
Demande. Littérature et philosophie
Nancy Jean-Luc ; Michaud Ginette
GALILEE
35,00 €
Épuisé
EAN :
9782718608952
| Nombre de pages | 381 |
|---|---|
| Date de parution | 15/01/2015 |
| Poids | 695g |
| Largeur | 150mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782718608952 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782718608952 |
|---|---|
| Titre | Demande. Littérature et philosophie |
| Auteur | Nancy Jean-Luc ; Michaud Ginette |
| Editeur | GALILEE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 695 |
| Date de parution | 20150115 |
| Nombre de pages | 381,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

LE DISCOURS DE LA SYNCOPE
Nancy Jean-LucLe discours philosophique s'articule sur une syncope ou par une syncope. Il est "tenu" par un indécidable moment de syncope. Ce moment, ce mode de production, ce régime d'inscription sont ceux de Kant ; ce qui veut dire : sont ceux de "Kant" aujourd'hui encore. La fonction kantienne dans la philosophie est celle qui en exhibe la syncope, malgré tout, malgré toute la volonté du discours. Il n'y a aucun intérêt à faire de la philosophie, si ce n'est pas pour tenter d'accompagner à sa limite cet épuisement du discours. Car c'est sur cette limite seulement qu'on peut risquer la chance de la philosophie : qui n'est pas celle d'un "intérêt", mais d'une injonction, d'une prescription, de cet étrange tu dois discourir dont se nourrit et s'épuise l'histoire entière d'une civilisation. Ce tu dois prend chez Kant la forme de la nécessité, pourtant irrésolue, du schématisme, qui fait la condition de la production du sens. Cette nécessité donne lieu à deux questions : comment présenter la philosophie ? (question du style, de la littérature dans la philosophie) - et : qu'est-ce qui fait "tenir" le système ? (question du schème, de sa figure et de son ethos). Logodaedalus pose la première, comme un angle d'attaque de la seconde, que posera un autre volume : Kosmotheoros. Dans cette affaire, personne ne prétend tenir le discours de la syncope. Personne ne prétend non plus danser sur les ruines de la Carthage philosophique. Mais quelqu'un se demande ce que profère encore, ce que doit encore articuler le philosophe mort. Certaines questions sont si vieilles qu'elles ne peuvent plus vieillir, elles ne sont plus susceptibles - et très concrètement- que d'une autre histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -

Hegel, l'inquiétude du négatif
Nancy Jean-LucHegel est le penseur inaugural du monde contemporain. Son oeuvre entière est pénétrée et mobilisée par la conscience et par l'émotion d'avoir à affronter une inflexion décisive du cours du monde et, partant, du cours de la philosophie. Le sens ne se propose plus par le lien religieux d'une communauté et le savoir ne s'ordonne plus à la totalité d'un sens. Depuis Hegel, nous n'avons pas cessé de pénétrer dans cette négativité, et le temps de Hegel lui-même, tout comme sa philosophie, sont à leur tour déposés loin derrière nous. D'une certaine façon, nous ne pouvons recueillir d'eux aucune signification qui serait toujours disponible. C'est du reste pourquoi, ici même, on ne prétend pas "restituer" Hegel, et on n'expose pas un "hégélianisme" : on lit Hegel, ou on le pense, tel qu'il fut déjà relu ou repensé jusqu'à nous, tel qu'il s'est déjà rejoué dans la pensée. Mais ce qu'il faut tout d'abord penser, c'est ceci : le sens n'est jamais donné ni disponible, il s'agit de se rendre disponible pour lui, et cette disposition se nomme liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-
Le recours aux forêts. La tentation de Démocrite
