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Congo-Meuse N° 10 : Les Années Lovanium. La première université francophone d'Afrique subsaharienne,
Ndaywel è Nziem Isidore ; Quaghebeur Marc
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296117754
Occasion majeure d'inventer l'avenir, le Cinquantenaire des indépendances africaines doit également permettre une meilleure connaissance de ce qui y a conduit comme de ce qui en a découlé. Avec ces deux nouveaux volumes, Congo-Meuse accueille des matériaux importants pour la compréhension de la constitution de la première université à avoir vu le jour, non seulement au Congo mais aussi en Afrique franco-phone subsaharienne - on a trop tendance à l'oublier. Complexe, cette histoire prend cours dès les années 1920 à travers des prémices médicales et agricoles dans le Bas-Congo, avant de se profiler comme aventure universitaire complète au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Elle se déploie sur le mont Amba, à Léopoldville/Kinshasa, où une vie intellectuelle de haut niveau va de pair avec un mouvement étudiant dynamique et contestataire. Histoire d'une invention progressive et constante donc, tout à l'opposé d'une décision régalienne. Histoire profondément humaine, marquée par les contradictions du système colonial comme par des tensions au sein de la famille catholique. Histoire vivace à laquelle mit fin, et de façon musclée, le jeune régime mobutiste. Pour la restituer, une mosaïque de textes suit les méandres de cette belle aventure. Acteurs, témoins ou victimes en racontent diverses phases. Un livre à l'image de la vie et de l'Histoire avant que celle-ci ne devienne stèle ou destin. Un livre-archipel qui comporte, outre les pionniers et fondateurs, la liste des ' étudiants promus par cette université ainsi que, dans le second tome, l'histoire d'une autre institution d'enseignement supérieur congolaise, l'Institut supérieur pédagogique de Lubumbashi.
Occasion majeure d'inventer l'avenir, le Cinquantenaire des indépendances africaines doit également permettre une meilleure connaissance de ce qui y a conduit comme de ce qui en a découlé. Avec ces deux nouveaux volumes, Congo-Aleuse accueille des matériaux importants pour la compréhension de la constitution de la première université à avoir vu le jour, non seulement au Congo mais aussi en Afrique francophonesubsaharienne - on a trop tendance à l'oublier. Complexe, cette histoire prend cours dès les années 1920 à travers des prémices médicales et agricoles dans le Bas-Congo, avant de se profiler comme aventure universitaire complète au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Elle se déploie sur le mont Amba, à Léopoldville/Kinshasa, où une vie intellectuelle de haut niveau va de pair avec un mouvement étudiant dynamique et contestataire. Histoire d'une invention progressive et constante donc, tout à l'opposé d'une décision régalienne. Histoire profondément humaine, marquée par les contradictions du système colonial comme par des tensions au sein de la famille catholique. Histoire vivace à laquelle mit fin, et de façon musclée, le jeune régime mobutiste. Pour la restituer, une mosaïque de textes suit les méandres de cette belle aventure. Acteurs, témoins ou victimes en racontent diverses phases. Un livre à l'image de la vie et de l'Histoire avant que celle-ci ne devienne stèle ou destin. Un livre-archipel qui comporte, outre les pionniers et fondateurs, la liste des étudiants promus par cette université ainsi que, dans le second tome, l'histoire d'une autre institution d'enseignement supérieur congolaise, l'Institut supérieur pédagogique de Lubumbashi.
Ndaywel è Nziem Isidore ; Mabiala Mantuba-Ngoma Pa
L'histoire congolaise de la Première Guerre mondiale existe. Les contributions, belges et congolaises, qui font l'objet de ce livre l'affirment et le démontrent. Dès que la Belgique, la métropole du Congo, avait vécu la violation de sa neutralité par l'Allemagne, le Congo belge n'est pas resté longtemps dans le doute. La guerre exclusivement européenne devint une guerre mondiale, impliquant en Afrique les colonies allemandes et celles des alliés.
De 1971 à 1981, l'Université congolaise a connu, sous le signe de l'Université Nationale du Zaïre, une expérience originale de regroupement en un seul ensemble des trois Universités existantes. Les facultés, après leur fusion, furent spécialisées géographiquement dans les campus de Kinshasa, de Kisangani et de Lubumbashi. A cette Université unifiée fut également insérée la trentaine des Instituts Supérieurs Pédagogiques, artistiques et techniques. L'objectif de cette réforme a été le contrôle de ces établissements par un pouvoir qui faisait ses premières armes dans la dictature. Mais cette réforme a permis aussi d'imposer une sourdine à la "guerre des diplômes", aux clivages idéologiques et à la filiation aux universités étrangères. Elle a hâté l'africanisation du Corps enseignant et introduit une tradition de formation des jeunes enseignants en pédagogie universitaire. Mais cette initiative a également ouvert largement les portes de l'Université congolaise à la politisation, en même temps qu'elle a provoqué la dégradation vertigineuse de ses infrastructures. Cet ouvrage en deux volumes est un recueil de témoignages de ceux-là mêmes qui ont vécu ce processus dans les campus des universités et instituts supérieurs, comme professeurs ou comme étudiants. Complétés par des documents originaux en annexe, ces récits restituent l'ensemble de l'histoire de l'Université au Congo, confirmant a posteriori, par le succès de ces trajectoires, le rôle que cette méga-université a joué au sein de la société congolaise, dans les domaines de formation, de recherche et de service à la société.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.