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Pratiques et constructions du corps en christianisme
Nadeau Jean-Guy ; Allard Maxime ; Couture Denise
FIDES
27,38 €
Épuisé
EAN :9782762129885
Corps d'amour et de travail, Corps de souffrance et de plaisir, corps damné ou sauvé: le corps fait problème en christianisme, particulièrement dans une culture qui en valorise la monstration et l'exploitation tout en occultant tant le corps que son exploitation. Dans ses constructions pratiques, discursives, le corps est toujours à ressaisir, à redécouvrir. Les analyses théologiques chrétiennes y contribuent, car le discours théologique est déjà lové, dans la tradition occidentale du moins, dans des constructions et des pratiques discursives sur le corps qui les ont précédées. Les avenues ne manquent pas pour découvrir les pratiques, constructions et discours du corps à l'intérieur même du christianisme. Afin de structurer et d'articuler ces diverses pistes, les premiers chapitres de cet ouvrage balisent à la fois historiquement et conceptuellement la problématique. Le second volet porte sur l'interprétation de textes anciens où la corporéité est un enjeu. Le troisième volet groupe cinq contributions sur des pratiques et des discours plus récents du corps en christianisme. Quant au dernier volet, il contient deux chapitres qui tentent de dégager des pistes théologiques sur la question du corps.
Antisémite virulent, nazi et fasciste, Adrien Arcand (1899-1967) est le leader historique de l?extrême-droite canadienne. Surnommé le führer, il fonda et dirigea le Parti national-chrétien puis le Parti de l?unité nationale, dont les milices arboraient fièrement la croix gammée. Grand admirateur de la puissance impériale britannique, il défendait un fédéralisme autoritaire, raciste et centralisateur. Arcand était au centre d?un vaste réseau international où l?on retrouvait le britannique Sir Oswald Mosley, des dignitaires du parti National-Socialiste allemand, des fascistes italiens et personnalités tels que l?écrivain Louis-Ferdinand Céline. Malheureux en affaires, ses journaux, dont le Goglu, durent fermer leurs portes, il gagna longtemps sa vie comme journaliste grâce au soutien de riches protecteurs. Interné pendant la guerre, il ne se laissera pas ébranler par les horreurs de l?holocauste et poursuivra son combat jusqu?à la fin de ses jours.
Ecrire pour vivre est un guide pratique qui s'adresse aux passionnés de l'écrit, qui espèrent en vivre, en tout ou en partie. Dans la bonne humeur et sans pudeur, Jean-Benoît Nadeau y raconte ses erreurs, ses bons coups (et ceux des autres) en se fondant sur une expérience de plus de 30 ans comme journaliste et auteur de best-sellers internationaux. On y apprend : comment trouver la bonne idée et la formuler ; comment tirer parti du droit d'auteur ; comment négocier ; comment être à la hauteur des attentes ; comment faire sa marque.
PRENONS LANGUEGrâce à une bourse d'une fondation américaine, nous avons eu l'occasion, entre 1999 et 2001, de séjourner trois ans à Paris, dont deux tous frais payés. Jean-Benoît, qui était le boursier en titre, avait tout de même quelques obligations. L'une d'elles était de rendre compte de ses impressions dans des bulletins mensuels; l'autre de justifier ses dépenses.Il demandait donc constamment des reçus aux commerçants.Au tout début de notre séjour, un marchand de journaux de Ménilmontant lui répondit:«Le quoi?- Le reçu... Vous savez, le bout de papier qui dit que vous avez reçu 8,50 francs pour deux journaux.- Ah! la fiche!»Dès cet instant, Jean-Benoît entreprit de demander la fiche. Trois jours après, chez le buraliste: «La quoi?- La fiche... Le reçu, vous savez, quand je paye, vous me donnez ma monnaie et un bout de papier. Parfois ça sort de la caisse...- Ah! le ticket. On dit le ticket.- Le ticket...»Après quelques jours de tickets, le serveur d'un restaurant regarda Jean-Benoît d'un drôle d'air: «Le quoi?- Mais le ticket... Vous savez, le machin, qui dit combien j'ai payé. Ça sort de la caisse schlickataca schlickataca schlickataca (et autres mimiques à la Louis de Funès). Le ticket, quoi.- Ah! le reçu! C'est le reçu.- Le reçu, oui.»Il y a plusieurs morales à cette anecdote. La première tient aux us et coutumes: les Français corrigent leur interlocuteur même quand le message est passé - quitte à corriger pour corriger. Cela fait partie du parcours du combattant.La seconde est qu'il existe plusieurs bonnes façons de parler le français, langue vivante, dynamique, dérangeante, troublante, en mutation permanente.
