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Musique de la matière
Le Cleac'h Jean-Luc
PART COMMUNE
13,90 €
Épuisé
EAN :9782844185143
L'auteur fait le pari qu'après que les animaux, y compris les plus méconnus comme le poulpe, après les plantes, les arbres en particulier, l'attention et l'intérêt des lecteurs va se porter sur le troisième règne, celui des minéraux. Dans la littérature française, il s'est toujours trouvé des auteurs attentifs à la beauté et au raffinement, aux plaisirs esthétiques que les pierres engendrent : de Roger Caillois, auteur sans doute un peu oublié aujourd'hui, mais qui fut (entre autres) membre de l'Académie française, à Francis Ponge et son célèbre galet ; de Guillevic, né à Carnac, au voisinage des menhirs, à Lorand Gaspar, épris des solitudes minérales du Moyen Orient et de la Méditerranée, elles ont toujours trouvé des spectateurs attentifs. C'est dans cette lignée prestigieuse, qu'ambitionne de s'inscrire cet ouvrage original de Jean-Luc Le Cleac'h, consacré aux pierres et aux minéraux, sous un angle résolument littéraire et esthétique.
Cleach Jean-Yves ; Le Morvan Jacqueline ; Steck Be
En cette fin de XXe siècle, les Etats-Unis d'Amérique semblent exercer une régence sans partage sur les affaires du monde. Ils dominent la scène mondiale par leur richesse, leur armée, leur diplomatie, leur culture. Qu'ils fascinent ou qu'ils inquiètent, ils sont bien au c?ur de toutes les décisions. Cette puissance multiforme qui s'étend sur le monde trouve sa dynamique dans l'extraordinaire capacité du peuple américain à découvrir, organiser, exploiter les potentialités d'un territoire immense et peu occupé dont il s'est accaparé. Mais cette puissance n'est pas sans limites et les Etats-Unis sont confrontés à la logique de l'émulation que suscite tout Etat en position hégémonique. Jamais empire n'aura été aussi planétaire et pourtant jamais la compétitivité n'aura été aussi vive à une telle échelle.
Fragments d'Europe est le récit des impressions de voyages de Jean-Luc Le Cleac'h à travers l'Europe, de l'est au nord, du sud à l'Ouest, des souvenirs qu'il a gardés des cafés "sur le pouce" à Lisbonne, des vues sur la vieille ville de Prague depuis les jardins du château, de la petite fenêtre de la chambre d'hôtel qui donnait sur l'un des plus vieux cimetières juifs d'Europe, des glaciers d'Islande et des icebergs, à Jökulsárlón ou ailleurs... Se mêlent également à ces réminiscences, dans un même ensemble, sans réelle discontinuité, des lectures ; y compris celles très anciennes dont ne subsistent plus qu'une idée, un mot, une couleur ou mieux encore, un parfum -peut-être celui d'une dame en noir...
Résumé : 74 jours, 3 heures, 35 minutes et 46 secondes. C'est le temps qu'il a fallu à Armel Le Cléac'h pour boucler son troisième Vendée Globe. En accostant aux Sables-d'Olonne le 19 janvier 2017, le skippeur de 39 ans a battu de presque quatre jours le précédent record. Un exploit qui lui assure une place de choix dans le panthéon de la voile française. Mais, rentré dans sa Bretagne natale, Armel Le Cléac'h a encore du mal à revenir sur terre. Vagues démentielles, bateau qui chavire, conditions de survie dantesques, tensions au sommet avec ses rivaux... il n'a rien oublié de la fureur de la course. Dans le sillage de son succès, qui a mis fin à cette malédiction d'éternel second, c'est avant tout le parcours d'un homme qui se révèle ici, celui d'un marin qui se consacre corps et âme à sa passion, d'un vrai teigneux. Un " chacal ", comme on le surnomme dans le milieu...
C'est Sous-Offs, paru en 1889, qui a fait connaître Lucien Descaves : un scandale a éclaté à la parution de ce roman franchement antimilitariste, qui a valu au jeune auteur et à son éditeur un procès retentissant pour injures contre l'armée. Descaves y dresse le portrait satirique et sans concession de la vie d'une caserne à Dieppe. Une galerie de sous-officiers s'offre à nous, médiocres, souvent ridicules, donnant de l'univers militaire une image à la fois dérisoire et étriquée. Par son naturalisme - qui n'exclut pas une écriture artiste - ce roman nous plonge, grâce à l'évidente jubilation de son auteur, dans un certain pan de la société française de cette fin de XlXème siècle. Proche de certaines idées qu'on qualifierait aujourd'hui de libertaires, Lucien Descaves, par la généreuse virulence de sa plume, devrait trouver aujourd'hui un écho chez nos contemporains.
Publiés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
J'aurais pu t'aimer d'une façon plus agréable pour toi. - Me prendre à ta surface et y rester. - C'est longtemps [ce] que tu as voulu. Eh bien non. J'ai été au fond. - Je n'ai pas admiré ce que tu montrais, ce que tout le monde pouvait voir, ce qui ébahissait le public. J'ai été au-delà et j'y ai découvert des trésors. Un homme que tu aurais séduit et dominé ne savourerait pas comme moi ton c?ur aimant jusqu'en ses plus petits angles. " À Louise Colet, 6 juillet 1852.