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Vichy et l'éternel féminin. Contribution à une sociologie politique de l'ordre des corps
Muel-Dreyfus Francine
SEUIL
25,10 €
Épuisé
EAN :9782020280600
Vichy et les femmes : c'est en spécialiste de sociologie historique que Francine Muel-Dreyfus étudie la législation, les textes officiels, les discours littéraires, universitaires, médicaux et religieux sur la " juste " place des femmes dans la cité. Elle met en relief, tout au long de son travail, la résurgence d'un mythe - celui de l'" éternel féminin ", avec lequel a partie liée la révolution conservatrice appelée Révolution nationale. Cette recherche montre que l'ordre des corps est une dimension fondamentale de l'ordre politique : " Le retour au socle biologique des différences "naturelles" entre les sexes et l'idée associée d'une différence irréductible des "destins" masculins et féminins nourrissent [...] l'idéologie politique et la sociodicée d'un régime obsédé par la restauration de l'homogénéité nationale qui aurait été mise à mal par l'individualisme, l'égalitarisme, la Déclaration des droits de l'homme, le parlementarisme, les luttes sociales de 1936, et qui rejette toutes les figures de l'"inassimilable". Contre les "mensonges" démocratiques, le retour au corps qui "ne ment pas". "
Quatre personnages hauts en couleurs pour quatre comédiennes de haut vol : quatre veuves plus toutes jeunes et isolées, quatre femmes avec des caractères bien trempés et des cultures bien différentes, qui se serrent les coudes et dévoilent leurs vies au cours de saynètes tantôt hilarantes tantôt graves. Avec Edith Scob, Judith Magre, Françoise Fabian et Claire Nadeau, mises en scène par Jean-Paul Muel.
Comment devenait-on instituteur dans les années 1900. Comment devenait-on éducateur spécialisé autour de 1968 ? En étudiant ces moments privilégiés de " l'invention " du métier d'instituteur et le la " réinvention " du métier d'éducateur spécialisé, on peut reconstruire le travail proprement social qui sous-tend les phénomènes d'identification au poste : " J'en ai fait mon métier ". On ne peut analyser historiquement ou sociologiquement les institutions (ici l'école primaire et le secteur de " l'inadaptation ") sans analyser les agents réels de l'histoire institutionnelle. Pour cela, il faut prendre en compte à la fois les trajectoires sociales effectives de l'histoire sociale familiale, c'est-à-dire les reconstructions singulières du " roman social familial ". La sociologie se fait alors sociologie psychologique et analyse de façon clinique les autobiographies : romans et poèmes d'instituteurs, récits de vie parlés des éducateurs spécialisés.
Résumé : Commandée par le duc Louis Ier d'Anjou, frère de Charles V, à la fin du XIVe siècle, la tenture de l'Apocalypse est une réalisation monumentale exceptionnelle de l'art lissier, tant par ses dimensions et son histoire que par son sens et sa symbolique. Illustrant le dernier livre de la Bible, écrit par saint Jean à la fin du Ier siècle de notre ère, elle montre les fléaux qui s'abattent sur l'humanité et les combats entre le Bien et le Mal, et s'achève par la victoire de Dieu, délivrant ainsi un grand message d'espoir. Véritable manifeste de la puissance princière, elle reflète aussi, en interprétant cette vision eschatologique que propose la Bible, l'esprit de son temps, ses peurs et ses attentes, ses fastes et sa violence. La première partie du livre évoque l'art de la tapisserie au XIVe siècle, les collections princières au temps de Charles V, mais aussi l'histoire de la tenture et ses tribulations, sa relation à l'art pictural, ses sources d'inspiration et l'emblématique dont elle est le support. La seconde partie présente chacun des "tableaux" de la tapisserie, valorisé par le format à l'italienne du livre ; en regard de chaque planche, le texte de l'Apocalypse (dans la traduction de Bossuet) et les commentaires spécifiques à chacune d'elles. Pour concevoir ce livre exceptionnel, les directeurs d'ouvrage ont réuni autour d'eux les historiens et les conservateurs les plus réputés sur le sujet.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?