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Kivu, RDC : la paix à tout prix ! La conférence de Goma (6-23 janvier 2008)
Mpisi Jean ; Tambwe Eddie
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782296060609
Depuis 1993 et jusqu'en décembre 2007, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu ont été les provinces les plus troublées de la République démocratique du Congo, ravagées par des guerres récurrentes, dont la dernière, à partir de juin 2004, engage d'innombrables groupes armés et provoque mort quotidienne et déplacements incessants des habitants. Selon le mot bien approprié du Premier ministre Antoine Gizenga, le Kivu constitue résolument une grosse épine dans le pied du peuple congolais ", qui l'empêche de marcher convenablement vers le progrès. 20 décembre 2007. Ne pouvant plus supporter de voir les peuples de cette région orientale du pays souffrir le martyre que leur imposent des groupes armés, le président Joseph Kahila ordonne qu'une initiative globale soit lancée de manière urgente afin de désamorcer la crise et de traiter des causes profondes à l'origine du conflit. Il en appelle ainsi à la tenue, à Goma, d'une " Conférence sur la paix, la sécurité et le développement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu La paix... Tout le monde la voulait. Tout le monde, même si certaines personnes ou certaines associations sociales ou politiques rechignaient à admettre l'opportunité de la tenue d'une nouvelle conférence sur la paix, arguant qu'elle ne servirait plus à rien, les précédentes n'ayant pas donné les résultats escomptés. Au lieu de combattre par la force les semeurs de troubles, le gouvernement, prétendaient-elles, perdait son temps et son argent à vouloir " dialoguer " ou " négocier " avec les bandits armés. Commencée le 6 janvier 2008, la Conférence de Goma aboutit, deux semaines plus tard, à la signature, par toutes les parties impliquées dans le conflit (communautés ethniques et groupes armés), d'un heureux acte d'engagement pour la paix. Bien sûr, cet engagement ne signifie pas que la paix est totalement obtenue. La Conférence de Goma a constitué un pas important dans la poursuite de cet objectif. Ce forum a eu en particulier l'avantage de faire parler les protagonistes les uns en face des autres : ils se sont dit leurs vérités, mais ils ne se sont pas arrêtés là, sur leurs rancœurs ; au contraire, ils ont eu le courage de fumer officiellement le calumet de la paix, se disant : plus jamais la guerre ! C'est un engagement certes théorique, mais qui valait la peine d'être pris.
Le 30 octobre 1974 se déroulait à Kinshasa, pour la première fois en Afrique, un combat de boxe de dimension internationale entre les deux meilleurs pugilistes du moment, George FOREMAN et Mohamed ALI.
Le 20 décembre 2007, le président Joseph Kabila convoque une " Conférence sur la paix, la sécurité et le développement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ". A l'issue des travaux de cette rencontre entre Kivutiens qui s'est déroulée du 6 au 23 janvier 2008, il dit : "Pendant plus de trois semaines, elle aura retenu l'attention de toute la Nation, l'ensemble des Congolais, autant que tous nos partenaires n'ayant qu'une et unique préoccupation, à savoir : le rétablissement rapide de la paix dans les deux provinces martyres du Nord et du Sud-Kivu. [.] Il est en effet inacceptable que [...] les populations du Kivu déploient leur génie et leurs efforts pour s'anéantir les unes les autres. En ma qualité de garant de la Nation, je ne pouvais laisser fleurir davantage une telle culture. Il était temps d'organiser cette Conférence et d'appeler chacun devant le tribunal de sa conscience. [...]. L'abondance des recommandations qui viennent d'être rendues publiques et les engagements souscrits par les uns et les autres sont de réconfortants signes d'espoir. De grâce, n'en faisons pas de simples vœux pieux. Sur les sceptiques, nous avons certes gagné une grande bataille car, il y a peu encore, beaucoup pariaient sur l'impossibilité d'un accord entre Kivutiens. Nous ne sommes pas pour autant au bout de nos peines. Un nouveau défi se dresse devant nous, un défi plus important et plus difficile que celui d'hier : le défi de la mise en œuvre. La construction de la paix est un processus généralement long et souvent semé d'embûches. Mais elle est une œuvre exaltante, car au bout d'éprouvants efforts se trouvent d'incommensurables dividendes : sécurité, investissements, emplois, revenus, scolarisation des enfants, santé des mères, bien-être de tous, bref : le développement. Après de nombreuses années de guerre, la paix ne peut naître sans dialogue ni pardon. La Conférence y a pourvu, et la Commission Vérité et Réconciliation viendra parfaire ce qui a été amorcé. Il nous faut maintenant penser à sécuriser cette paix naissante."
Jean Mpisi, dans cet ouvrage, réunit les différentes attitudes des pontifes romains face à la traite et à l'esclavage des Noirs : entre bénédiction et rejet de ce trafic humain, en passant par l'indifférence manifestée à la souffrance des captifs.
Le 23 juillet 2011, Antoine Gizenga, ancien Premier Ministre de la RDC (30 décembre 2006 - 25 septembre 2008) et inamovible chef charismatique du Parti lumumbiste unifié (PALU), adressa un important message aux cadres de son mouvement, dans lequel il annonça qu'il renonçait à concourir pour le poste de Chef de l'État aux échéances électorales de novembre 2011, mais que le Parti allait soutenir un "candidat nationaliste de Gauche qui présentera un programme de gouvernance conforme aux valeurs et principes auxquels les nationalistes lumumbistes croient et tiennent pour le progrès de notre pays". Gizenga appela ainsi à l'union de tous les nationalistes progressistes, afin de s'opposer au "retour funeste de la Droite, en général réactionnaire, aux commandes de notre pays". Le pays ne doit jamais oublier "ce que cette Droite lui a fait et lui a causé comme préjudices sur tous les plans pendant près d'un demi-siècle." Ce livre tente de montrer que l'appel de Gizenga - pour une " Gauche nationaliste " contre la " Droite réactionnaire " - ne date pas d'aujourd'hui. Il a toujours été au centre de toute sa vie politique. Un quasi-sacerdoce qu'il commença aux côtés de Patrice Lumumba en 1960 et qu'à la mort de celui-ci il continua inlassablement, d'abord au sein du Parti solidaire africain (PSA) puis, dès le 22 août 1964, dans le PALU qu'il créa et qu'il dirige toujours.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.