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Le journal de la vache folle
Nau Jean-Yves
GEORG
15,00 €
Épuisé
EAN :9782825707340
La vache folle angoisse, intrigue et bouleverse les comportements alimentaires de nos contemporains. Quinze ans bientôt après son émergence sur le sol anglais elle a gagné l'espèce humaine, envahi l'Europe, et menace désormais le monde. Comment parler de la dernière en date des maladies émergentes, de cette formidable zoonose à l'origine d'une crise hors du commun ? Cet ouvrage réunit les chroniques tenues chaque semaine sur ce thème depuis janvier 2000 dans les colonnes de la revue suisse " Médecine & Hygiène ". Etonnant voyage qui nous conduit des mystérieux prions aux corridas espagnoles désormais en péril, des méchouis tricolores du jardin du Luxembourg à Paris aux coulisses de la Commission européenne, des brouillards de Londres aux élevages helvètes. Ce Journal raconte aussi la montée de l'angoisse collective, la modification des comportements alimentaires, l'avancée irrésistible d'une nourriture moins carnassière, plus proche du végétal, d'une nouvelle harmonie.
C'est à une réflexion radicalement nouvelle et profondément originale sur les liens qu'entretiennent les origines de la vie, l'émergence de l'esprit et la construction de la culture qu'Antonio Damasio nous convie dans ce livre, qui fera date. Conjuguant, dans une démarche pionnière, les acquis des sciences de la vie et l'apport des sciences humaines, Antonio Damasio montre que le vivant porte en lui une force irrépressible, l'homéostasie, qui oeuvre à la continuation de la vie et en régule toutes les manifestations, qu'elles soient biologiques, psychologiques et même sociales. L'Ordre étrange des choses décrit comment, dans le cours d'une généalogie invisible, les émotions, les sentiments, le fonctionnement de l'esprit, mais aussi les formes les plus complexes de la culture et de l'organisation sociale, s'enracinent dans les organismes unicellulaires les plus anciens. Une thèse forte, puissamment argumentée, qui ne manquera pas de susciter le débat. Un grand livre qui bouleverse nos habitudes de pensée et nous fait voir sous un jour inédit notre place dans la longue chaîne de la vie.
Comment se transforment les marchés ? Qui les gouverne ? Les transitions écologique et sociale du XXIe siècle se feront-elles avec ou contre eux ? Pour répondre à ces questions, les auteurs de cet ouvrage proposent de s'intéresser à une de leurs composantes centrales : les technologies. Au travers d'exemples portant sur les publicités subliminales, les algorithmes, les fablabs, les tiers-lieux, les logiciels, les capteurs, les méthodes de production chimique et ostréicole, l'ouvrage met en évidence que l'introduction de technologies est souvent sujette à des controverses révélant des valeurs et les collectifs qui les portent. Derrière les choix techniques, ce sont les propriétés des nouveaux produits ainsi que les possibilités offertes aux consommateurs et aux utilisateurs d'orienter la société qui se jouent. Les technologies n'organisent pas seulement les marchés, elles dessinent aussi des trajectoires et des avenirs communs. L'ouvrage explore ainsi deux voies. La première s'inscrit dans la continuité du mouvement open source qu'il étend aux objets matériels. La seconde repose sur les promesses d'un "tournant biotechnologique". Deux manières très différentes de mettre les technologies "en société". Avec les contributions de Camille Alloing, Sandrine Barrey, Jean-Samuel Beuscart, Manuel Boutet, Roland Canu, Gérald Gaglio, Guillaume Latzko-Toth, Valérie Peugeot, Anne-Sylvie Pharabod, Benjamin Raimbault, Yannick Rumpala, Johan Söderberg et Jean-Sébastien Vayre.
Hare Richard Mervyn ; Le Bohec Jean-Baptiste ; Nau
Résumé : Paru en 1952, cet essai consacré à la morale exposait alors un programme auquel l'auteur n'a jamais renoncé. Partant de l'idée que les énoncés moraux ne sont jamais réductibles à des assertions de faits, Hare se refuse néanmoins à les traiter comme de simples expressions d'émotions. L'enjeu, à l'heure du triomphe du positivisme logique, est de taille : soustraire le discours moral à l'accusation d'irrationalisme. Le projet au coeur de cet essai est à la fois ambitieux et modeste. Ambitieux puisqu'il s'agit de démontrer que la rationalité ne se limite pas à l'application de règles visant à faire correspondre des propositions et des faits. Employer "Devoir" , "bon" ou "juste" implique d'obéir à des règles assez rigides pour être explicitées par l'analyse, et assez souples pour permettre la créativité morale et l'adéquation avec l'expérience concrète. Modeste, car Hare s'en tient à une forme de minimalisme métaéthique : les termes évaluatifs sont ramenés à leur dimension la plus formelle, à savoir leur caractère prescriptif et universalisable.
