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A la recherche d'un destin réparé
Nait-Saada Ratiba
PUBLIBOOK
23,50 €
Épuisé
EAN :9782342039139
Je lui ai parlé du pouvoir sans partage de Soltana, pas même avec notre père Raïs, de ses décisions sans appel, de mon désespoir et de ma tentative de suicide après qu'elle m'eut arraché mon bébé des bras. Je l'ai informée de la haine que notre mère nourrissait envers toutes les femmes, et en particulier envers ses propres filles qu'elle réprimandait et stigmatisait sans cesse, car porteuses de seins, de cuisses et de postérieurs, parties honteuses et impures du corps humain parce que vouées à appartenir à de potentiels courtisans, perdues à jamais pour elle, et sur lesquelles elle savait qu'elle n'aurait ni pouvoir, ni impact. [...] Et lorsque Soltana se rendit compte de son impuissance, ai-je expliqué à Aïcha, mon amie secrétaire, face à ce qu'elle ne pouvait jamais réaliser ? nous arracher à notre destin de femmes faites pour nous unir à l'homme ?, elle s'est donné la mort. " Entre solidarité et rejet, force et déraison, espoirs et blessures, "À la recherche d'un destin réparé" questionne maternité, féminité et filiation à travers les voix et trajectoires d'une mère et de ses cinq filles. Et plus précisément encore, ce sont les fractures terribles entre ces s?urs et Soltana, sorte de soleil noir qui règne sur ce texte, que creuse et sonde ce roman polyphonique qui va devoir remonter aux traumatismes de la mère et les embrasser pour mieux les exorciser. Une fresque à la fois dure et sensible, pleine d'éclats et pudique, pour un roman orchestré avec tact et précision par R. Nait-Saada.
Dans un village de la Kabylie millénaire, sans cesse tourmentée par la mystérieuse disparition de son père, une jeune fille de douze ans se trouve confrontée au retour inopiné de celui qu'on n'appelle plus que le prodigue. Ce père dont elle n'a aucun souvenir se manifeste souvent dans un rêve qui se répète sans qu'elle ne puisse jamais le voir ni l'entendre. Et voilà qu'il débarquerait en plein jour, sans crier gare. Pourquoi est-il parti ? Et pourquoi revient-il, maintenant ? S'inspirant de la nouvelle d'André Gide "Le Retour de l'enfant prodigue" , elle-même inspirée d'une parabole de la Bible, Nadira Nait Ouyahia bâtit un subtil parallèle entre les deux histoires. Dans une démarche autobiographique, elle aborde les thèmes de l'absence, de la descendance, des clans, de l'exil, et de la place des femmes dans cette société patriarcale. La quête du père, évoquée avec pudeur, demeure le coeur de ce récit.
L'officiel des prénoms berbères " se veut une référence, pas seulement pour les Berbères qui cherchent un prénom pour leur fille ou leurs fils, mais également pour tous ceux qui veulent en comprendre l'origine ou le sens. L'ouvrage comprend un millier de prénoms masculins et féminins, anciens et modernes, avec des commentaires linguistiques et/ou historiques et il est complété en outre de diverses annexes portant sur le vocabulaire de la vie de tous les jours.
Cet ouvrage s'adresse en premier lieu aux lycéens qui passent l'épreuve facultative de berbère au baccalauréat. C'est une grammaire abrégée et pratique des 3 variétés berbères proposées à cette épreuve le kabyle, le chleuh et le rifain. L'essentiel de la morphologie et de la syntaxe y est exposé de manière simple et pour chaque variété berbère, le système de notation utilisé est expliqué et des indications sur l'orthographe sont fournies tout au long de l'ouvrage. Ce mémento ne peut bien entendu remplacer l'absence de préparation à l'épreuve de berbère dans les lycées mais il peut servir à comprendre les structures de base du berbère, d'autant qu'en dehors du kabyle, il existe peu ou pas de grammaires qui soient accessibles à un large public pour le chleuh et le rifain.
Kamal Naït-Zerrad, enseignant-chercheur à l'Inalco, présente dans cet ouvrage une synthèse de ses travaux, tout en dressant un état des lieux de la recherche en linguistique berbère. C'est ainsi que l'auteur fait le point sur les différents aspects de cette discipline comme la morphosyntaxe, la lexicologie, la diachronie, la classification et l'aménagement linguistique.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !