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La beauté de la femme noire moderne. Les leçons de l'Histoire
Mukendi Angélique ; Mushipu Mbombo Dieudonné
DU PANTHEON
16,00 €
Épuisé
EAN :9782754769600
Avoir la peau claire et des cheveux défrisés " - C'est à ce standard de beauté que longtemps la femme noire a dû se conformer. Présentées comme culturelles, ces pratiques reflètent en réalité un trauma qui se transmet de génération en génération. Cette étude sociologique se penche sur l'origine de cette représentation stéréotypée et les douleurs du passé qui ont amené la femme noire à renier son apparence. Documenté et érudit, cet essai déconstruit les mécanismes à l'oeuvre derrière les injonctions esthétiques faites aux femmes noires. Il démontre comment des objets anodins sont devenus des emblèmes de discrimination. L'auteure cite ainsi le Brown Paper Bag Test mis en place dans la première moitié du siècle dernier en Louisiane : toute personne dont la peau était plus foncée que la teinte du papier kraft était interdite d'accès. Une plongée sans concession dans l'imagerie raciste et son inventivité sans complexe.
Résumé : Faute d?argent pour prendre les bus, les habitants de Kinshasa marchent, marchent, marchent? Une situation qu?a connue le héros de ces pages dans ses jeunes années, quand il lui fallut revenir d?une visite décevante chez un ancien ami à pied. Et le retour s?était fait à des heures bien tardives? Or, depuis cet épisode, avec les problèmes socio-économiques, le nombre de marcheurs malgré eux a augmenté. Comment supporter, en attendant des jours meilleurs, cet état de fait ? Un questionnement à l?origine d?une entreprise pour le moins inattendue initiée par celui qui est devenu chercheur : faire le tour de la capitale à pied pour saisir ce qu?implique ce mode de déplacement. Au fil de son récit et des pérégrinations de son personnage, K I Mukendi livre un portrait sur le vif du quotidien des Kinois et des différents quartiers de la capitale. Au cours de ce périple harassant se révèle ainsi à nous la réalité parfois dure, parfois dérangeante, tantôt brute, tantôt triste, de l?existence à Kinshasa. Une immersion dans les rues de la cité qui n?a absolument rien de touristique, mais qui a le goût de l?authentique.
L'analyse de la crise congolaise laisse apparaître sa formidable complexité et sa profondeur insoupçonnée. Ce qui est en cause, c'est la vision même que les Congolais ont d'eux-mêmes, leur manière de concevoir et de faire la politique, leur façon d'articuler le bien commun avec l'intérêt particulier, l'existence d'une mémoire qui les constitue comme communauté avec des liens réels et un projet qui les rassemble pour vivre et bâtir un avenir commun. Sommes-nous une nation ? Quel est le lien qui nous unit ? Quelle conscience avons-nous de ce lien ? Avons-nous conscience de nos intérêts en tant que communauté ?Y a-t-il un projet qui nous rassemble ? Avons-nous intériorisé les exigences et les contraintes du vivre-ensemble ? Notre politique est-elle portée par une vision et axée sur la défense de l'intérêt général ?. Fabriqués par une colonisation paternaliste, façonnés par un long régime de prédation et de corruption, humiliés par des voisins décidés à les contrôler, les Congolais se trouvent à la croisée des chemins, invités à réfléchir et à agir pour que leur pays devienne un espace de liberté, de prospérité et de respectabilité. Cette ambition est au coeur du propos de ce livre...Né en République Démocratique du Congo, Philémon Mukendi Tshimuanga est docteur en Philosophie et diplômé en Sociologie de l'Université catholique de Louvain (Belgique). Il a été formateur au Centre bruxellois d'Action Interculturelle avant de rentrer en RDCongo en 1997, à la suite de la chute du régime Mobutu. Il a occupé tour à tour les fonctions de directeur de cabinet adjoint au ministère de l'Information et Presse, de vice-ministre de la Jeunesse et Sports, de vice-ministre de la Défense (Intégration de l'armée), de ministre de la Culture et des Arts. Professeur de philosophie et de sociologie, il est conférencier et auteur de plusieurs publications.
