre sa retraite et il retrouve dans sa cave un parchemin que lui avait offert son père Gabriel et les souvenirs remontent, remontent…Emotion, tendresse, bonheur, cruauté, peine jalonnent le livre. A travers une saga familiale on découvre sur cinq siècles l’histoire souvent méconnue des juifs d’Algérie.
Un médecin pragmatique, sur les traces des mythiquesmanuscrits de la Mer Morte, reçoit à Qumran deux messages célestes. Le premier concerne la paix entre Israéliens et Palestiniens, le second révèleun grand secret concernant les écritures Saintes. Sous couvert d'unroman mystère, l'auteur fait passer plusieurs messages historiques, politiqueset bibliques. Faire la paix dans ce Moyen-Orient tumultueux relève, aujourd'hui, de l'utopie et du défi. Dans ce monde violent où l'ignorance et lahaine semblent avoir gagné la bataille sur la raison et la tolérance, nousvoulons par un tel livre - où l'indicible est le maître des horloges -, apporterun moment de sérénité. Réunir des hommes et des femmes de bonnesvolontés d'origines et de cultures diverses est mal aisé et ardu, mais il fautle faire, même par des actions qui sembleraient naïves ou candides, mais quitouchent les coeurs et les âmes. Le prophète Zacharie a dit : "Nipar la puissance, ni par la force, mais par mon esprit" . C'est aussi l'objectifde ce livre.
Résumé : Ce livre fait revivre ce qui a été l'un des moments les plus forts de l'histoire de l'art moderne à Montparnasse. Ce fut également l'un des plus dramatiques. Les artistes de l'école de Paris dans la tourmente de l'occupation allemande. Si l'on connaît les artistes majeurs de ce mouvement de l'école de Paris comme Chagall, Modigliani, Soutine, Orloff, Zadkine, de nombreux autres, talentueux, sont oubliés : Otto Freundlich, Louis Marcoussis, Henri Epstein, Max Jacob... A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, cet extraordinaire mouvement artistique est décimé. Juifs en majorité provenant des pays de l'est, pour échapper aux pogroms, l'histoire les rattrapera et ils seront envoyés dans les camps de la mort où ils finiront gazés, pour la plupart, à Auschwitz. Fort heureusement, les figures de proue survécurent et poursuivirent leurs oeuvres après la guerre dans des endroits dispersés. Le titre, "les larmes de la Villa Seurat" fait référence au destin exceptionnel de Chana Orloff et à son histoire personnelle qui sert de trame de fond à ce livre. Après 1945, l'école de Paris ne retrouvera jamais son âme.
UN ROMAN HISTORIQUE QUI NOUS ENTRAINE SUR 5 SIECLES A TRAVERS LA MEDITERRANEE... AVEC LE MEME PERSONNAGE. PAR L'UATEUR DE LA KAHENA ET DES BÛCHERS D'ISABELLE LA CATHOLIQUE En 1493 David, un jeune juif, échappé de l'Inquisition d'Isabelle la Catholique, échoue sur les côtes marocaines. là, il commence une nouvelle vie. Mais pour épouser la femme qu'il aime, il tue son rival en plein désert, provoquant la colère de l'Eternel qui condamne son âme à l'immortalité. " TU MOURRAS ET TU RENAITRAS INDEFINIMENT, DANS D'AUTRES CORPS, MAIS TOUJOURS AvEC lA MEME CONSCIENCE, CEllE QUI AURA ANIMEE TA PREMIERE vIE. TU vERRAS l'HISTOIRE DEFIlER, TU N'AURAS PAS DE DESCENDANCE ET TOUS lES ETRES QUI TE SERONT CHERS, MOURRONT". David renaîtra tantôt juif, arabe ou chrétien. Tantôt homme ou femme, tantôt Noir ou Blanc, avec la mémoire retrouvée de ses vies antérieures. Il traversera le temps, à travers les pays du bassin méditerranéen, où les différentes cultures s'entrelacent tout en se confrontant. David vivra 10 vies, et dans chacune d'entre elles, il ne respectera pas un des dix commandements. Dix vies ! Dix blasphèmes ! Dix histoires différentes centrées chacune autour d'un des dix commandements ! Il incarnera durant toutes ses vies l'espoir et le désespoir, la joie et la douleur, le pardon, l'humilité et le repentir. Sur ses frêles épaules s'inscrit le châtiment divin destiné à l'humanité toute entière pour qu'elle se rachète des pêchés qu'elle commet, bien souvent, au nom de Dieu.
L'aventure religieuse qui traverse vingt siècles est exceptionnelle, hantée par l'idée d'un messager du ciel qui veille sur elle, mais aussi par celle d'une femme de terre qui renait sans cesse pour parler d'amour, Magdala.
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.
Mon voeu le plus cher est de pouvoir consigner par écrit mon histoire de presque cinq ans dans un terrible lieu d'incarcération. Si j'en contais oralement, ne serait-ce que quelques fragments, les auditeurs se moqueraient de moi, me prendraient pour un halluciné délirant, voire un fou à lier... " Mon témoignage, je le veux écrit, espérant qu'il me survivra et tombera sous les yeux d'un lecteur avisé, intelligent et sensé... " A égale distance de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïeski et des reportages concernant la prison d'Abou Ghraib en Irak, ce roman nous entraîne aux confins de l'enfer. En courts chapitres qui claquent comme autant de coups de fouet, l'auteur ne laisse aucun répit à son lecteur, le tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Et peut-être le plus étonnant est-il cet humour qui domine les pires souffrances, les plus atroces tortures, et qui confère à cette oeuvre hauteur et humanité.
La plus jolie fille de Paris. Qui est-elle ? Sait-on jamais vraiment qui sont les gens ? En tous les cas, elle risque de vous surprendre. Comme tous les personnages de ces années grandioses, qui s'éparpillent joyeusement des fifties jusqu'aux seventies. Tout y était possible nous en a-t-on dit. A condition de ne pas sortir des clous. Parce qu'entre les yéyés, les rockys, les beatniks, les fachos et quelques guerres sans en avoir l'air, tout n'était pas forcément rose. Parenthèse enchantée sur le papier. Presque parfaite. Oui mais. Il suffit parfois de soulever un coin du tapis pour déterrer de drôles de surprises et de curieux cadavres. On y croise aussi des petites histoires qui auraient bien aimé faire partie de la grande. Des âmes décalées ou recalées dans une société mutante qui allait déjà beaucoup trop vite pour elles. Alors on pouvait toujours essayer de rire, de rêver sa vie, à défaut de vivre son rêve. Autant dire que derrière le pop, le wild et le glossy, des larmes discrètes, secrètes parfois, font couler le rimmel et fader les sourires. C'était sans doute le début de la fin pour toutes les utopies, même si elles s'y montraient encore touchantes, papier glacé et sucre glace, politesse et pince à vélo. Ou calandres chromées et crans d'arrêt. Qui saura qui saura ? Qui croire surtout ? Celles et ceux qui en auront été ou ces autres-là qui sont carrément passés à côté ? Orgueils mouchés, légendes défaites, ballades en marge, doutes et souffrances au beau milieu de ces pages souriantes et presque trop polies, écrites à l'encre de guimauve et de coca-cola. Moments de grâce fugaces, figés, saisis dans le glacis technicolor. Voilà, c'était les heures de gloire... mais à la gloire de quoi ?