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Bacalhau !
Naceri Larbi
DON QUICHOTTE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782359492996
Vindo Rodriguez est un lascar de Montreuil. Fort tempérament niais glandeur, il préfère les magouilles à un boulot réglo. Un matin, en sortant de boîte, il s'attarde dans une brasserie, la tronche saturée de beat et d'alcool, quand soudain son instinct de dragueur se réveille. A quelques tables de lui, une femme l'observe: blonde, la quarantaine, belle gueule, belle silhouette. Toujours à l'affût d'un bon plan, Vindo s'invite à sa table, mais déchante aussitôt. Carole n'en a pas après ses yeux bleus ni sa vigueur de jeune mâle. Non, elle est mariée à un célèbre chirurgien et doute de sa fidélité. Elle lui propose de le filer durant quelques jours en échange d'un bon paquet d'oseille... Vindo accepte. Ses intentions sont simples: rapporter (les nouvelles rassurantes à la bourgeoise, et tout plein de biftons pour sa pomme. Du tout-cuit. Manque de chance, une corvée lui tombe sur le râble le jour-même : s'occuper de son fière Gustavo, gamin méchant comme la gale qui ne jure que par ses jeux vidéo. Encombré du sale gosse, Vindo remonte la piste d'un appartement secret et s'apprête à établir l'adultère. Evidemment, les choses ne se passent pas comme prévu et le lascar se retrouve embringué dans une série de plans plus foireux lus uns que les autres. Recherché par la police, il plonge dans une cavale infernale et s'efforce de prouver son innocence, avec l'aide de son poto Bousel, fumeur de joints invétérés, et de la douce Ninouche.
Résumé : La soif du gain semble l'avoir emporté sur l'éthique en affaires. La fraude - pensons seulement à Enron ou encore à Nortel - a progressivement envahi le paysage entrepreneurial. Peu à peu, le milieu a pris l'allure d'un marché de laissez-passer, où des certifications de complaisance et de fausses preuves de conformité peuvent être acquises contre des honoraires généreux. Le remède, pense-t-on, ne peut venir que de la bonne gouvernance des organisations et des institutions. Encore faut-il savoir ce que signifie une bonne gouvernance, et comment l'appliquer. Ce livre présente la gouvernance comme un système à mécanismes multiples qu'il convient de manier efficacement pour assainir le monde des affaires. L'auteur passe en revue les mécanismes internes des organisations : ceux institutionnels, tels l'assemblée des actionnaires et le conseil d'administration et ses comités ; ceux opérationnels, comme le contrôle des revenus et des dépenses et le système de gestion des risques ; et ceux informationnels, par exemple les méthodes de divulgation de l'information aux investisseurs. Il s'applique ensuite à décrire des mécanismes externes de la gouvernance, entre autres les autorités financières et les normes comptables internationales. Avec l'évolution fulgurante des pratiques corporatives, évolution beaucoup plus rapide que celle qu'ont pu connaître les régimes de surveillance et d'encadrement, il est primordial de se doter d'un cadre de gouvernance définissant formellement l'orientation éthique de la conduite des affaires. Ce livre présente un modèle de gestion enraciné dans la responsabilité sociale, dont la finalité est la création durable de la richesse grâce à la recherche de l'équité, de l'efficacité et de la maîtrise des risques.
Jean Sénac et Albert Camus, tous deux nés en Algérie, ont entretenu une relation épistolaire entre 1947 et 1958. Cette correspondance est restée largement ignorée. Les lettres réunies ici par Hamid Nacer-Khodja, et son essai Le Fils rebelle, nous racontent l'amitié profonde qui lia les deux hommes. Quand Sénac, jeune poète de vingt ans, écrit pour la première fois à Camus, celui-ci est déjà internationalement connu. Pourtant l'écrivain répond aussitôt. Ces deux lettres inaugurent une correspondance affectueuse et exigeante. Dans son essai, Hamid Nacer-Khodja démontre que jean Sénac fut le fils rebelle d'Albert Camus, père impossible. Leur relation, qui s'inscrit entre la littérature et la politique, se termine dans l'impasse d'une tragique réalité, la guerre d'Algérie, dont les deux hommes eurent une approche différente.
