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Chroniques de l'oiseau à ressort
Murakami Haruki ; Atlan Corinne ; Chesneau Karine
10 X 18
9,90 €
En stock
EAN :9782264061362
Biographie de l'auteur Né à Kyoto en 1949 et élevé à Kobe, Haruki Murakami a étudié le théâtre et le cinéma à l'université Waseda, avant d'ouvrir un club de jazz à Tokyo en 1974. Son premier roman Écoute le chant du vent(1979), un titre emprunté à Truman Capote, lui a valu le prix Gunzo et un succès immédiat. Suivront La Course au mouton sauvage, La Fin des temps, La Ballade de l'impossible, Danse, Danse, Danse et L'éléphant s'évapore. Exilé en Grèce en 1988, en Italie, puis aux États-Unis, où il écrit ses Chroniques de l'oiseau à ressort et Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil,il rentre au Japon en 1995, écrit deux livres de non-fiction sur le séisme de Kobe et l'attentat de la secte Aum, un recueil de nouvelles, Après le tremblement de terre, Les Amants du spoutnik, le superbe Kafka sur le rivageet 1Q84tomes 1, 2 et 3. Plusieurs fois favori pour le Nobel de littérature, Haruki Murakami a reçu récemment le prestigieux Yomiuri Prize et le prix Kafka 2006.
Une promenade entre deux mondes, aux frontières du réel et du merveilleux. D'un côté, il y a cet homme du Pays des merveilles sans merci. Un programmeur informatique engagé par un vieux savant, pour mener à bien une expérience cérébrale de haute volée dans le plus grand secret. Une opération qui tourne mal, et qui plonge notre anti-héros dans un monde parallèle... De l'autre, il y a cet homme de la Fin du monde. Il vit dans un espace-temps singulier, insoupçonnable, où les êtres sont séparés de leurs ombres et vivent heureux, en paix pour l'éternité. Un royaume où les rêves se mêlent aux licornes... Et bientôt, ces deux mondes ne feront plus qu'un.
K. est amoureux de Sumire, mais celle-ci n'a que deux passions : la littérature et Miu, une mystérieuse femme mariée. Au sein de ce triangle amoureux, chaque amant est un satellite autonome et triste, et gravite sur l'orbite de la solitude. Jusqu'au jour où Sumire disparaît... Les Amants du Spoutnik bascule alors dans une atmosphère proprement fantastique où l'extrême concision de Murakami cisèle, de façon toujours plus profonde, le mystère insondable de l'amour. " Ceux qui n'ont jamais lu cet auteur-culte au Japon découvriront une langue limpide, fluide, presque éthérée, une manière diaphane de raconter une histoire en semblant effleurer les choses et les êtres. Jusqu'à ce qu'un incident, un souffle, brouille la surface et nous entraîne vers les profondeurs indéterminées de l'onirisme. " Pierre Sorgue, Télérama
Dans la foulée d'une publication de nouvelles inédites chez 10/18 intitulées Après le tremblement de terre paraît le nouveau roman d'Haruki Murakami, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil. L'auteur japonais nous avait habitués aux personnages de classe moyenne qui, perdus et broyés au milieu de la foule, se résignaient à vivre anonymement et à faire éclater le plus discrètement possible leur désespoir. Cette fois, le héros du roman s'en tire un peu mieux que les autres. Hajime a une situation confortable. Marié à la fille d'un industriel, il a pu ouvrir un club de jazz. Sa femme l'aime, il l'aime aussi. Autant que ses deux filles. Il a quarante ans mais en paraît trente parce qu'il va régulièrement à la piscine. Il conduit une BMW la semaine, une Cherokee le week-end. Que dire de plus ? Que la belle Shimamoto-san, son amour de prime jeunesse, va faire son apparition et rendre tout d'un coup cette petite vie bourgeoisement confinée inutile et insupportable. Ce roman de Haruki Murakami se lit d'une traite. Chose curieuse, cette lecture s'effectue comme une procession lente et mesurée, sans avidité, ni boulimie romanesque. La phrase, sèche et tendue, a la curieuse faculté de mettre les personnages à distance d'eux-mêmes. Mystérieusement, ils parlent presque d'outre-tombe, dévoilant sur eux-mêmes une vérité qu'ils semblent fatigués de vouloir endosser. Haruki Murakami est assurément un auteur à découvrir et à suivre. --Denis Gombert
Kazu, propriétaire d'un grand restaurant de Tokyo, a gardé, malgré la cinquantaine, une grande beauté. Sa clientèle se compose des personnalités les plus variées. A l'occasion d'un banquet, Kazu fait la connaissance d'un ancien ministre, Noguchi. Elle, qui se croyait à l'abri des aventures amoureuses, finit par l'épouser. Mais, entre l'intellectuel idéaliste et la femme d'affaires, pratique et indépendante, la vie conjugale va faire apparaître d'insolubles conflits.