Dans l'exercice de son droit et devoir de promouvoir la vocation à la vie religieuse et protéger le droit de ceux qui sont appelés par Dieu d'y répondre librement, l'Eglise a, en même temps, le devoir de veiller à ce que ceux qui sont appelés à l'état religieux vivent conformément aux obligations de leur état. L'Institut religieux a ainsi le droit et devoir de discerner cette vocation et s'assurer que ne soient admis et permis d'y rester que ceux qui possèdent les qualités requises pour vivre pleinement leur vocation, selon le charisme et la discipline de l'Institut. C'est dans ce système de protection des droits des parties impliquées, du religieux et de l'Institut, que le Canon 700 du Code actuel revêt toute son importance. En effet, par cette norme, le législateur garantit le respect des droits des religieux affectés par le renvoi de l'Institut et veille à ce que soit éliminée toute possibilité d'un renvoi arbitraire et illégitime. L'Institut jouit pareillement du droit de défendre sa décision de renvoyer un membre délinquant ou incorrigible, afin de protéger son identité charismatique et sa mission, et protéger ainsi la vocation des membres qui restent. La norme du Canon 700 prévoit donc un remède efficace contre les cas éventuels de renvoi arbitraire et illégitime, notamment, à travers le recours avec effet suspensif, d'abord hiérarchique, ensuite, juridictionnel contentieux administratif.
Résumé : "C'est mieux deux pains au chocolat au lieu d'un seul, ou deux glaces par exemple, une au chocolat et une autre à la vanille sans devoir choisir, deux c'est mieux qu'un, okay, mais avoir deux papas, moi c'est pas quelque chose que j'aurais demandé au bon Dieu si je devais demander un truc en double. Par exemple, moi, j'saurai jamais ce que ça fait à Idrissa et à Aminata quand ils vont à l'école et qu'on leur demande s'ils sont de la même famille, qu'ils disent oui et puis qu'à la remise des bulletins, il y a deux mamans qui raboulent et un seul papa. Moi, j'avoue, j'aurais trop honte. Des fois même, j'ai honte pour Idrissa parce que ça se voit que les profs, ils trouvent pas ça normal, ce vieux Noir qu'arrive avec des femmes qui pourraient être ses filles et à qui il fait des enfants qu'ont le même âge. A croire qu'il les conçoit dans des parties à trois. Je vois que ça vous choque un gamin de quatorze ans qui parle de parties à trois mais je connais internet, moi aussi". Trempée d'humour, de tendresse et d'ironie, voici une extraordinaire tranche de nos vies en blanc et en noir. Et vogue ce fabuleux premier roman ! ...
Dans ce dialogue de haute volée, Socrate et Aristote retrouvent un philosophe contemporain, Jonas, pour tenter de découvrir, ensemble, la Vérité, justifiée par des preuves mathématiques. L'objectif de ce livre est avant tout de livrer un message d'Unité, de Paix et de Respect, accessible à tous et mettant en valeur la relation de complémentarité et d'opposition qui concilie tout. Dans sa quête d'Universalité, Jonas est particulièrement attentif à la Beauté et à l'idée du Souverain Bien. Il apporte au lecteur curieux des réponses originales et inédites à des questionnements fondamentaux tels que " qu'est-ce que " être " ? " ou " qu'est-ce qui est éternel ? ".
Enfant timide, réservé, le narrateur est, à 11 ans, capturé dans les mailles d'un enseignant pédophile. Sa vie bascule. Il échappe de justesse à la délinquance parce que sa vocation est d'aider les autres. Epanoui professionnellement, il est brutalement rattrapé par le souvenir des sévices subis. Il décide alors d'entamer une procédure contre son bourreau. Pour déjouer l'absurdité de la règle - les faits sont prescrits - il contacte associations et ministres, se démène mais est débouté en appel. Est-ce le début d'une nouvelle chute ?
La vie de nos parents recèle des facettes qui nous demeurent pour partie inconnues : les mystérieux temps d'avant notre naissance. Jehan Coquebert de Neuville a entrepris cette recherche ou, comme il le dit pudiquement, cette " reconstitution " d'une existence dont la trame lui avait échappé, celle de son père. Carnets de notes, photographies, cartes postales, attestations diverses, livret militaire forment quelques-uns des maillons visibles de cette chaîne de vie. Lorsque les éléments manquent, l'imagination prend le relais. Ce minutieux travail d'archéologie familiale dévoile la personnalité du père et permet au fils, surpris, ému souvent, de mieux se comprendre lui-même. La devise des Coquebert de Neuville, Fortis ubique, y prend également tout son sens. Ingénieur ENSTA, Maître ès Sciences et Business Angel, Jehan Coquebert de Neuville a déjà publié le roman L'Ankou et le Funambule en 2012, Mise à nu en 2016 et La Lune en 2018, tous trois parus aux Editions du Panthéon.
Sous une plume lapidaire, compte-gouttes effréné d'émotions nues, la poésie féline s'installe dans un tonitruant silence. Celui de la nuit, des étoiles et des aubes colorées, celui de l'amour qui éclôt dans un coeur qui se croyait désabusé. Dans les montagnes russes de la vie, Vols de Nuit embarque le lecteur les yeux fermés, le sourire féroce accroché aux lèvres.