Le sujet de l'interprétation soulève de nombreuses interrogations, tant en matière institutionnelle que substantielle, à la fois au sein de l'Organisation internationale du travail (OIT) et en-dehors. Le regain d'intérêt pour les travaux de l'instance genevoise conduit à une situation où la question de l'interprétation de ses instruments se trouve renouvelée, complexifiée et fragmentée devant la diversité des acteurs qu'elle implique. Cet ouvrage propose une réflexion pour savoir si cette configuration permet de rendre effectifs des textes adoptés en vue de donner corps à la justice sociale. Sont ainsi analysés différents niveaux dans lesquels les instruments de l'OIT sont susceptibles d'être utilisés, à travers l'étude successive du cadre international puis de situations nationales, sur la base des jurisprudences canadienne, française et sud-africaine.
Vivre, c'est transmettre... Nous, les humains, sur cette terre, nous ne sommes que de simples intermédiaires" lit-on dès les premières pages de cet ouvrage. Nanna ou les racines est un récit de vie et de moments instantanés saisis sur le vif. Ce récit, profondément humain, brosse une chronique du quotidien et promène le lecteur à travers l'environnement oujdi des années 1970. C'est dans ce milieu caractérisé par un brassage de cultures et de religions que Nadia, un personnage passionné et entier, se trouve désarmée. Frémissante, elle ne sait pas "gérer". Elle éprouve une rage, un désir de fuite en avant, avec des accès de tendresse déchirée. Elle ne trouve de réconfort et de paix qu'auprès de Nanna, sa grand-mère. Celle-ci insuffle des vérités et des valeurs presque universelles, qui, puisées dans la sagesse ancienne, rappellent l'essentiel : le bonheur vient de la simplicité et l'homme puise dans le quotidien le sens de son existence. C'est dire toute la responsabilité et le respect qu'impose la vie sociale. C'est évidemment là une conception de la personne humaine et de son rapport à autrui qui se dessine.
En avril 2009, Chloé et Florent Lemaçon, accompagnés de leur fils Colin, 3 ans et demi, et de deux amis, étaient pris en otage à bord de leur voilier par des pirates somaliens. Au terme d un assaut mené par l état-major français, Florent était mortellement touché par une balle militaire.L histoire de Tanit a suscité une importante polémique au printemps dernier. Certains ont évoqué une balle perdue, d autres une bavure française, mais on a surtout fustigé « l inconscience » des Lemaçon et ses conséquences sur le contribuable français. Chloé, la veuve de Florent, la seule à savoir exactement comment les événements se sont déroulés, n avait jamais pris la parole jusqu ici.Son livre, elle le conçoit comme une mise au point à la fois sur la tragédie de Tanit et les reproches, souvent indus, qui ont été faits à son équipage; sur ses difficultés à obtenir la vérité, alors même que l État français, en les personnes de MM. Sarkozy et Morin, le lui avait promis; sur les raisons politiques qui ont justifié, aux yeux du président, un assaut dont la nécessité est encore à prouver; mais aussi sur la situation de ces êtres qui peuplent aujourd hui les faits divers marins: les pirates.Lors de l assaut, deux des pirates ont en effet été abattus. Les trois autres sont en prison, en France, et attendent leur jugement. Chloé Lemaçon a tâché de comprendre ce qui pouvait pousser ces hommes à devenir preneurs d otages et livre une réflexion sur la situation désespérée des Somaliens.
