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Enjeu des théories des crises politiques
Muzaliwa Masimango René
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343201290
Dans cet ouvrage, l'auteur examine les théories qui placent les crises politiques au centre de leur préoccupation et leur font subir un traite- ment spécifiquement idéologique. En effet, l'une des révolutions épistémologiques, opérée incontestablement par la théorisation des crises et des conflits, est l'importance accordée au juridique au détriment du politique. Dans ces conditions, l'enjeu des théories des crises n'est-il pas, précisément, de restituer sa dimension éthique à une société qui oublie que la force de l'activité politique réside dans l'adéquation entre le rêve et la réalité, l'idéal et le réel, l'humain et l'homme, la crise et la paix, etc. En faisant allusion à l'incidence de ces théories sur la longue transition zaïro-congolaise de 1990 à 2006, l'auteur vise par ailleurs la forme qu'a prise la raison durant cette période et, par-delà, il reprend à nouveaux frais la problématique des rapports entre la rationalité politique et les rationalités des autres activités humaines. L'auteur prône la réhabilitation du politique comme essence, science et activité sui generis.
Muzaliwa Masimango René ; Dimandja Eluy'a Kondo Cé
Cet ouvrage propose une explication épistémologique permettant de scruter le danger de la juridification du politique, en partant d'une analyse des fondamentaux du juridique et des théories du droit. L'idée principale défendue est que cette juridification du politique est une opération idéologique qui vise à remplacer le politique et à porter atteinte aux relations entre les essences et les dialectiques au sein de la société. Ainsi, s'effectue une double opération épistémologique : d'abord, le juridique s'autonomise et s'émancipe en science pure et, ensuite, il transforme l'essence du politique et des autres activités humaines en les purifiant. Ce faisant, le juridique devient une essence à part entière et opère une juridification du politique afin d'élargir son emprise sur la société humaine.
Inspiré de Julien Freund, cet ouvrage présente l'activité politique telle qu'elle devrait être en théorie, activité conceptuellement ambivalente, sa spécificité et son ambivalence. Pour cerner le politique, l'auteur se prête mieux à l'analyse de L'essence du politique de Julien Freund. Il s'agit de saisir "l'être qui conditionne la politique", un être merveilleux qui demeure pratiquement l'unique activité focalisant l'attention de tous les hommes, dans la mesure où ses présupposés sont déterminants pour refonder l'Etat, quelles que soient les circonstances. Toute la question revient ainsi à préciser le statut du politique ou, en d'autres termes, sa situation précise en rapport avec d'autres activités de l'homme dans la société. Car, en relation avec ces diverses activités, et contribuant à la dynamique des dialectiques internes et externes, le politique est superficiellement condamné à cause des actions qui ne relèvent pas de son essence. Ainsi, l'auteur soutient l'idée principale suivante : "Le politique tient son essence à la fois de la société comme une donnée de la nature humaine et de la spécificité de l'être de l'homme". En conséquence, l'ouvrage propose la refondation de l'Etat en tenant compte du respect des essences en général et de l'essence du politique en particulier. Dans la quête légitime des Etats stables et puissants en Afrique, l'ouvrage s'accommode singulièrement de ce qui peut facilement se faire et de ce qui devrait nécessairement se faire. Dès lors, l'auteur lance un appel à la refondation de l'Etat, en suivant entre autres les conseils de Julien Freund.
Après plus de dix ans, la fin de la transition au Congo-Zaïre semble avoir laissé des traces et des crises que les gouvernements successifs ne savent toujours pas maîtriser. L'auteur contribue à remettre sur la place publique ce débat autour des relations inintelligibles entre la conflictualité et le politique d'une part, et entre le politique et les autres domaines, d'autre part. Dans cet ouvrage, critique épistémologique du désordre politique et critique de la rationalité se mêlent dans ce qui tient lieu de l'analyse épistémologique de la politique et des idéologies.
Résumé : "Sur la Personne de Dieu, deux tendances majeures aujourd?hui s?affrontent : les unitaristes et les trinitaires. Pour les unitaristes, une minime frange du christianisme, les Ecritures sont formelles : il n?existe qu?un seul Dieu !" Pour avoir connu Jéhovah par le biais de Moïse, la communauté chrétienne a développé des racines communes avec la communauté juive. Cependant, le doute subsiste : Jéhovah et Jésus sont-ils une seule et même personne ? Qui est l?Esprit Saint ? Pour répondre à ces questions, Augustin Muzalia propose à ses lecteurs une solide étude de la Parole dans une vision résolument novatrice et compacte, en évitant toute position figée ou carcan dogmatique. Avec cet ouvrage, il entend aider les chrétiens a prendre position sur leur religion et à mieux connaître ce Dieu et son plan pour l?humanité, qu?ils ne comprennent pas tous. Novateur, il aborde ce sujet séculaire avec une doctrine originale, dense et cohérente.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.