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Furia
N'Dongo Mamadou Mahmoud
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336475035
En 89, avant Cronenberg, on m'avait approché pour adapter Naked Lunch, mais j'étais pas très chaud. Je pense comme Godard : "Il est impossible d'adapter un bon livre, c'est à ça qu'on le reconnaît. " Sympa pour Moravia. Mais bon, même quand il est odieux il est brillant Godard. Pour ma part j'avais trouvé un angle. J'ai livré mon scénar, et ça s'est arrêté là. C'est ça Hollywood, on t'engage pour ta singularité et on te vire pour ta singularité". Seymour Morrison, cinéaste culte de Los Angeles, décide d'écrire ses mémoires avec l'aide d'un ghost writer. Enfant de la balle, il a débuté avec John Cassavetes et a tout reçu, de l'Oscar à la Palme d'or. Pour Seymour, revenir sur sa vie c'est revenir sur son histoire d'amour avec sa scénariste, Eva Linder, qui fut sa dealeuse, sa muse, et sa plus grande perte. Il est aussi question en arrière-plan de l'histoire d'Hollywood. C'est ce que raconte Furia à travers le regard d'un cinéaste cultivé, lucide et non dénué d'humour.
Le narrateur se rend à une réunion des Alcooliques anonymes lorsqu'il est abordé par une belle jeune femme, Elodie Laudet, qui le prend pour un autre, un certain Davier Monteria, qu'on enterre justement le jour même au Père-Lachaise... Le narrateur est enquêteur, il revient des Etats-Unis où il était parti à la recherche d'un photographe disparu lors d'un reportage sur le lynchage d'un certain Clarence Brown, à Bridge Road. Il découvre le terrible secret de cette ville, et cette enquête se transforme progressivement en une quête personnelle, salvatrice... Les histoires s'entremêlent, entre l'histoire d'Elodie, celle de Javier et celle de Clarence Brown, mort en 1928 à Bridge Road... Un formidable roman sur l'histoire contemporaine américaine, un roman policier et un roman d'amour.
Mamadou Mahmoud N'Dongo compose dans une langue puissante et poétique cette présente trilogie théâtrale, telle un triptyque où il est question d'humanité. D'une humanité qui se créée dans le désir et la violence dans Heidi H. D'une humanité saccagée au coeur du Réfectoire qui dit toutes les disgrâces et la monstruosité de l'être. D'une humanité qui hurle avec humour, dans une sarabande faite de fantaisie, de fulgurances dans un bar, autour de rencontres fortuites... avec Il y a ceux qui veulent mourir un jour de pluie.
Après COLORS sur les années 2005 à 2018 dans son précédent livre. Les travaux présentés par Mamadou Mahmoud N'Dongo dans NOIRS sont une remontée dans le temps parcourant son geste photographique en argentique de 1992 à 2004. Le temps où Internet ne s'était pas encore invité dans nos vies. Le temps où nos rencontres se faisaient encore dans la rue, dans les cafés, les boîtes de nuit. Le temps où ce que nous vivions était instantané, spontané et non inscrit dans les mémoires vives des machines. - Collection QUADRATO -
Résumé : Pendant tout l'entretien, Leib a gardé son manteau, pour me rappeler qu'il était entre deux rendez-vous. - Vous savez ce que c'est qu'un Requin soyeux ? - Non... - Le Requin soyeux a un corps mince et fuselé, et ce qui le distingue des autres espèces de requins ; c'est sa première nageoire dorsale qui est très petite. Dit autrement, c'est une femme très grande qui a de petits seins ! C'est ainsi que mon père décrivait le physique de ma mère... - Elle est élancée et très belle votre mère... - Je sais... Et vous vous demandez alors... Pourquoi un requin ? - Oui... - Pour mon père, ce qui comptait dans son image c'est qu'avant tout c'est un requin... Un requin... un requin qui a terriblement faim des hommes... A la date du 21 mars, il me reste 285 jours avec Leib.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.