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Conservation forestière en Afrique Centrale et politique internationale. Le processus de Brazzaville
Ndinga Assitou
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782747504720
Unir les politiques et les talents de 9 pays (dont le Cameroun et les Congo) pour concevoir ensemble et réaliser des projets d'intégration forestière sous-régionale en Afrique Centrale "... Tel était le but du Processus dit " de Brazzaville " soutenu par l'U.I.C.N. (l'Union mondiale pour la Nature). et dont l'auteur a été le secrétaire général lors de sa création en 1996 et ce jusqu'à 2000. " Conservation & gestion durable des forêts tropicales " ! Cette belle idée a vite dérapé sur la " real-politik " — intérêts privés ou nationaux. L'affaire s'est même envenimée jusqu'à devenir dangereuse pour ses responsables, à travers des coups fourrés, la corruption, les slogans creux sur la " souveraineté nationale ", etc., tous arguments qui vont être opposés à la noblesse des objectifs du départ. Aux côtés des politiciens locaux, certaines ONG sont impliquées dans cette faillite tout autant que des agences onusiennes de développement. La mise en échec du Processus a été sciemment menée. L'auteur a dû finalement " rendre son tablier " : "Brazzaville " aura accouché d'une souris comme le Sommet international de Rio ! Cet ouvrage relate le fiasco et souligne le double langage des Grands du développement mondial qui perpétuent la suprématie du Nord sur le Sud.
Les Ngala vivent au fond de la Cuvette congolaise sur de rares terres exondées. L'eau est l'élément prédominant de leur environnement, leur espace vital. Cet ouvrage dessine l'esquisse de leurs migrations et implantation au fond de la Cuvette congolaise. Puis il retrace, à grands traits, les "Travaux et les Jours" et la vie de relations régionale, inter-régionale et internationale de ces "Gens d'eau", avant le XXè siècle.
Les singes à gueule de chien ! Ils détalent, s'arrêtent, repartent et regardent, attentifs, la chose qui se déplace. Ils ricanent. L'homme court dans la matinée. Le long des limba et des okoumé, il va à Coto-village, sa besace pleine de projets, va dans le silence de la forêt, en tenue kaki, va, promène son regard furtif sur les mille merveilles qui l'entourent, exulte et rit, conservateur des forêts et vendeur de développement durable, sûr de sa mission. Hier et avant-hier, il a vendu le développement au Sahel, celui-ci ria pas germé. Il a été lâche et il n'a pas osé. Aujourd'hui, en ce début du vingt et unième siècle, il oserait dans les forêts du Bassin du Congo. Et les pygmées se développeraient, durablement... Ainsi, Donadieu, bourlingueur expérimenté, va en République fédérale de Coto pour y promouvoir un développement durable. Ambition noble mais qui se noie dans les menteries, la couardise, la manipulation, les intérêts privés des acteurs ainsi que les faveurs des coteries. Dans ce roman, Assitou Ndinga offre des pages scandaleuses, drôles, troublantes des projets de développement durable en Afrique.
L'auteur met à profit son expérience professionnelle pour faire la revue critique des différents projets forestiers nationaux et internationaux en vigueur en Afrique centrale (Gabon, les deux Congo, Cameroun, Tchad, Centrafrique, Rwanda...). Il plaide pour une cogestion réelle entre Etats et populations directement concernées en matière de préservation de l'écosystème.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.