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Antoine Gizenga. Le combat de l'héritier de Lumumba
Mpisi Jean
L'HARMATTAN
70,00 €
Épuisé
EAN :9782296049147
C'est peu de dire qu'Antoine Gizenga est comme un héros en puissance. Quel personnage en effet ! De son vivant, il s'inscrit dans le très petit carré des champions incontestables de la cause émancipatrice du Congo. Aujourd'hui, il apparaît d'ores et déjà comme l'une des figures les plus singulières et les plus importantes de l'histoire politique de l'Afrique contemporaine, engagée dans le combat pour la liberté et la dignité. Cette histoire atteste d'un parcours intellectuel, moral et politique, d'une exemplaire continuité et qui est en train de s'épanouir dans une sorte de couronnement que beaucoup croyaient impossible. [...j. C'est son histoire personnelle, l'histoire du Congo dont il avait été et dont il restait l'un des principaux acteurs depuis plus de cinquante ans. C'est précisément cette histoire que raconte dans ce livre Jean Mpisi. Rarement, un livre aura été publié à un moment aussi opportun que cet important ouvrage. [...). Il faut se réjouir de voir un jeune intellectuel congolais consacrer une énergie considérable à reconstituer l'itinéraire, longtemps dissimulé au plus grand nombre, d'un homme d'Etat dont la constance honore le Congo et dont la longévité doit servir de leçon aux jeunes générations congolaises et africaines. Jean Mpisi offre des garanties indiscutables quant à la crédibilité et à la qualité de ce livre. Scientifique de formation, il a, après sa licence de chimie obtenue à l'Université de Kinshasa, mené des recherches de haut niveau sur l'épistémologie et l'histoire des sciences. Sa connaissance du Congo et sa passion pour le Congo nous ont déjà valu plusieurs beaux ouvrages consacrés à la musique et au catholicisme congolais, publiés par les éditions L'Harmattan. [...] Cette biographie d'Antoine Gizenga se veut modeste, c'est-à-dire attachée à la collecte des faits, qui sont ici systématiquement collectés et reliés les uns aux autres. Une biographie aussi scrupuleuse que possible, qui relie ensemble le maximum de faits connus. Une biographie qui, derrière un homme - Gizenga -, reconstitue toute l'histoire du Congo. S'il faut formuler un voeu, c'est que l'exemple de Jean Mpisi suscite des vocations. Que son étude suscite des réactions, voire des réponses, des contestations, des demandes de rectification. Ce ne sera, de toute évidence, que sur des points de détail, tant Jean Mpisi déploie ici une érudition exemplaire. Que, sur la trace de ses pas, s'engagent d'autres jeunes, aussi amoureux que lui de la vérité, aussi exigeants que lui quant à la production de la vérité, aussi attentifs à sa propagation. " Elikia M'Bokolo. Jean Mpisi, né au Congo-Kinshasa. Maîtrise en Chimie, Université de Kinshasa, 1986. Doctorat en épistémologie et Histoire des Sciences, Strasbourg, 1996, Plusieurs ouvrages, dont Tabu Ley innovateur de la musique africaine (2004), Le cardinal Malula et Jean-Paul II (2005).
Le 22 avril 2008, le Gouvernement de la République et un consortium d'entreprises chinoises signaient un accord de coopération historique et sans précédent. Douze ans après, la question que d'aucuns continuent à se poser aujourd'hui est celle de savoir pourquoi la RDC a été amenée à négocier cet accord et pourquoi à ce moment-là. Face à l'insuffisance de ressources financières internes, dans ce pays détruit par trente ans de dictature et une longue guerre et où les partenaires traditionnels n'ont réalisé que 30 à 40 % des promesses de financement, il fallait trouver des voies et moyens, mieux, concevoir un modèle pouvant servir de palliatif à la modicité des recettes du Trésor et financer ainsi le programme des "Cinq chantiers" .
Le 20 décembre 2007, le président Joseph Kabila convoque une " Conférence sur la paix, la sécurité et le développement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ". A l'issue des travaux de cette rencontre entre Kivutiens qui s'est déroulée du 6 au 23 janvier 2008, il dit : "Pendant plus de trois semaines, elle aura retenu l'attention de toute la Nation, l'ensemble des Congolais, autant que tous nos partenaires n'ayant qu'une et unique préoccupation, à savoir : le rétablissement rapide de la paix dans les deux provinces martyres du Nord et du Sud-Kivu. [.] Il est en effet inacceptable que [...] les populations du Kivu déploient leur génie et leurs efforts pour s'anéantir les unes les autres. En ma qualité de garant de la Nation, je ne pouvais laisser fleurir davantage une telle culture. Il était temps d'organiser cette Conférence et d'appeler chacun devant le tribunal de sa conscience. [...]. L'abondance des recommandations qui viennent d'être rendues publiques et les engagements souscrits par les uns et les autres sont de réconfortants signes d'espoir. De grâce, n'en faisons pas de simples vœux pieux. Sur les sceptiques, nous avons certes gagné une grande bataille car, il y a peu encore, beaucoup pariaient sur l'impossibilité d'un accord entre Kivutiens. Nous ne sommes pas pour autant au bout de nos peines. Un nouveau défi se dresse devant nous, un défi plus important et plus difficile que celui d'hier : le défi de la mise en œuvre. La construction de la paix est un processus généralement long et souvent semé d'embûches. Mais elle est une œuvre exaltante, car au bout d'éprouvants efforts se trouvent d'incommensurables dividendes : sécurité, investissements, emplois, revenus, scolarisation des enfants, santé des mères, bien-être de tous, bref : le développement. Après de nombreuses années de guerre, la paix ne peut naître sans dialogue ni pardon. La Conférence y a pourvu, et la Commission Vérité et Réconciliation viendra parfaire ce qui a été amorcé. Il nous faut maintenant penser à sécuriser cette paix naissante."
Jean MPISI détaille ici le "pardon de l'Afrique à l'Afrique" que les évêques africains ont exprimé en octobre 2003 à l'île de Gorée (Sénégal), pour la part de responsabilité des Africains dans la traite négrière atlantique. Cette démarche épiscopale est accusée de révisionnisme par les historiens africains, pour qui l'Afrique n'a pas à demander pardon pour un crime commis par les nations chrétiennes européennes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.