En 1999, vers la fin de sa vie, Pierre Perrault est retourné une fois de plus à l'Ileaux- Coudres, où près de quarante ans plus tôt, il avait tourné son chef-d'oeuvre, Pour la suite du monde. Ce séjour et le support de l'Ecriture lui on permis de retoucher son portrait des insulaires qu'il avait filmés et de leur rendre une nouvelle fois hommage, à eux et à leur parole.
Sodomie ", " connaître au sens biblique " et " prendre son pied " sont quelques-unes des expressions reliées à la sexualité enracinées dans le monde de la Bible. Elles montrent bien que les récits bibliques ont façonné l'imaginaire sexuel collectif occidental. Trop souvent, les textes bibliques concernant la sexualité ont été interprétés à la loupe d'une vision négative de celle-ci. Ce livre entend " sortir la Bible du placard " en invitant lecteurs et lectrices à entrer en contact avec les pages les plus sensuelles de ce chef-d'oeuvre de la littérature mondiale ainsi qu'avec une pluralité de façons de vivre la sexualité : histoires de mariages polygames, poèmes érotiques, récits d'adultères, description de rencontres amoureuses, interdits mystérieux... Pour éviter un regard fondamentaliste, cet ouvrage invite également à prendre en compte les différences notables entre la culture de production de ces textes écrits et la nôtre. Par exemple, si la Bible provient d'une société patriarcale et que certains textes sont franchement misogynes, lue à partir d'une perspective féministe, la Bible peut devenir un outil de libération au lieu d'être un instrument de discrimination. La sexualité est une expérience profondément humaine, mais elle ouvre aussi vers le divin. Quoi de mieux que l'amour et la sexualité pour découvrir un espace de spiritualité, de transcendance et de rencontre de l'autre ?
Avez-vous l'impression de passer trop de temps en compagnie de votre cellulaire, de votre tablette, de la télé? Ce livre est pour vous. Difficile de ne pas se reconnaître dans le portrait que Manon R. Guérin trace d'elle-même et de la relation amour-haine qu'elle entretient avec la chose numérique. Pour la journaliste, il ne s'agit pas de bannir les écrans de nos vies. Il s'agit de se recentrer sur les aspects positifs de ceux-ci et d'en éliminer les effets pervers. Pour atteindre cet objectif, elle n'hésite pas à frapper à de nombreuses portes... Tour à tour, elle donne la parole à un spécialiste en neurosciences, une blogueuse, une mère de famille, un psychologue, une intervenante sociale... Pénétrez dans l'univers de personnes qui ont du mal à imaginer leur vie sans écrans, mais qui prennent les moyens pour atteindre un équilibre dans l'usage qu'ils en font. Diplômée en communications (journalisme) de l'UQAM il y a 12 ans, Manon R. Guérin a écrit des centaines de textes dans sa jeune vie de rédactrice. Maman fois deux et photographe à ses heures, elle publiait en 2017 le livre Flirtez-vous avec le burn-out parental ? aux Editions Fides. Cette fois-ci, elle a choisi d'explorer le fascinant monde des écrans.
Quand certains schèmes de comportement souffrants se répètent dans notre vie et dans celle de nos enfants ; quand, par loyauté familiale, les anniversaires réveillent dans notre corps un deuil non digéré, il faut s'interroger sur notre mémoire transgénérationnelle. Sur le ton de la confidence, oscillant entre le récit et l'essai, Ginette Bureau raconte sa propre histoire et nous montre comment un blocage peut s'installer dans le corps et l'esprit et traverser les générations. Elle nous relate les effets dévastateurs des non-dits sur sa propre lignée familiale et le secret maternel que ses recherches lui ont permis de démasquer. Pour l'auteure, c'est en intégrant et en digérant ce conditionnement reçu que l'on peut s'en dégager et lui faire perdre son pouvoir, et ainsi reprendre notre liberté, à la fois dans notre corps et dans notre âme.
Passionnante incursion au coeur de la biologie. Découvertes assurées sur des sujets aussi variés que nos origines, les phénomènes qui ont fait de nous ce que nous sommes, sans oublier ce qui nous attend dans le futur. Le grand tour d'horizon proposé réserve plus d'une surprise : "nous avons le même code génétique que celui des bactéries", explique le spécialiste. Il aborde des sujets aussi divers que le fait que les personnes adultes qui boivent du lait sont des mutants, que les Africains sont les seuls humains sans gènes de Néandertals, que notre corps est loin d'être parfait et démontre notre influence sur l'évolution de nos plantes et animaux domestiques, etc. Et prime, l'humour est au rendez-vous. En plus, des références faciles d'accès permettent aux lectrices et lecteurs intéressés de poursuivre leur recherche.