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Le Voyage de Tanit
Lemaçon Cholé
DON QUICHOTTE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782359490152
En avril 2009, Chloé et Florent Lemaçon, accompagnés de leur fils Colin, 3 ans et demi, et de deux amis, étaient pris en otage à bord de leur voilier par des pirates somaliens. Au terme d un assaut mené par l état-major français, Florent était mortellement touché par une balle militaire.L histoire de Tanit a suscité une importante polémique au printemps dernier. Certains ont évoqué une balle perdue, d autres une bavure française, mais on a surtout fustigé « l inconscience » des Lemaçon et ses conséquences sur le contribuable français. Chloé, la veuve de Florent, la seule à savoir exactement comment les événements se sont déroulés, n avait jamais pris la parole jusqu ici.Son livre, elle le conçoit comme une mise au point à la fois sur la tragédie de Tanit et les reproches, souvent indus, qui ont été faits à son équipage; sur ses difficultés à obtenir la vérité, alors même que l État français, en les personnes de MM. Sarkozy et Morin, le lui avait promis; sur les raisons politiques qui ont justifié, aux yeux du président, un assaut dont la nécessité est encore à prouver; mais aussi sur la situation de ces êtres qui peuplent aujourd hui les faits divers marins: les pirates.Lors de l assaut, deux des pirates ont en effet été abattus. Les trois autres sont en prison, en France, et attendent leur jugement. Chloé Lemaçon a tâché de comprendre ce qui pouvait pousser ces hommes à devenir preneurs d otages et livre une réflexion sur la situation désespérée des Somaliens.
Les souvenirs devraient couler d'une source parfumée, jaillie des lézardes de la mémoire, allant jusqu'au bras pour transiter du bras aux doigts et, au travers de la plume, venir sagement s'inscrire sur la feuille blanche. Hélas, ils ne se présentent pas chronologiquement mais nous assaillent en désordre, du temps présent à la naissance, de la naissance au temps présent. Mon Dieu, que de faits oubliés nous reviennent à l'esprit après avoir emprunté les labyrinthes du je me souviens... "Dans ce récit intime, l'artiste que l'on connaît, l'homme, plus secret, et l'Arménien de coeur viennent tour à tour chuchoter à notre oreille sur le ton de la confidence, dessinant du grand Charles un autoportrait magnifique."
Résumé : Tous les chanteurs français, depuis cinquante ans, sont à la fois les enfants de la Grande Chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Ferré, etc.) et ceux des Beatles et de Dylan, ces demi-dieux du rock, dont ils ont rêvé d'égaler la force, la séduction et l'influence planétaire. Yves Bigot chronique les conséquences pour eux de cette double paternité... souvent antinomique et analyse cette exception culturelle française, vu par et à travers Téléphone, Balavoine, Cabrel, Murat, Daho, Indochine, Noir Désir, Mylène Farmer, Manu Chao, Benjamin Biolay, Stromae... jusqu'à Christine and the Queens qui a vaincu, après Daft Punk, Air, Cassius, Phoenix et Justice, le signe indien qui empêchait jusque-là aux artistes français d'exister dans l'univers mondialisé anglo-saxon. "Yves Bigot est de loin le mieux placé pour analyser les amours complexes du rock et de la chanson française car le seul à avoir parcouru au fil des années toute la chaîne alimentaire de la musique en France - fan, disquaire, journaliste, homme de radio, de télé, auteur, producteur, patron de maisons de disques - et ce sans s'y être fait dévorer ni transformer en requin." Agnès Léglise, Rock & Folk "Bigot raconte l'histoire d'une exception culturelle face à la déferlante anglo-saxonne. Et à travers cinquante figures clés, il dessine le portrait du style français." François Armanet, L'Obs
En Inde, le géant Samvridh est contraint de quitter l'école pour aider aux champs ses parents pauvres. Au Congo, Dorothée et Jérémie sont enrôlés par des soldats qu'ils prennent pour des anges. Noï, parti mendier dans la capitale laotienne, est poursuivi par un mauvais génie. Asha l'indienne est placée comme domestique chez des ogres tandis qu'Eve-Line se transforme en aqueduc pour alimenter en eau son village dominicain. Au Sénégal, Jan est métamorphosé en âne lorsque des militaires le chassent de son village. Chaque soir, José regarde le ciel et rêve de devenir pilote d'avion. Quant à Nuray, la petite Kurde muette, elle retrouve soudain la parole sur les bancs de son école... Pour célébrer les 20 ans de la Convention des droits de l'enfant, Aide et Action te présente huit contes, illustrant huit droits, choisis parmi les plus représentatifs de la Convention.
Dans un ouvrage écrit à la première personne, Maxime Le Forestier dessine son portrait avec la rigueur, l honnêteté et la sensibilité qu on lui connaît. L enfant, élevé dans une famille musicienne et dont le père disparut pendant quinze ans, fit ses débuts dans l ombre des deux Georges (Moustaki et Brassens) et connut le triomphe d un premier album empli de tubes. Après les glorieuses années soixante-dix du succès populaire et de la vague hippie, ce chanteur-guitariste subit le désamour du public et une longue traversée du désert, qui prit fin le jour où il créa « Né quelque part », chanson incontournable devenue un hymne antiraciste.Si ce livre est le fruit d un premier travail entrepris par Maxime Le Forestier avec Sophie Delassein (et paru en 2005 sous forme d entretiens), il en est surtout une version remaniée et considérablement augmentée. En six ans, les échanges du chanteur et de la journaliste se sont enrichis (une tournée a eu lieu, de nouvelles chansons ont vu le jour, la célébrité de l artiste n a cessé de grandir et de s affirmer...) et Maxime Le Forestier a souhaité se livrer cette fois à un véritable récit, intime et poignant, de sa vie et de son parcours. Né quelque part, un ouvrage en partie inédit, permet au lecteur d entendre la voix de ce personnage discret, qui brille par sa variété et sa longévité musicale et suscite depuis toujours la curiosité, tant on en sait peu sur sa vie et ses opinions profondes.L année 2011 est d ailleurs importante pour Maxime Le Forestier: au mois de juin, il célébrera les quarante ans de son voyage jusqu à San Francisco et de son séjour dans la mythique « maison bleue ». À l occasion de cet anniversaire, un événement colossal est organisé. Il s agira de repeindre la maison en bleu, d y apposer une plaque commémorative, et de reprendre, avec de nombreux artistes, l intégralité du premier album éponyme.
