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Des manifestations visuelles fantastiques
Müller Johannes Peter ; Géraud Marc
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343003399
Johannes Peter Müller (1801-1858) est un des premiers fondateurs de la physiologie allemande. Détenteur de la chaire d'anatomie et de physiologie de l'Université de Berlin, il a été le maître d'un grand nombre de physiologistes. Il est l'auteur du Handbuch der Physiologie (Manuel de physiologie) que l'on n'a pas hésité à considérer comme le sommet de la physiologie allemande et mondiale. Sa pensée était radicalement scientifique et objective, expérimentale (il est le fondateur de la physiologie expérimentale). Pourtant, il publie en 1826 un ouvrage étonnant, Les Manifestations visuelles fantastiques. Il a publié peu avant la Physiologie comparative du sens visuel de l'homme et des animaux. Les deux ouvrages diffèrent du tout au tout. L'ouvrage sur les manifestations fantastiques explore "l'inverse" de la vision physiologique (c'est-à-dire de l'image suscitée via l'oeil par des objets) : l'image suscitée par la Sehsinnsubstanz (substance du sens visuel, oeil, nerf optique et encéphale compris) sans objet. Sous une apparence d'absurdité que d'aucuns qualifieront d'"hallucination" (perception sans objet), il ouvre ainsi à cette vérité ineffable que le voir dans sa modalité propre et spontanée est créateur de mondes.
Si l'existence d'une véritable Ecole de Mégare est parfois contestée, l'étude de la philosophie antique ne peut ignorer les Mégariques. Interlocuteurs ou adversaires de Platon ou d'Aristote, véritables fondateurs de ce que nous nommons la logique "stoïcienne", précurseurs du Portique en morale, ils sont pourtant restés longtemps les plus mal connus des Socratiques. Depuis peu, plusieurs publications importantes (parmi lesquelles deux éditions des fragments et témoignages) ont considérablement modifié les conditions de notre connaissance des Mégariques, et c'est le premier objectif de ce livre que de chercher à faire le point sur le nouvel état de la recherche. Mais ce regain d'intérêt a aussi son revers. En multipliant, comme c'est le cas, les études de détail et les interprétations partielles, on risque en effet d'aggraver le handicap dont souffrent les Mégariques depuis l'origine : celui d'une pensée qui n'existe plus qu'à travers des fragments hétérogènes d'auteurs eux-mêmes très divers, et se trouve dès lors morcelée en thèses isolées, voire réduite à quelques "arguments" pittoresques mais sans contenu doctrinal déterminé. D'où la question toujours renouvelée de l'unité du courant mégarique et de sa cohérence philosophique. Aborder de front cette question constitue l'autre objectif du présent essai, qui rompt donc avec une tradition persistante en prenant en compte l'ensemble des textes, et en explorant les voies d'une interprétation globale. On apercevra peut- être que ce parti-pris ne vise pas seulement à combler une lacune de la bibliographie, s'il s'avère en même temps qu'il offre une chance de comprendre le puissant effet incitateur et critique exercé par les Mégariques sur la pensée antique.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.