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Bridge Road
N'Dongo Mamadou Mahmoud
MOTIFS
7,40 €
Épuisé
EAN :9782268067629
Le narrateur se rend à une réunion des Alcooliques anonymes lorsqu'il est abordé par une belle jeune femme, Elodie Laudet, qui le prend pour un autre, un certain Davier Monteria, qu'on enterre justement le jour même au Père-Lachaise... Le narrateur est enquêteur, il revient des Etats-Unis où il était parti à la recherche d'un photographe disparu lors d'un reportage sur le lynchage d'un certain Clarence Brown, à Bridge Road. Il découvre le terrible secret de cette ville, et cette enquête se transforme progressivement en une quête personnelle, salvatrice... Les histoires s'entremêlent, entre l'histoire d'Elodie, celle de Javier et celle de Clarence Brown, mort en 1928 à Bridge Road... Un formidable roman sur l'histoire contemporaine américaine, un roman policier et un roman d'amour.
Résumé : "On me demanda si j'étais accompagné : non ! Si j'avais un animal de compagnie : non ! Et si je souhaitais le petit déjeuner, je dis non, puis prenant conscience du léger silence qui avait suivi ma réponse je me ravisai, je dis que oui, ne voulant pas éveiller leurs soupçons." Un chauffeur de taxi qui transporte les "âmes" de ses passagers. Un homme qui désire se suicider et qui en est empêché par des sosies de Marilyn. Un couple de danseurs à Ground Zéro. Un musicien de jazz rendu invisible. Poèmes, nouvelles, théâtre, récits... Mamadou Mahmoud N'Dongo explore tous les genres, pour donner forme à un recueil émouvant, drôle et insolite.
Mamadou Mahmoud N'Dongo compose dans une langue puissante et poétique cette présente trilogie théâtrale, telle un triptyque où il est question d'humanité. D'une humanité qui se créée dans le désir et la violence dans Heidi H. D'une humanité saccagée au coeur du Réfectoire qui dit toutes les disgrâces et la monstruosité de l'être. D'une humanité qui hurle avec humour, dans une sarabande faite de fantaisie, de fulgurances dans un bar, autour de rencontres fortuites... avec Il y a ceux qui veulent mourir un jour de pluie.
Le procès qu'on serait tenté de faire à MA. A est celui d'une mère qui a trop souffert et qui continue de saigner en son sein. -Est-ce le fait d'une injustice organisée et commanditée à une échelle internationale afin qu'elle soit toujours à la traîne? - Ou est-ce la démission de nos aînés, ses fils qui n'ont pas hésité à brader leur héritage, notre héritage commun à tous?
Le périple en Turquie du capitaine de corvette Julien Viaud, lancé à la recherche d'Aziyadé, sa bien-aimée, une jeune Circassienne appartenant au harem d'un Turc, qu'il aima follement quinze ans auparavant. Ce grand serviteur de la Marine nationale, devenu écrivain célèbre sous le nom de Pierre Loti, livrait là, en 1892, un récit bouleversant, devenu depuis un classique.
Un homme âgé, le narrateur, entreprend un voyage d'Anvers à Venise, voyage dont le lecteur pressent que ce pourrait être son dernier. À chaque étape il retrouve une connaissance. À Lunéville, en France, il revoit Martin, jeune assistant social qui s'occupe d'handicapés mentaux. Avec Martin, c'est la thématique du rapport à l'altérité et une éthique de la différence qui est mise en jeu dans les histoires rapportées. Au lac de Constance, en Allemagne, le narrateur retrouve Anton, un ami cinéaste qui a rompu avec le milieu du cinéma. Incidemment il écrit aussi. Les anecdotes mises en scène ramènent ici à des questions sur le cinéma et la littérature. À Matrei am Brenner, petit village du Tyrol autrichien, il revoit son amie Louise, anthropologue à la retraite ayant parcouru le monde. La thématique sur laquelle se fondent leurs échanges est le rapport à l'autre et à sa culture en anthropologie. Enfin, à Vérone, en Italie, le narrateur retrouve Mirek, polonais d'origine et historien d'art. Là, c'est essentiellement le rapport à l'art plastique et à la peinture qui prédomine. Quand il arrive à Venise, le narrateur se retrouve seul avec lui-même, au terme de son voyage, au terme peut-être de sa vie. Mais une dernière rencontre remettra tout en jeu. L'auteur signe là un texte qui ouvre des chemins, éveille des curiosités, ranime souvenirs et correspondances, et dont on regrette d'avoir à tourner une dernière page !
Paris, années 1920. Un homme entre deux âges, entrepreneur de son état, contemple sa réussite depuis sa belle villa de Neuilly. De jour en jour, il apprend à connaître sa voisine, une jeune veuve dont la fille Dinah, âgée de douze ans, est malade. Sa mère, dans l'impossibilité matérielle de l'envoyer se faire soigner dans un sanatorium, se décide à demander de l'aide à son voisin. La peur du manque, du qu'en-dira-t-on, et une certaine étroitesse de vue empêchent Jean Michelez d'accepter, mais il finit pourtant par se prendre d'affection pour la petite fille... Description subtile des moeurs bourgeoises, mais aussi d'une solitude très contemporaine, La Mort de Dinah (1928) est un texte pudique et émouvant signé par un des grands écrivains français du siècle passé.