Vous trouverez dans cet ouvrage tous les récits des tours du monde atypiques sur mer, en famille ou entre amis, à bord de bateaux solaires ou avec des scientifiques, via parfois l'Arctique et l'Antarctique, des tours du monde sur terre, à pied, en courant, en roller, à vélo, en solex, en moto, en voiture, en train, à skis et des tours du monde dans les airs, en dirigeable, en ballon, en avion, en ULM, en hélicoptère, en Concorde, sans oublier les milliers de tours du monde dans l'espace effectués par les cosmonautes, astronautes et spationautes, depuis Youri Gagarine le 12 avril 1961 jusqu'au Français Thomas Pesquet de retour sur terre le 2 juin 2017 à 16h09 au Kazakhstan. Cette encyclopédie commence bien sûr par les tours du monde mythiques à la voile en équipage, depuis le premier réalisé par les marins de Fernand de Magellan en 1522. Elle raconte ensuite les tours du monde à la voile en solitaire, depuis le premier réalisé de 1895 à 1898 par Joshua Slocum (1844-1909) à bord de son voilier Spray. Toutes les grandes courses à la voile autour du monde sont aussi relatées : en solitaire avec escales : Boc Challenge, Around Alone, Velux 5 océans, SolOceane ; en solitaire sans escale : Golden Globe, Global Challenge, Vendée Globe, Trophée Alain Colas, Brest Ultime Challenge (projet) ; en équipage avec escales : Whitbread, Volvo Ocean Race, Global Challenge, Millennium Round the world yacht Race, Portimaõ Global Ocean Race, Clipper Race...
On n'a jamais autant parlé d'abus et pourtant;, lorsque nous y sommes confrontés, la plupart du temps, nous passons à côté. Devant les résultats de nombreuses études qui y sont consacrées, un constat s'impose: l'ampleur des abus est nettement sous-estimée. Quelles sont les problématiques des abusés et des abuseurs et comment les reconnaître? Ce livre propose un inventaire des diverses formes d'abus, sexuels, physiques, émotionnels et l'auteur part du principe que certains symptômes psychosomatiques en sont les révélateurs. Ensemble, les multiples abus représentent les pièces éparpillées d'un puzzle géant. Afin de sortir du cercle infernal de la relation abuseur-abusé, l'auteur propose une nouvelle forme ai traitement la thérapie émotionnelle et l'approche cognitivo-comportementale.
A l'heure d'une mondialisation accélérée, on observerait une recrudescence des maladies infectieuses, mélange détonant de pathogènes émergents et anciens. Parmi ces derniers, le virus de la rougeole reviendrait en force. Médias, experts en santé publique et parents attribuent régulièrement cette résurgence à une hausse des refus de la vaccination. Qu'en est-il vraiment ? Cette explication est, pour l'autrice, historienne de la santé, un peu trop simple, voire simpliste. Dans cette enquête d'une rigueur exemplaire se penche sur la vaste question des non-vaccinations et leurs raisons d'être, elle met en cause l'idée que le rejet des vaccins augmente et que le "retour" de certaines maladies "que l'on croyait disparues" est la conséquence directe de cette opposition. Partant d'une autopsie minutieuse de la dernière grande épidémie de rougeole qui a touché le Québec il y a tout juste trente ans, elle dissèque et démystifie les comportements contemporains entourant la vaccination et met en relief ce qui se joue vraiment dans la réapparition de l'infection virale. Son livre souligne l'importance d'avoir une démarche historienne pour bien comprendre, dans toute leur complexité, les façons individuelles et collectives de préserver sa santé et celle des autres.
A l'heure où les praticiens (psychiatres, psychologues, éducateurs), les responsables de l'industrie et du management (chefs d'entreprise, managers, coachs, DRH), les spécialistes de la ville et de l'évolution des groupes (sociologues, psychosociologues, anthropologues, urbanistes, politologues) sont appelés à prendre en compte la complexité accrue et les mutations des contextes sociaux et culturels actuels, au sein d'une société de communication où la figure de l'altérité s'impose de manière particulière, et dans laquelle les relations humaines occupent une place déterminante ; au moment où certaines théorisations s'essoufflent devant ces nouvelles réalités, ce livre vient, précisément, apporter une contribution décisive en montrant comment la pensée systémique et plus récemment les approches narratives et contextuelle permettent de comprendre et de traiter les crises relationnelles, en particulier au sein de la famille. L'expérience de l'auteur lui permet de présenter des exemples pris sur le vif qu'elle sait nourrir à la fois d'observations personnelles et d'éléments empruntés à l'histoire de la psychiatrie. C'est ainsi que cet ouvrage s'adresse à des étudiants en psychologie, médecine ou communication, à des professionnels qui, dans leur pratique, ont besoin de sérieuses connaissances sur ce qu'implique " être en relation ", mais aussi à un plus large public curieux de comprendre les enjeux essentiels du monde contemporain.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.