Onfray MichelDémocrite fut dans la Grèce antique un philosophe matérialiste fêté, qui parcourut le monde. Lors de son périple jusqu'en Inde, il a constaté la vilenie des hommes, à la suite de quoi il fit construire une petite cabane au fond de son jardin pour y finir en sage le restant de ses jours. Je nomme tentation de Démocrite et recours au forêt ce mouvement de repli sur son âme dans un monde détestable. Le monde d'avant-hier, c'est celui d'aujourd'hui, ce sera aussi celui de demain: les intrigues politiques, les calamités de la guerre, les jeux de pouvoir, la stratégie cynique des puissants, l'enchaînement des trahisons, la complicité de la plupart des philosophes, les gens de Dieu qui se révèlent gens du Diable, la mécanique des passions tristes ? envie, jalousie, haine, ressenti-ment le triomphe de l'injustice, le règne de la cri-tique médiocre, la domination des renégats, le sang, les crimes, le meurtre... Le repli sur son âme consiste à retrouver le sens de la terre, autrement dit, à se réconcilier avec l'essentiel: le mouvement des astres, la logique de la course des planètes, la coïncidence avec les éléments, le rythme des saisons qui apprennent à bien mourir, l'inscription de son destin dans la nécessité de la nature. Fatigué des misères de ce temps qui sont les ancestrales souffrances du monde, il faut planter un chêne, le regarder pousser, débiter ses planches, les voir sécher et s'en faire un cercueil dans lequel on ira prendre sa place dans la terre, c'est-à-dire dans le cosmos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
La Peau fragile du monde
Nancy Jean-Luc ; Bailly Jean-Christophe ; GarridoNous y sommes, elle craque, cette vieille peau du monde. Elle se dessèche, se desquame. On ne peut plus la toucher. Nous ne pouvons plus nous toucher. Les croûtes et les escarres de la lèpre... Non, Maldoror, tu ne savais pas à quel point serait vérifié ce que tu annonçais. Nous y sommes, nos cancers nous bouffent, nous bouffons des particules, partout on crève de faim et de peur, notre technologie vacille sous ses grands airs transhumains. Nous y sommes sans que personne sache où nous sommes. Nous nous touchons cependant tout en touchant à nos limites. Qu'est-ce que traverser un temps qui n'avance plus ? Quel est ce présent qui nous est fait, privé d'avenir comme de passé ? Il n'y a rien de catastrophiste ni d'apocalyptique à penser que l'existence comme telle peut se trouver exposée, violemment, à sa propre fugacité et finitude ? et même que ce soit là qu'elle prend sa valeur infinie, unique et insubstituable. L'homme passe infiniment l'homme : on peut dire que cette phrase de Pascal a ouvert la saison qui nous vient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Espèces d'espaces
Perec GeorgesEspèces d'espaces Broché - 25 octobre 2000ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Libre parole
Balibar EtienneLibre parole rassemble trois essais de style et de circonstance différents : la Conférence Hrant Dink sur la démocratie et la liberté d'expression par temps de violence, donnée en public à Istanbul en janvier 2018 ; les Thèses élaborées en 2015 sur "Liberté d'expression et blasphème", pour intervenir dans la discussion qu'ont relancée les assassinats par les membres de Daech de journalistes de Charlie Hebdo associés à la publication des "caricatures de Mahomet" ; enfin, le séminaire donné en 2013 et rédigé l'année suivante sur les formes de la parrésia selon Michel Foucault, où se trouve déployée à partir de l'exemple grec sa conception du courage de la vérité. Leur objectif commun est de problématiser les conditions et la fonction de la liberté d'expression en tant que droit aux droits, plus fondamental que jamais dans une période de régression des formes démocratiques, facilitée par les effets désagrégateurs de la mondialisation capitaliste, et surdéterminée par les effets de terreur et de contre-terreur que suscite une situation de guerre endémique à laquelle aucune région du monde n'échappe entièrement désormais. Il est aussi de montrer que, si la liberté d'expression institutionnellement garantie, et la libre parole qui en forme la contrepartie subjective, constituent une "propriété" inaliénable des individus et des groupes dont l'autonomie est (théoriquement) reconnue en démocratie, il faut s'élever à la conception d'un bien public de la communication si l'on veut en généraliser l'exercice, en prévenir les usages discriminatoires, et lui conférer par là-même toute sa normativité politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €






