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La prise de Rhodes par Soliman le magnifique
Nardone Jean-Luc
LA LOUVE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782916488394
En l'année 1522, l'annonce de la prise de Rhodes par l'armée de Soliman le Magnifique éclata comme un coup de tonnerre qui retentit de l'Europe du nord aux confins de l'empire ottoman. Ce fut à la suite de cette bataille perdue que l'Ordre des Hospitaliers, contraint de quitter Rhodes, reçut l'île de Malte et devint l'Ordre de Malte. Cet ouvrage rassemble des documents dont les premiers (textes français, espagnols et turcs) sont des témoignages directs de la prise de Rhodes elle-même. Les textes italiens et anglais, beaucoup plus littéraires et postérieurs d'un siècle environ à l'événement, montrent comment s'opère le passage de l'histoire au mythe. Chaque texte est introduit par une analyse historique qui lui est propre; ainsi le lecteur pourra-t-il juger des causes de l'événement, des enjeux, mais également des conséquences de la défaite, dont il est à peu près certain qu'elles influencent encore de nos jours, dans certains pays, même de manière inconsciente, bien des prises de position relatives à la Turquie. Enfin, chaque auteur, spécialiste dans sa discipline de la période étudiée, a rejoint le souhait commun d'offrir au lecteur des textes indisponibles en français, voire tout à fait inédits pour certains d'entre eux. Et, afin que l'éclairage soit complet, il a été jugé essentiel d'inclure également dans cette publication plusieurs textes ottomans, pour donner aussi la parole à "l'autre", à l'ennemi, à celui dont on parle ou que l'on fait parler sans jamais vraiment l'écouter.
Résumé : En rappelant les moments les plus importants de la vie et de l'?uvre de Pétrarque, cet ouvrage met en relief les influences de ses actions politiques, religieuses et intellectuelles mais aussi de son recueil poétique, le Canzoniere, sur l'ensemble e l'humanisme et de la poésie européenne du XVè et du XVIIè siècle. Comment et pourquoi la poésie en langue vulgaire e Pétrarque a-t-elle pénétrée les littératures italiennes, françaises, espagnoles, portugaises et allemandes ? Ce " Que sais-je ? " retrace le réseau des influences humanistes européennes de l'Italie du XVè à l'Allemagne du XVIIè siècle et démontre l'existence d'une base culturelle commune en Europe par l'universalité de l'influence d'un poète italien.
Oh, pauvres de vous, vendus comme des chiens, infortunés et maltraités! Votre courage s'est-il donc pétrifié? Désormais n'agirez-vous donc plus et serez-vous éternellement des serviteurs alors que vous pourriez être des seigneurs et venger les affronts et les humiliations qui vous sont faits ?". Le mardi de Pâques 31 mars 1282, la Sicile tout entière se révolte contre Charles d'Anjou, frère de Saint Louis, qui occupe le royaume depuis près de vingt ans. Au signal donné à l'heure des vêpres, la population se précipite dans une chasse aux Français qui va faire près de 8000 victimes puis refouler Charles d'Anjou hors de l'île et y installer pour finir la Couronne d'Aragon. A la fois chant populaire et chronique historique, le bref récit de la fin du XIIIe siècle ici présenté met en scène Jean de Procida, l'âme de la rébellion. Héros bafoué mais rusé comme Ulysse, il tisse tambour battant un immense complot à travers toute la Méditerranée, de Byzance à Barcelone en passant par Rome et Palerme. Ce Complot de Jean de Procida, évocation épique de la Sicile insoumise, est aussi à sa façon l'un des tout premiers romans d'espionnage.
Après " Femmes en Languedoc ", ou elle dépeint la vie quotidienne des femmes nobles entre catharisme et catholicisme, Gwendoline Hancke nous invite ici à poursuivre ce parcours, cette fois en nous intéressant au destin de grandes familles de la noblesse peuplant les villages fortifiés languedociens du XIIe au début du XIVe siècle. De par sa situation sociale et pour des raisons profondément religieuses, cette noblesse joue en effet un rôle prépondérant dans l'implantation de l'hérésie : jusqu'au milieu du XIIIe siècle, les seigneurs, châtelains et chevaliers, restent les principaux protecteurs des hérétiques, et de nombreux membres de leurs familles, notamment des femmes, font partie du clergé cathare. Retracer et superposer des destins de familles nobles durant cette période permet de voir l'histoire sous un nouvel angle, pour ainsi dire de l'intérieur. Laurac, Châteauverdun, Rabat, d'autres encore, autant de noms qui sonnent haut et fort, ceux des châteaux et des familles qui les possédaient : familles qui se transmirent l'hérésie comme on le fait d'un héritage précieux, jusqu'à affronter le pape, le roi et l'Inquisition, jusqu'à, pour certaines d'entre elles, tout perdre.