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Trois fous dans la rue parlent
Narèce Francine ; Bernard Sinseau Marie-Françoise
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782343204260
La parole ne s'enferme pas. Quand bien même on chercherait à l'emprisonner, elle se libérerait derrière le paravent de la folie. Elle se clamerait encore plus fort dans la rue. Quand il n'existe plus rien, le retour aux origines devient cathartique : au commencement était le verbe. Les personnages que Francine Narèce dépeint dans cette pièce n'attendent plus rien de la vie. Pilone, Ligote et Dédicace se sont installés dans la rue où ils vont reconstruire une existence en se racontant, en s'écoutant, en prenant le temps qui s'évanouit aussi léger que les mots. Ils ne supporteraient pas d'être emprisonnés entre les cloisons protectrices d'une maison, mais accueillent comme un nouvel épiderme cet ultime refuge, où chaque fou y trouve son compte, que leur offre l'oeuvre de Maxime Jean-Baptiste. S'ils portent un masque, ce sont les autres qui les voient, c'est leur regard qui les rend fous. Ce n'est pas rien de ne plus s'accommoder des lambeaux crasseux d'un monde qui foule au pied les valeurs de la justice et de prendre, d'accaparer la parole en pleine rue. Pièce pour 4 personnages.
Résumé : Mandy François-Elie, médaillée d'or aux Jeux Paralympiques de Londres 2012 et double championne du monde handisport à Lyon en 2013, nous entraîne dans les coulisses d'un voyage d'une autre nature, prélude à ses performances autrement. Lorsqu'elle subit un AVC en décembre 2008, à 19 ans seulement, sa vie bascule. Finis les rêves de victoires et de médailles d'or qui remplissaient déjà son quotidien d'athlète de haut niveau, pensionnaire de L'Equipe de France Jeune d'athlétisme. Ce récit nous décrit les multiples épisodes et nombreux rebondissements de ce combat épique pour revivre. Il nous fait partager la détermination, le courage qui, de la froideur d'une salle de réanimation d'où elle a vu la mort lui dire "je ne veux pas de toi", la mènera à fouler de nouveau les pistes d'athlétisme, jusqu'à nous convaincre définitivement que de l'olympisme au handisport, toutes les médailles sont d'or.
On peut rêver qu'une île peuplée d'hommes, de femmes et d'enfants dont les ancêtres ont été capturés en Afrique, conquière sa liberté mais que les anciens maîtres puissent mater à jamais ces fiers mutins. Dans le théâtre que propose Francine Narèce, le rêve continue d'exister et elle persiste à démontrer que la malédiction de Cham qui hante les esprits des peuples Africains-Antillais, peut et doit être effacée à jamais. Dans cette nouvelle pièce, une réécriture de l'Antigone de Sophocle, elle reprend cette indispensable idée de la désobéissance et de la révolte. Mais elle va plus loin : les désobéissants, les indignés, les mutins, les rebelles, les révoltés sortent vainqueurs parce que le mot justice se pare de l'or de la vérité et de la magnificence de la promesse du jour nouveau.
Le théâtre, riche de tragédies dans sa tradition antique est un genre littéraire peu prisé à ce jour par les auteurs sous nos latitudes. Très peu ont osé le "théâtre de combat", le marronnage dans l'écriture. Francine Narèce relève ce défi. Cette ambition la pousse à planter sa plume dans l'encre sombre de notre histoire. Elle veut sublimer nos héros oubliés, ces combattants morts pour rien qui ont marqué notre histoire en lettres de sang. Notre histoire regorge de tragédies : que reste-t-il de tous ces sacrifices, celui de Lumina, celui d'Ignace et de tant d'autres encore, de tous ces anonymes qui ont donné leur vie pour ceux qui aujourd'hui attendent ? Serait-ce la peur qui annihile les plumes ? La peur de déplaire aux nouveaux maîtres, la peur d'échouer comme le roi Christophe ou encore Lumumba ? Dans cette réécriture de la tragédie de William Shakespeare, Hamlet, Francine Narèce porte un coup fatal. Ce sont les femmes qui sont mises en avant. Ce sont elles qui ont toujours fièrement porté en secret les ferments de la liberté. Justice leur est rendue avec Chimamanda. Arthur Briand
Comment la belle esclave Konidja réussira-t-elle à fuir la jalousie de sa maîtresse ? Qui aidera Popiti à échapper à la méchanceté de sa marraine ? Comment les habitants de la rue de la Vie Tourmentée se retrouvèrent-ils prisonniers d'une bulle d'eau magique ? Comment Tipiékoko, un cocotier nain, devint-il humain ? Les réponses sont dans ces quatre récits, tissés d'histoire, d'imaginaire et de poésie, qui vous feront voyager à travers l'espace et le temps et vus feront découvrir la richesse de la culture caribéenne. A partir de 14 ans.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.