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Izika (le Fléau). Bujumbura 1972
Ndeta Patrice ; Ntibazonkiza Raphaël
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782296025585
IKIZA signifie Fléau en kirundi, la langue nationale du Burundi. Ce terme s'apparente à SHOAH et NAKBA identifiant en hébreu et en arabe palestinien la catastrophe qui s'est abattue sur le peuple juif et sur le peuple palestinien. Au Burundi, il s'agit de la guerre fratricide, sans quartier, mettant aux prises depuis des générations un peuple avec lui-même, puisque la majorité démographique hutu et la minorité tutsi partagent la même langue, le même territoire, la même histoire, la même religion, la même culture. L'auteur a voulu romancer son vécu de survivant de la tourmente de 1972, qui emporta des centaines de milliers de ses congénères hutu, tant intellectuels que non éduqués, citadins et ruraux, traqués par l'Armée nationale " mono-ethnique ", c'est-à-dire tutsi. Il a ainsi pu mêler à son histoire celle d'autres rescapés, comme lui témoins de l'innommable : l'Abattoir des humains. A travers un style vif, nous entrons de plain-pied dans la société rurale burundaise, et nous découvrons que des Justes (tutsi) existent aussi au Burundi...
Ndema Axel Deo-Gratias ; Ko-Batoka Thibault Sylver
Le passé parlait et, sur les pages embaumées de notre journal, quelques vers de malheur entrèrent dans la mêlée. Etait-ce l'une de ces magies que l'on appelle poésie ? Non... La poésie, pour nous, n'est pas ce que nous écrivons aujourd'hui. C'est ce que l'on écrit tous les jours sur une société qui n'a que ses larmes pour la protéger ! La vraie poésie, c'est la marque d'une balle laissée par la société sur la poitrine d'un innocent..." "Ce texte poétique au carrefour du témoignage, de l'incantation et de la mémoire s'inscrit dans une forte tradition narrative très bien maîtrisée" (Philippe Tancelin). "La poésie, c'est le miroir de nos sociétés en ce qu'elles ont de beau ou de hideux... Une voix, cinglante et retentissante, émerge des décombres des nuits de guerre et du chaos pour nous indiquer la voie à suivre : devenir des héros des temps nouveaux. Renaissance !" (Thibault Sylver Ko-Batoka).
Résumé : Le dernier modèle du capitalisme est surprenant : il repose sur ce qui ne marche pas. La panne, la crise, la dette sont devenues les moteurs de l'économie mondiale. Plus nous sommes trahis par la finance et les défaillances des produits technologiques, plus la "machine à promettre" du capitalisme nous persuade que la réussite est au bout du chemin, et plus nous en redemandons. Pourquoi oublions-nous si vite les échecs répétés ? De l'obsolescence programmée et de la précarité délibérée des technologies numériques à la crise financière mondiale, quelle est cette société qui ne veut plus entendre parler d'entretien ou de réparation, où plus rien n'est fiable ni durable ? Nous croyons être plus libres, plus heureux ; en réalité, notre univers s'est rétréci. Il est celui du lien social brisé, de la solitude infinie, de la culpabilité et de l'animosité. Il est urgent de réagir.
La législation minière de la RDC émane de la loi du 9 mars 2018, qui a révisé et modifié la loi du 11 juillet 2002, portant CODE MINIER. L'objectif de cet ouvrage est de déceler l'économie du code minier de 2002, à savoir ce qui a fonctionné, et ce qui n'a pas fonctionné : quelle est la substance de la révision de 2018 ? Les dispositifs juridiques, fiscaux, environnementaux et sociaux sont-ils adaptés aux attentes de la population ? Quels sont les points forts et faibles de l'arsenal juridique et fiscal du secteur minier de la RDC ? Répondent-ils aux préoccupations de la population congolaise ? Quels sont les perspectives d'avenir et le meilleur système d'encadrement de l'activité minière de la RDC ?
Résumé : L'auteur, à travers ce roman, montre que la seule issue pour l'Afrique est la rupture totale sous-tendue par une autonomie militaire, économique et politique absolue. Voilà le combat d'une organisation secrète qui, depuis des décennies, oeuvre pour l'avènement d'une époque où l'Afrique gouvernera le monde et sera le miroir de toutes les populations éprises de paix, de justice et de fraternité.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.