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La polysémie en latin
Moussy Claude
SUP
24,00 €
Épuisé
EAN :9782840507048
C'est le latiniste Michel Bréal qui, dans son Essai de sémantique (1897), a proposé d'appeler polysémie la faculté que présente un terme de posséder plusieurs significations. Dans cet ouvrage, les études de vocables polysémiques visent non seulement à décrire les différents sens des mots concernés, mais aussi et surtout à expliquer - en utilisant souvent des méthodes de la sémantique structurale - les évolutions sémantiques qui conduisent à l'apparition de significations nouvelles. L'analyse dite "sémique" (analyse inspirée du modèle de l'analyse phonologique) fournit un outil précieux pour comprendre les évolutions sémantiques et permet de décrire avec précision les principaux types de polysémie: extension de sens, restriction de sens, relation métaphorique, relation métonymique.
Les langues techniques sont des langues propres aux spécialistes d'une science ou à des groupes sociaux utilisateurs de techniques particulières. Dès les textes latins, se constituent des terminologies pour chacune des sciences et techniques grâce à divers procédés d'enrichissement lexical. On étudie ici en latin non seulement l'interface entre le vocabulaire commun et le vocabulaire technique, mais les différents traits linguistiques spécifiques dans des domaines aussi variés que la grammaire, la philosophie, la rhétorique, le droit, la théologie, la médecine, l'art vétérinaire, la botanique, l'agriculture et l'arpentage. Les spécialistes d'aujourd'hui y trouveront des éclaircissements sur l'élaboration de concepts contemporains à travers les origines lexicales de leurs sciences.
est docteur en sciences de la vie, professeur en bio-technologies.est docteur en pharmacie, professeur en nutrition, santé-environnement.est puéricultrice DE et professeur de Sciences et techniques médico-sociales.
Les modalités sont abordées à la fois dans la perspective de la linguistique générale et dans celle de la linguistique latine. La modalité concerne la théorie de l'argumentation, la logique : on développe une réflexion sur les concepts de " possible " et " impossible " et leur réalisation en latin, le statut de la modalité négative, considérée comme une modalité originale et non comme le reflet de la modalité affirmative, ainsi que sur les modes (indicatif, subjonctif, optatif). L'analyse porte également sur telle modalité dans tel type de texte latin : la modalité d'obligation chez Plaute, la modalité appréciative des uerba sentiendi en incise chez les historiens, les modalités épistémique, appréciative, injonctive dans les textes médicaux. Une part importante est, de manière attendue, dévolue aux verbes de modalité en latin (nequeo, debeo, etc.) : comment ont-ils été amenés à exprimer la modalité ? Sont-ils des modaux ou des semi-modaux ? Certains adjectifs latins déverbatifs expriment différentes modalités (notamment les adjectifs en -bilis) et il en est de même pour certains adverbes. Les modalités, enfin, sont traitées sous l'angle de différents problèmes syntaxiques, notamment la syntaxe et la sémantique des propositions subordonnées finales en ut, des énoncés contenant des interjections. Elles sont, enfin, analysées au sein du langage onirique.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.
Tout en montrant la nouveauté radicale du bolchevisme, et les techniques de Staline pour faire régner sa tyrannie, ce livre fait ressortir les continuités de l'histoire russe et ses constantes (idéologie, pratiques du pouvoir, place et influence de l'empire, conceptions et méthodes de politique étrangère, utilisation de la propagande). L'ouverture des archives de l'URSS et leur abondance a enrichi la connaissance de ce monde autrefois fermé et rend indispensables certaines clés de compréhension : elles faciliteront aussi l'abord de la Russie post-communiste et son passé difficile à surmonter.