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Le Polygame de Barbès suivi de Les folles noires
Msaidie Mahamoud
ACORIA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782355721861
Le Polygame de Barbès met en scène Zitoumbi, ouvrier et homme de ménage, vivant à Barbès. Il a une femme, mais en cherche une deuxième plus jeune et surtout vierge. Il la découvre dans une vidéo et part à sa recherche aux Comores. Il l'épouse et rentre avec elle en France. Il l'amène dans les mariages comoriens à Paris, à Marseille et ailleurs. Mais Zitoumbi ne peut pas se contenter de deux femmes. Alors, il épouse Nia, la fille d'un ancien ami. Comment mènera-t-il sa vie de polygame à Barbès ? Dans "Les folles noires", le couple Matézo reçoit leurs amis comoriens tous les dimanches dans leur appartement à Cachan en France. Ils discutent de leur situation d'immigrés, de naturalisés français. Mais certains amis audacieux abordent, parfois, des sujets sensibles, voire très graves. Parmi ces sujets, il y a le défrisage des cheveux, le port de perruques, le port de lentilles, le tissage, le blanchissement de la peau qui gagnent du terrain dans plusieurs milieux comoriens en France et aux Comores.
Je suis mort mais le secret du verbe a du sang. Chaud qui giclera de révolte contre le marasme qui paralyse Moroni. Je suis mort avant d'être silex, avant d'être l'arme absolue contre un cyclone de mille ans. Je suis déjà mort, entièrement mort, mais les morts, la parole à la bouche ne sont pas morts. Ils prennent du souffre dans les méandres de la vie.
Résumé : " Je veux que tu saches d'où tu viens, Kemin. Que tu n'ignores rien de ta famille. De la Grande Comores et de l'importance supérieure que nous accordons au Grand Mariage. Durant quinze jours et autant de nuits, ce ne sont que cérémonies et festivités qui s'enchaînent ; je m'y prépare car je vais épouser Maeva, celle qui t'a donné le jour il y a seize ans. Somptueuse de générosité envers nous, ta maman est la plus dévouée des mères et je veux que tu saches l'amour qu'elle nous donne. Comme celui que j'ai pour elle. Les embûches, les joies, les peines et les espoirs qui nous ont conduits là. Un jour très particulier se profile, Kemin. Un jour que nous allons vivre ensemble, et il sera mon présent. Mais avant, je vais te guider dans l'entrelacs de tes racines. Toi et moi allons entreprendre un grand voyage. Ensemble, nous allons partir sur le chemin du Taarab. C'est ma voix qui t'y conduira. Laisse-toi porter au fil des mots, au fil des notes, tu seras affranchi de la douleur et du chagrin... "
Poète, dramaturge et romancier reconnu dans la littérature africaine, Maxime N'Débéka fut condamné à mort une première fois en 1972 par les autorités congolaises en raison de son engagement pour la liberté et la justice. Au cours d'une accalmie en 1996, il fut ministre de la Culture au Congo Brazzaville, puis la guerre civile le contraint à nouveau à s'exiler. Les poèmes de ce recueil expriment son besoin de reconnaître les langages de la vie dans son pays.
Quelle relation entretient le mythe avec l'écriture du tragique aujourd'hui ? Quels mythes constituent le tragique contemporain ? Tout en appartenant à des sphères culturelles différentes, le monde méditerranéen pour l'un et l'Afrique noire pour l'autre, Wajdi Mouawad et Caya Makhélé partagent un intérêt pour les tragédies et les mythes grecs qui ne cessent d'interroger la place de l'humain dans l'expérience de l'exil et des conflits du vaste territoire monde à l'aube du XXIe siècle.
Sarrouss est un jeune poète scrabbleur qui, dans Le rythme des vagues, met en parallèle un champ lexical purement africain et des anagrammes qu'il accompagne d'images fortes. Je suis jeune, donc j'arrive : ces mots se répètent tout au long du recueil, comme une lancinante interpellation, pour questionner les secousses du monde, l'Afrique, l'exil, la mémoire, le combat, la négritude, les injustices, la misère-douleur.
Résumé : Nous sommes en Algérie, au sortir d'une longue nuit de violence. La société montre sa soif de vie. Portes et fenêtres s'entrouvrent. Tout redevient comme avant. Réellement comme avant ? De cela, la jeune Sarah n'en veut pas. Comme avant, signifie que le pouvoir, tout le pouvoir, resterait entre les mains des hommes. Pourquoi s'y résigner ? Grandie dans la tourmente, Sarah a vu tant d'hommes fermer les yeux et baisser la tête face à l'ennemi commun. Haïes, harcelées, pourchassées, violées, lapidées pendant des lustres par les fous de Dieu, les femmes devraient donc, la paix revenue, se soumettre à nouveau aux quatre volontés des hommes ? Sarah refuse la normalisation programmée. Aidée par son jeune frère Salim, admirateur et complice fragile, elle choisit la stratégie de l'affrontement. Son combat sera terrible et sans merci.