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Savorgnan de Brazza, les Frères Tréchot et les NGala du Congo-Brazzaville (1878-1960)
Ndinga Mbo Abraham Constant
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296015166
Cet ouvrage offre des données essentielles sur les motivations de la politique coloniale de la France au Congo, sur les modalités des décisions prises pour sa mise en valeur à la fin du XIXe siècle, en ces années- où, après avoir " conquis " pour la France un vaste domaine dans le Bassin du Congo (1880-1885), Pierre Savorgnan de Brazza a exercé la fonction de Commissaire Général du Congo Français (1886-1898). Cent ans après la mort de ce personnage mythique (14 septembre 1905), un jugement de l'histoire s'impose : il avait raison d'être subjugué par la " valeur " du Bassin du Congo. Celui-ci ne constitue-t-il pas aujourd'hui un enjeu économique planétaire avec sa vaste couverture forestière, son puissant réseau hydrographique ? il n'avait pas raison en initiant la politique d'abandon du Congo au Grand Capital privé. Mais, pouvait-il faire autrement devant les réticences du Parlement français à exporter les capitaux pour la mise en valeur de " son " Congo ? Malheureusement, le sort voulut qu'il soit " chassé " de son poste le 2 janvier 1898, soi-disant pour " gestion administrative désordonnée ". Le "Conquistador " ne put guère suivre l'application sur le terrain de ses idées économiques. Puisque cela ne coûterait rien au budget de la Métropole, le Parlement français avait fini par donner une suite favorable à son initiative. C'est ainsi que le Congo Français - devenu l'Afrique Equatoriale Française en 1910 - fut abandonné à partir de 1899 à quarante compagnies concessionnaires à qui incombait la tâche de la " pénétration " économique. La Cuvette congolaise, territoire des Ngala, devint le domaine des " Frères Tréchot ". Ils fondèrent, en vue de sa mise en valeur, la " Compagnie Française du Haut et Bas Congo " (CFHBC), société commerciale et industrielle qui s'était maintenue dans le Nord-Congo jusqu'en 1969. Cet ouvrage fait notamment le procès de la mise en valeur de la Cuvette congolaise par les " Frères Tréchot ", avec comme objectif majeur de faire apparaître les Ngala dans cette histoire de la colonisation française au Congo : le cours de cette histoire indique que, de " partenaires " des Français de 1878 à 1898, les Ngala étaient devenus leurs " sujets " à partir de 1899, date de démarrage du régime concessionnaire au Congo Français. Symboles de cette déchéance : le toponyme " mayi ya Tréchot " (en langue Lingala, " eaux des Tréchot ") et l'ethnonyme " Bato va mayi ya Tréchot " -furent désormais utilisés tout au long de l'ère coloniale pour désigner le " pays des rivières " (la Cuvette congolaise) et ses habitants, les Ngala.
La réalisation d'un travail de recherche en phase d'initiation en master ou en phase de consolidation en thèse est une entreprise intellectuelle d'une extrême importance. Elle ouvre la voie à l'obtention d'un diplôme universitaire et, au-delà, marque le point de départ d'une carrière à l'université, dans une administration économique et sociale, dans une institution de recherche, etc. Cet ouvrage, qui n'a pas la prétention de proposer une panacée, est un outil pour gouverner les premiers pas des étudiants chercheurs dans l'univers de la méthodologie de recherche. C'est ainsi que dans la première partie, il apprend aux étudiants à se familiariser avec les concepts, les approches, les méthodes, les techniques, etc, et dans la seconde partie, il amène les étudiants chercheurs dans un voyage initiatique à la découverte de la démarche scientifique au moyen d'exemples et des conseils pratiques. Les étudiants en sciences économiques trouveront en cet ouvrage un outil d'accompagnement dans la rédaction de leur mémoire de master et/ou leur thèse de doctorat. Le lire encore et encore aidera à s'approprier son contenu pour réaliser un travail de recherche de bonne facture.
Parti en quête de l'ancien pays du cuivre qui constitua une richesse essentielle avant le XIXe siècle au Congo, et dont la possession fut convoitée par les Européens (les Portugais notamment) qui en furent du reste toujours écartés, Abraham Constant NDINGA-MBO découvre en réalité et identifie les générations d'hommes qui se succédèrent dans le Niari-Djoué cuprifère depuis l'Antiquité. Il reconstitue patiemment les migrations des maîtres du cuivre successifs, les Teke présents jusqu'au XVIIIe siècle, puis les Kongo. Abraham Constant NDINGA-MBO établit des chronologies profondes et précises sur la civilisation du cuivre au Congo et présente cette civilisation du cuivre dans ses aspects matériels et socio-culturels.
Unir les politiques et les talents de 9 pays (dont le Cameroun et les Congo) pour concevoir ensemble et réaliser des projets d'intégration forestière sous-régionale en Afrique Centrale "... Tel était le but du Processus dit " de Brazzaville " soutenu par l'U.I.C.N. (l'Union mondiale pour la Nature). et dont l'auteur a été le secrétaire général lors de sa création en 1996 et ce jusqu'à 2000. " Conservation & gestion durable des forêts tropicales " ! Cette belle idée a vite dérapé sur la " real-politik " — intérêts privés ou nationaux. L'affaire s'est même envenimée jusqu'à devenir dangereuse pour ses responsables, à travers des coups fourrés, la corruption, les slogans creux sur la " souveraineté nationale ", etc., tous arguments qui vont être opposés à la noblesse des objectifs du départ. Aux côtés des politiciens locaux, certaines ONG sont impliquées dans cette faillite tout autant que des agences onusiennes de développement. La mise en échec du Processus a été sciemment menée. L'auteur a dû finalement " rendre son tablier " : "Brazzaville " aura accouché d'une souris comme le Sommet international de Rio ! Cet ouvrage relate le fiasco et souligne le double langage des Grands du développement mondial qui perpétuent la suprématie du Nord sur le Sud.
Les Ngala vivent au fond de la Cuvette congolaise sur de rares terres exondées. L'eau est l'élément prédominant de leur environnement, leur espace vital. Cet ouvrage dessine l'esquisse de leurs migrations et implantation au fond de la Cuvette congolaise. Puis il retrace, à grands traits, les "Travaux et les Jours" et la vie de relations régionale, inter-régionale et internationale de ces "Gens d'eau", avant le XXè siècle.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.