Peu d'idées sont autant galvaudées aujourd'hui que celle de " réalité ". Hommes politiques, chefs d'entreprise, mais aussi économistes, romanciers s'en réclament : seul le réalisme semble recevable, et il suffit à tout justifier. La réalité constitue désormais, dans notre mentalité collective, la valeur étalon. Elle est le nouveau dieu que nous vénérons ; le dernier qui reste en magasin, peut-être. Mona Chollet épingle l'usage pernicieux de cette notion dans tous les types de discours et démontre pourquoi l'injonction réaliste relève de l'imposture. Dans ce livre mordant et salutaire, elle met à nu l'idéologie implicite de certains " réalistes ", elle ouvre aussi joyeusement un chemin de traverse. Elle nous rappelle les bienfaits de l'imagination et du rêve, non pas pour " fuir la réalité ", mais au contraire pour se donner une chance de l'habiter pleinement.
Résumé : Le meurtre a ses raisons que la raison ignore... Plongez dans l'univers fascinant et effrayant des grandes affaires criminelles de ces dernières années ! Guy Georges, Michel Fourniret, Francis Heaulme, les frères Jourdain, le gang des Barbares... Autant de sombres faits divers qui ont défrayé la chronique, marqué les esprits et dont certains ont gardé leur part d'ombre et de mystère. Qui était "SK1" ? Comment Emile Louis a-t-il pu échapper à la justice pendant plus de trente ans ? Quel était le profil psychologique de l'adjudant-chef Chanal ? Comment Thierry Paulin a-t-il été enfin démasqué ? Qui surnommait-on "l'ogre des Ardennes" ? Disparitions, tueries, vengeances, enlèvements, meurtres en série, crimes passionnels, pulsions meurtrières... Autant de crimes qui nous interrogent et nous captivent tout autant. Passez du côté obscur de l'âme humaine et de ses perversions afin d'essayer de comprendre les circonstances de ces événements tragiques. Plus de 300 illustrations, des documents rares, inédits et des fac-similés exceptionnels parmi lesquels un courrier de Patrick Henry expédié à l'issue de son procès, le tableau synoptique des traits physionomiques créé par Alphonse Bertillon, l'arrêt de la cour de Reims confirmant la détention de Pierre Chanal, ou encore l'une des lettres anonymes du corbeau envoyée aux parents du petit Grégory Villemin.
La longue marche du salariat Le salariat, en un siècle, était parvenu à endiguer précarité et exclusion. Le retour de ces plaies du travail moderne, qui frappent les plus démunis, marque le délitement de cet édifice. Pas de solutions au chômage dans cette somme minutieuse qui décortique la construction du salariat au fil du siècle qui s'achève. Mais une analyse précise des racines de cette condition qui est passée de celle d"indignité sociale à un statut capable de rivaliser avec celui du travail indépendant et de la propriété. Envisagé et vécu comme une forme moderne du servage - il s'agissait de fixer les émigrants des campagnes -, le salariat s'est petit à petit organisé au gré des rapports de forces et de l'action collective comme un rempart à la précarité et à l'exclusion. Deux fléaux, insiste l'historien sociologue, que nos sociétés industrielles ont certes déjà connus, mais de façon sinon plus brutale, du moins plus mortelle qu'aujourd'hui. Différence notable, note-t-il, l'exclusion hier s'accompagnait de famine. Aujourd'hui, Ed et autres distributeurs à prix cassés sont venus y remédier. C'est pourquoi Robert Castel préfère parler de désaffiliation plutôt que d'exclusion. Et de mettre le doigt sur les zones grises de l'emploi qui se répandent entre l'intégration totale dans l'entreprise, dotée de tout l'arsenal conquis collectivement, et la rue: ce monde flou où se croisent CDD, intérimaires, stagiaires, contrats de réinsertion, érémistes. Un constat qui n'en fait pas pour autant un militant de l'insertion, dont il dénonce les risques de néophilanthropie, proche des tentatives de moralisation de la classe ouvrière au xixe. A ceci près qu'alors les moralisateurs offraient en contrepartie à la bonne conduite une réelle intégration dans le monde du travail, tandis qu'aujourd'hui le bon chômeur ne se voit plus offrir qu'un maigre filet de sécurité avant la marginalisation totale. Sans contester le bien-fondé des analyses qui posent les jalons de la société postsalariale, Robert Castel souligne néanmoins le prix payé par les plus démunis et les plus fragiles pour cette mutation historique. La société salariale, reconnaît-il, n'est pas une entité éternelle. C'est une formation sociale relativement récente, et qui aura une fin. Le problème étant de gérer l'intermède. Le statut du salariat, dit-il, correspondait à une forme de compromis social, à l'acceptation d'une certaine domestication du marché. Le marché s'est réveillé, l'action collective s'est délitée. Elle est sans doute à réinventer, sous d'autres formes, pour l'édification d'un nouveau compromis. --Pascale-Marie Deschamps-- "