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Londongrad
Nadelson Reggie
ED DU MASQUE
8,10 €
Épuisé
EAN :9782702440179
Au premier jour de ses vacances, Artie Cohen, flic de New York d'origine russe, se rend au fin fond de Brooklyn pour rendre un service à son vieil ami Tolya. Une petite fille paniquée l'interpelle et le conduit jusqu'à une aire de jeux où le corps d'une jeune femme, entièrement recouvert de ruban adhésif, est attaché à une balançoire déglinguée. Qui est cette "momie" ? Une escort-girl qui traîne dans les night-clubs russes ? Elle ressemble singulièrement à Valentina, la fille chérie de Tolya, dont Artie est amoureux. Les choses se gâtent quand cette dernière disparaît à son tour. Avertissement de la mafia russe contre Tolya, devenu trop avide d'argent sale ? Représailles contre ses prises de position sur Poutine ? Artie Cohen, fou de douleur, part sur les traces du tueur de Londres à Moscou, dans les milieux clinquants des oligarques russes.
Londongrad opens on the fringes of New York, where Brooklyn abuts on Queens and where planes heading for JFK fly in low over the Jamaica wetlands. Russian-American PI Artie Cohen finds a dead girl wrapped from head to toe in silver duct tape - `Mummy Girl', she is dubbed by the newspapers. Along with his new sidekick, Bobo Leven, a twenty-eight-year-old detective who still lives with his Russian parents in Brighton Beach, Artie hunts for the killer, a hunt which leads him to London - or `Londongrad'. Londongrad is émigré home to a quarter of a million Russians - the oligarchs, City traders, restaurateurs, asylum seekers, the rich and not so rich, who create a Little Russia in the heart of Britain's capital. Here, a new Cold War is played out against a setting of huge country houses, and lavish London apartments, in restaurants and Orthodox churches and bars. In Londongrad, oligarchs employ squads of former SAS men as bodyguards, buy football clubs, and - perhaps - plot the overthrow of President Putin.
Par un petit matin glacial de l'hiver 2001, une joggeuse découvre à Brighton Beach des vêtements d'enfant imprégnés de sang. Quand, peu après, le petit Billy Farone disparaît, toutes les peurs qui hantent l'Amérique depuis les attentats du 11 Septembre remontent à la surface. Dans Brooklyn où cohabitent les communautés russe et italienne de New York et leurs mafias respectives, Artie Cohen, flic juif d'origine russe, se lance à la recherche du garçon. L'atmosphère durablement traumatisée du nouveau paysage urbain colle à l'enquête, accentuant le malaise. Et le dénouement, brutal et totalement inattendu, prouve à quel point le monde dans lequel nous vivons est vraiment menacé. " Dans un siècle, on lira Sous la menace pour savoir ce que c'était que vivre à New York pendant les mois terribles qui ont suivi l'attentat du 11 Septembre. " Literary Review. " Artie Cohen est un des flics les plus intéressants de la littérature policière... Un roman noir intelligent, qui se double d'une observation sociale pénétrante. " The Times.
Etat d'alerte à Manhattan, alors que s'ouvre la convention républicaine: sécurité renforcée, souvenir indélébile des tours en flammes. Red Hook, un quartier de Brooklyn aux docks désaffectés, est le lieu rêvé pour déposer, ni vu ni connu, une bombe. C'est aussi la cible des promoteurs, conscients de la séduction qu'exercent sur les artistes branchés son charme suranné. Justement, c'est dans ce quartier qu'on découvre le corps d'un ancien journaliste, battu à mort. Un de ses amis, Artie Cohen, qui n'a pas pris au sérieux ses messages paniqués, se culpabilise et enquête: quels secrets explosifs contiennent donc les dossiers qu'accumulait Sid sur Red Hook? Reggie Nadelson excelle à nous plonger dans ce climat d'angoisse qui prévaut à New York depuis le 11 Septembre. Tout le monde a peur, dans ses romans sombres et envoûtants, et de tant de choses différentes...
Bruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.
L'existence sans histoires de Violette, dix-sept ans, est chamboulée le jour où les médias annoncent la mort accidentelle de l'acteur français Pierre Vasseur. Sa mère, Henriette, lui apprend brutalement que son géniteur n'est autre que ce comédien reconnu, déjà père de trois enfants. Sans attendre, Violette se manifeste auprès de la famille Vasseur, qu'elle rêve d'intégrer. Il faut dire que l'adolescente, qui ne s'entend guère avec sa mère, souffre d'un terrible manque d'amour. Hélas, les espoirs de Violette s'éteignent rapidement : la veuve de l'acteur, la superbe Leïla, a toujours dirigé son clan d'une main de fer et n'entend guère accueillir cette enfant illégitime. Pire encore, la jeune fille va découvrir les haines qui agitent cette famille et verra son beau rêve s'écrouler comme un château de cartes. Elle apprendra, à ses dépens, que les apparences sont souvent trompeuses... Un thriller psychologique glaçant où le pire ennemi est la famille !
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .