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EN BALLADES. Tome 2, de 1976 à aujourd'hui
Moustaki Georges
SIMARRE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782868081049
Gleorges Moustaki, auteur-compositeur-interprète grec, français d'adoption, est né à Alexandrie en 1934. Carrière internationale. "J'ai très rarement écrit des poèmes", dit-il. "Les textes de mes chansons sont faits pour inspirer une musique et être chantés. Lorsque je travaille, ce sont les mots qui me viennent en premier. Les notes ont pour mission d'illustrer, colorer, ponctuer, souligner... En cela elles doivent servir le verbe et non l'asservir. De cette réflexion est née mon envie de publier mes chansons, de les présenter telles qu'elles sont avant qu'un musicien (moi ou un autre) ne les habille d'une mélodie." Sous le titre En ballades le lecteur découvrira en deux volumes l'intégrale de l'oeuvre de Georges Moustaki. En quarante ans de chansons il nous apparaît tour à tour poète, fabuliste, conteur, moraliste, philosophe, polémiste..., et la diversité même de ses interprètes aussi prestigieux que Piaf, Salvador, Reggiani, Barbara, Dalida, Montand, lui a permis de renouveler sans cesse son inspiration. Milord, Ma liberté, Sarah, Ma solitude, La dame brune, Le Métèque, etc. marquent désormais notre présent et nos mémoires.
A quel moment, le petit garçon que j'étais a réagi à la musique au point d'y engager sa vie moins de deux décennies plus tard? Je me revois enfant lors des réunions familiales, l'oreille collée sur le limonaire qui trône dans le salon. Mon grand-père, le beau Giuseppe, tourne une manivelle et fait jaillir des sons imprévisibles et fascinants. Une gaieté inattendue s'installe dans la pièce, les conversations s'arrêtent, la musique prend le pouvoir. Le 8 janvier 2009, je décidai de ne plus chanter. J'allai pour la dernière fois sur la scène du Palais de la musique catalane, à Barcelone, expliquer au public que mes problèmes respiratoires ne me permettaient pas de faire le concert pour lequel nous étions, les musiciens, techniciens, les spectateurs et moi, réunis. Le public réagit par un silence ému, plus bouleversant que les plus grandes ovations. Quelques minutes auparavant, je ne savais pas que mon aventure de chanteur allait s'arrêter. Elle avait commencé un peu par hasard.
Il s'agit d'une sorte de dictionnaire amoureux, un Brassens de A (comme Accordéon) à Z (comme Zizanie) où défilent son univers, sa vie, ses amours, ses faiblesses, ses passions, sa vénération pour la musique et la littérature, ses doutes et ses antipathies, son art, sa philosophie, ses amitiés, les secrets et l'historique de ses chansons, les détails et les grandes lignes de son itinéraire, la face cachée et les facettes lumineuses de l'artiste, les pérégrinations de l'homme, les savoureuses digressions, la galerie de portraits des fidèles et des courtisans. Car il y a d'innombrables Brassens en Brassens, mille personnages qui composent son personnage... Chloé Radiguet les a approchés méticuleusement, avec humour, lucidité, impartialité, avec tendresse et admiration. Il y a, dans cet ouvrage, un pied de nez à l'hagiographie laudative et barbante, en lui préférant la richesse de l'anecdote, les confidences insolites, les citations éloquentes ; tout ce qui rend Brassens si attachant, si familier, si surprenant. " Georges Moustaki
Résumé : Hassan, le troubadour à cheval, ne nous parle que d'amour. Abraham, devenu Ibrahim, brouille les cartes. Le mur, érigé pour séparer deux communautés, finit par les réunir. Et l'absurdité des guerres fratricides est illustrée par ce magnifique gouverneur que la paix rend malade et qui entraîne volontairement son peuple dans une guerre civile ! Fils d'un libraire francophone d'Alexandrie, Georges Moustaki a grandi au milieu des livres. Il baigne depuis toujours parmi les mots, mais l'inflation verbale lui est étrangère : les nombreuses merveilles qu'il a écrites se chantent en trois ou quatre minutes. En littérature, le conte est sans doute sa bonne mesure.
Bien qu'il s'inscrive dans la chronologie de la fin de la guerre d'Algérie de janvier 1961 à juillet 1962, ce récit n'est pas une compilation historique. Ce n'est pas non plus une autobiographie qui risquerait de tourner à l'hagiographie plus ou moins sincère. Il a par contre été voulu comme un roman, dont le fil rouge, Jeff, est construit avec des fragments de diverses personnes, dont parfois l'auteur. Mais d'autres sont aussi totalement imaginaires. Ils apparaissent dans le récit progressivement, provenant d'Indochine, d'Europe, du Maghreb. On peut trouver quelques traits de tel ou telle, "le romancier" fracture "parfois la réalité" (Tahar Ben Djelloun), sans en faire un portrait. Il est conçu comme l'aboutissement dans une unité de lieu, l'Oranie, elle-même composite, d'un certain nombre d'itinéraires professionnels, sentimentaux, subis, imaginaires, initiatiques qui trouvent parfois leur fin dans la mort, toujours présente. Le sexe est l'antidote de la mort, d'où sa présence rémanente dans diverses circonstances. Enfin il s'agit de la visualisation d'une guerre absurde, vouée à l'échec malgré la victoire sur le terrain, mais défaite au plan politique. C'est la mise en évidence de l'ambiguïté permanente des paroles, des engagements, des décisions des "notaires de la guerre".
André Gouazé nous livre son idée sur sa grande cause, la santé de l'Homme et de la Société et nous propose un plan d'action des plus humain et des plus rayonnant. Il essaie de plonger profondément avant, dans les leçons du passé, la civilisation gréco-romaine. Mais il n'est pas là pour louer les ombres des uns et des autres sans oublier cependant de les mettre en évidence, mais pour insister vraiment sur les lumières des Grecs d'abord, des Romains ensuite, lumières souvent rayonnantes dont on en retrouve certaines, majeures encore aujourd'hui. Il nous présente ses idées avec son style très personnel, un style parlé, vivant et imagé, illustré de traits concrets et réels de sa vie de médecin, de chirurgien et d'universitaire, style mis à l'épreuve par de multiples échanges avec les communautés les plus diverses, représentatives de plusieurs continents. Il nous offre un témoignage dans lequel il s'est profondément investi en s'interdisant toute biographie, un témoignage sur la manière dont il a vécu des responsabilités et non un pouvoir et dont il a voulu à chaque instant la plus complète légitimité. Il nous confie un message d'espoir, dont le patient et son médecin ont grand besoin pour affronter ensemble la maladie.
Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre,autres... la magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de " fauve" sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation " École de Crozant ". On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école de la Nature dans l'épopée impressionniste.