Résumé : Tous les chanteurs français, depuis cinquante ans, sont à la fois les enfants de la Grande Chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Ferré, etc.) et ceux des Beatles et de Dylan, ces demi-dieux du rock, dont ils ont rêvé d'égaler la force, la séduction et l'influence planétaire. Yves Bigot chronique les conséquences pour eux de cette double paternité... souvent antinomique et analyse cette exception culturelle française, vu par et à travers Téléphone, Balavoine, Cabrel, Murat, Daho, Indochine, Noir Désir, Mylène Farmer, Manu Chao, Benjamin Biolay, Stromae... jusqu'à Christine and the Queens qui a vaincu, après Daft Punk, Air, Cassius, Phoenix et Justice, le signe indien qui empêchait jusque-là aux artistes français d'exister dans l'univers mondialisé anglo-saxon. "Yves Bigot est de loin le mieux placé pour analyser les amours complexes du rock et de la chanson française car le seul à avoir parcouru au fil des années toute la chaîne alimentaire de la musique en France - fan, disquaire, journaliste, homme de radio, de télé, auteur, producteur, patron de maisons de disques - et ce sans s'y être fait dévorer ni transformer en requin." Agnès Léglise, Rock & Folk "Bigot raconte l'histoire d'une exception culturelle face à la déferlante anglo-saxonne. Et à travers cinquante figures clés, il dessine le portrait du style français." François Armanet, L'Obs
« Ce matin, j?ai trouvé papa dans le lave-vaisselle. En entrant dans la cuisine, j?ai vu le panier en plastique sur le sol, avec le reste de la vaisselle d?hier soir. J?ai ouvert le lave-vaisselle, papa était dedans. Il m?a regardé comme le chien de la voisine du dessous quand il fait pipi dans les escaliers. Il était tout replié sur lui-même. Et je ne sais pas comment il a pu rentrer dedans: il est grand mon papa. » Simon, neuf ans, vit avec son père Paul et sa mère Carole dans un vaste appartement parisien. En fait, le couple n?en est plus un depuis longtemps, la faute au métier de Carole, qui l?accapare. Paul est écrivain, il écrit pour les autres. Carole est une femme d?affaires, elle passe sa vie en Australie, loin d?un mari qu?elle n?admire plus et d?un enfant qu?elle ne sait pas aimer. Le jour où Paul est interné pour dépression, Simon voit son quotidien bouleversé. L?enfant sans mère est recueilli par Lola, grand-mère fantasque et jamais mariée, adepte des séances de spiritisme avec ses amies « les sorcières », et prête à tout pour le protéger. Mais il rencontre aussi l?évanescente Lily, enfant autiste aux yeux violets, que les couloirs trop blancs de l?hôpital font paraître irréelle et qui semble pourtant résolue à lui offrir son aide. Porté par l?amour de Lily, perdu dans un univers dont le sens lui résiste, Simon va tâcher, au travers des songes qu?il s?invente en fermant les yeux, de mettre des mots sur la maladie de son père, jusqu?à toucher du doigt une vérité que l?on croyait indicible.
Condamné à mort en Israël en 1988, sur la base d'accusations selon lesquelles il aurait été gardien au camp de Treblinka, Demjanjuk a été acquitté en 1993 par la Cour suprême israélienne en raison de doutes sur son identité. De retour aux Etats-Unis, il fera l'objet d'un nouveau procès en 2001 pour avoir servi dans des camps, avant de se voir déchu de sa citoyenneté américaine. Aujourd?hui âgé de 89 ans, il a été inculpé par le parquet de Munich pour complicité dans le meurtre de 27 900 personnes, cette fois au camp de Sobibor (Pologne). L'ancien ouvrier automobile de Cleveland (Ohio) nie les charges à son encontre, affirmant avoir été soldat dans l'Armée rouge et avoir été fait prisonnier dans un camp nazi en 1942. Il a toujours clamé avoir dû travailler sous la contrainte pour les nazis et dit avoir été confondu avec d'autres gardes. Ce livre est le récit d?un des derniers procès du nazisme. L?occasion pour l?Allemagne d?écrire l?une des ultimes pages d'une histoire commencée il y a plus de soixante ans avec le procès de Nuremberg. Le procès Demjanjuk est aussi la première action judiciaire en Allemagne contre un « trawniki », ces gardiens de camps recrutés parmi les prisonniers de guerre soviétiques. Pour la première fois, le pays juge un homme de main de nationalité étrangère, le dernier maillon d?une chaîne, le plus petit rouage de la machine d?extermination.