Dix nouvelles sont ici rassemblées. Elles reflètent tout à la fois la diversité des talents de Mishima - art du détail comme du développement thématique, art de la description comme de l'ellipse - et la diversité des univers qu'il pénètre. Les hommes d'affaires et leurs épouses, les geishas, les gens du peuple, les acteurs du kabuki, le vieux prêtre du temple de Shiga et les soldats finissent par composer un Japon moderne en butte à ses traditions séculaires. Et tout est là: l'amour vénal, l'amour sublime et sacrilège; la perversion des femmes et du monde de l'argent; les superstitions et le sens du sacré; la mort. La mort accidentelle des enfants. Celle, attendue, d'un vieillard. La mort rituelle, choisie pour l'honneur - ce seppuku que Mishima a finalement exécuté sur lui-même.
4e de couverture : Deux drames marquent ces quatre nouvelles : la guerre - Kenzaburô Ôé avait dix ans en 1945 -, et la naissance, en 1964, de son fils anormal qui lui a révélé le véritable chemin de la vie. Si les récits de Kenzaburô Ôé ne sont jamais totalement autobiographiques, tous en revanche prennent naissance dans son expérience personnelle.Dans Gibier d'élevage, l'auteur décrit l'impact sur les esprits, dans un village montagnard, de la présence d'un prisonnier noir américain. Dans Dites-nous comment survivre à notre folie, nous ont contés les efforts d'un père pour nouer avec son fils handicapé mental des relations aussi étroites et fines que possible. La dernière nouvelle est l'un des textes les plus déconcertants et les plus complexes de ce romancier qui fut couronné par le prix Nobel en 1994.Notes Biographiques : Kenzaburô Ôé est né en 1935 dans l'île de Shikoku au Japon. Il étudie la littérature française et soutient une thèse sur Jean-Paul Sartre. Ses premiers textes paraissent dans les années 1950. En 1958, il reçoit le prix Akutagawa, l'équivalent du prix Goncourt, pour Gibier d'élevage, adapté au cinéma par Nagisa Oshima sous le titre Une bête à nourrir. Seventeen paraît en 1961. Inspirée par l'assassinat du chef de fil du parti socialiste par un militant d'extrême droite de dix-sept ans, cette nouvelle évoque le Japon du début des années 1960 avec la recrudescence de l'ultranationalisme du parti impérial. En 1964, la naissance de son fils, handicapé, bouleverse sa vie comme son univers romanesque. Il s'inspire de ce drame dans un livre déchirant, Une affaire personnelle, récit des trois jours qui suivent la naissance de cet enfant. Dans les années 1980, Kenzaburô Ôé s'intéresse à la littérature latino-américaine et séjourne au Mexique où il enseigne à l'université. Il reçoit le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son ?uvre en 1994. Écrivain original qui rejette le système des valeurs de la société existante et reflète les interrogations et les inquiétudes de la génération d'après-guerre, Kenzaburô Ôé incarne la crise de conscience d'un pays emporté par la fuite en avant.