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Les hauts-lieux spirituels du Dauphiné
Muller Claude
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343176260
Le Dauphiné semble être un lieu privilégié pour les croyants. Tout d'abord aux Plantées, aujourd'hui Notre-Dame-de-L'Osier, Marie a demandé à ses sujets de ne pas s'égarer, et de mieux prier pour obtenir la grâce de Dieu. Ensuite, au Laus, elle a pris le temps d'expliquer à Benoîte comment il fallait se conduire dans la vie pour ne pas s'égarer. Enfin, à La Saiette, elle a annoncé que bien des malheurs pourraient s'abattre sur ceux qui continuent à s'égarer, mais qu'une vie meilleure attendait les autres. Evidemment, l'auteur n'oublie pas de consacrer des chapitres à la Grande Chartreuse, ce havre de paix et de prières, à Saint-Antoine l'Abbaye, autre haut-lieu qui mérite d'être mieux connu, à Parménie, "la colline inspirée", et à de nombreux sanctuaires plus ou moins oubliés de nos jours.
La chape de plomb tombée sur Napoléon III et le Second Empire, par suite de l'opprobre de l'annexion de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne en 1871, commence à se lever. De nombreux historiens revisitent désormais une période justement réévaluée. Le réexamen touche aussi l'Alsace, une région particulière par sa position de terre-frontière, son kaléidoscope religieux, son bilinguisme. Tout y est pareil qu'en vieille France mais pourtant différent, et ce sont ces différences qui sont étudiées dans cet ouvrage."
Michel Véronique ; Müller Claude ; Koval Sébastien
Depuis les années soixante-dix, l'ouverture du pays et les réformes ont transformé le visage de l'empire du Milieu. De multiples exemples le démontrent. Au niveau régional, les fortes disparités économiques ont amplifié les flux migratoires avec l'arrivée des «travailleurs migrants de l'intérieur» (míngông). La hausse du niveau de vie a favorisé l'émergence d'une classe moyenne qui revendique son identité. La politique de l'enfant unique a refaçonné la structure familiale sur le schéma communément appelé «421» (4 grands-parents, 2 parents et 1 enfant) tout en engendrant un bouleversement de taille: arrivé à l'âge adulte, piété filiale oblige, chaque jeune est donc en charge de six personnes.En parallèle, dans le contexte actuel de transition, Internet a participé à la prolifération de sobriquets reflétant la société moderne. Ces termes inédits, empruntés à l'étranger ou créés ex nihilo, sortent tout droit d'imaginations fertiles. Avec un humour mâtiné d'ironie, les individus possédant des traits communs sont catalogués en «tribus» (zAu-delà de son côté ludique, ce foisonnement révèle des tendances qui ébranlent la société en profondeur. Sur la toile affleurent des profils décalés: des jeunes plus individualistes que leurs aînés, des femmes décomplexées et réfractaires au mariage, des hommes affranchis du carcan des conventions. Autant d'images virtuelles qui font écho à une réalité, certes encore marginale et essentiellement urbaine, mais bien à l'oeuvre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !