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L'art de l'esquive
Nasser Abdullah ; Zabbal François
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343214870
L'écriture d'Abdullah Nasser est fortement marquée par le surréalisme et en particulier par les auteurs latino-américains auxquels il se réfère volontiers. En témoigne cet extrait : "Ses phobies l'assaillent au réveil, pourtant rien ne se met en travers de son sommeil et de son bonheur. Il croyait dur comme fer à l'importance du sommeil et à sa capacité de régler ses problèmes les plus inextricables que seul le destin pouvait aider à résoudre ; par la mort en général. Il a toujours admiré dans le sommeil sa faculté d'emprisonner ses jambes avec sa main gauche et de frapper son cou de la main droite, comme il fait avec un lapin sans ressentir de pitié pour les deux yeux marron qui le fixent comme implorants et incrédules. Il passait ses journées minables dans le sommeil du soldat déserteur, hanté par la honte et la trahison et risquant l'exécution".
Ce discours important que prononça Nasser en cette soirée du 26 juillet 1956 est historique à plus d'un titre. A nous lecteur de ce début de XXIe siècle, le chef de l'Etat égyptien montre que la civilisation arabomusulmane libérée du colonialisme ottoman puis occidental, désormais fixée vers des perspectives meilleures, ne peut se résumer en une soumission à une pratique religieuse, comme trop souvent l'Occident le ressent. L'action de Nasser vivifie l'identité arabe. Jean Ziegler, sociologue de notoriété internationale, a vécu cette période d'espoir et nous donne ici les détails nécessaires pour comprendre ce tournant essentiel de l'histoire récente du Moyen-Orient.
Gamâl Abd al-Nasser Tahîa ; Gayffier-Bonneville An
Résumé : Quelques années après la mort de Gamâl Abd al-Nasser, son épouse a voulu mettre par écrit les souvenirs qu'elle avait gardés de lui. Ces mémoires racontent leur vie partagée pendant trente-six années. Elles offrent également un regard neuf sur l'homme d'Etat qui dirigea l'Egypte de 1954 à 1970. C'est tout un pan très largement méconnu de Nasser, de ses relations privées, de ses traits profonds de caractère que cet ouvrage permet d'appréhender.
Résumé : Incarcéré à perpétuité dans les geôles israéliennes, Nasser a dit adieu au monde. Au fil des années, un lien particulier s'est noué entre ce Palestinien et le mur qui lui fait face : celui-ci s'anime, répond et change d'apparence selon que l'espoir ou le renoncement domine. Surtout, il lui inspire ce texte. Depuis sa cellule, Nasser raconte son histoire et celle de son peuple comme s'il les extirpait du mur, faisant surgir par ses mots le monde qu'il a quitté. Lorsque Nanna, une jeune avocate qui rend visite aux prisonniers, s'éprend de cette âme libre, le monologue du condamné devient dialogue ardent. Mais l'amour peut-il patienter ? Tels les Bédouins puisant dans un lexique infini pour décrire le désert, Nasser Abu Srour fait de sa prison un univers en expansion. Entre réalité et onirisme, Je suis ma liberté est un hommage visionnaire au pouvoir émancipateur de la littérature.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.