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Traité de la mise en scène
Moussinac Louis
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782738423788
Ce traité n'a pas pour objet de prétendre à faire de qui désirerait le devenir un metteur en scène, par la seule vertu de l'efficacité de la méthode ou des procédés qu'il expose, ou à initier par sa simple lecture à toutes les connaissances qu'exige l'art du théâtre, mais seulement à présenter, pour la première fois en France - ou à peu près - un certain nombre de notions générales, théoriques et pratiques, indispensables, semble-t-il, et susceptibles d'aider à la découverte particulière de chacun dans la voie où, selon sa vocation, il choisira de s'engager. L'art du théâtre, plus que tout autre sans doute, exige de celui-ci qui décide de s'y illustrer beaucoup d'intelligence, de culture, de volonté, et de dons. Ce traité, je désire donc qu'il soit utile. Dans le présent Traité de la mise en scène, dont le but est essentiellement, on l'a compris, didactique, j'expose et j'explique le plus clairement et succinctement possible les idées et la pratique générale d'usage qui ont commandé aux expériences les plus représentatives de notre temps, autrement dit les mieux réussies du point de vue de l'art du théâtre à proprement parler, et non pas nécessairement à celles qui ont obtenu le plus de succès auprès des spectateurs. Ma méthode d'étude se présente ainsi en rapport: 1e avec la conception de l'oeuvre dramatique, 2e avec le travail nécessaire à une représentation de cette oeuvre. En résumé, l'ouvrage s'essaie à faire un choix des idées et des pratiques confirmées par mes propres expériences ou nées de la confrontation de diverses autres expériences cohérentes entre elles.
Résumé : De Pasteur à Dreyfus Emile Duclaux (1840-1904) entame un parcours classique de physicien et de chimiste. Après sa rencontre avec Louis Pasteur, il est vite attiré vers la nouvelle science des "infiniment petits", dénommée vers 1880 la microbiologie. Proche de son maître, mais l'esprit indépendant, il participe activement à la réalisation en 1888 de l'audacieux projet de l'Institut Pasteur. Enseignant apprécié, écrivain médiateur et historien des sciences, patriote fervent, il jouit alors d'une autorité lui permettant de prendre la parole publiquement : le savant, devenu citoyen, revendique le statut d'intellectuel. Luttant pour la justice, avec la Ligue des droits de l'homme, en faveur de la révision du procès de Dreyfus, il s'affirme soucieux de la démocratisation des savoirs en soutenant les universités populaires ; puis, inventant le concept d'hygiène sociale, le voilà sociologue avant l'heure auprès des populations à risques.
Né en 1778, A.-R. Polonceau a appartenu aux générations pour lesquelles l'accession de Bonaparte au pouvoir et la première révolution industrielle ont ouvert de multiples voies d'action. Formé dans les meilleurs lieux d'enseignement, la toute nouvelle Ecole polytechnique, puis celle de Ponts et chaussées, haut fonctionnaire aux larges responsabilités, il a multiplié, hors de sa compétence initiale et de son propre chef, expériences et initiatives les plus innovantes, dont la création en 1826 de l'Institution royale agronomique de Grignon, l'érection en 1834 d'un remarquable pont fixe en fonte, le premier véritablement en France, celui du Carrousel, et, un peu plus tard, le tracé de certaines des premières voies de chemins de fer, de Paris vers Versailles par la rive gauche, puis vers Rouen et, enfin, vers Dijon. Cet esprit animé par une confiance sans faille en un progrès toujours possible s'est aussi intéressé à l'irrigation, à l'élevage, à la gestion des voies d'eau, canaux ou rivières, au tracé et à l'entretien des routes et à la formation des maîtres. Dans cette période de foisonnement scientifique et de fortes mutations économiques et sociales, cet homme rigoureux et méthodique, éclectique et perpétuellement inventif a manifesté sa grande liberté d'esprit, en n'hésitant jamais à prendre les risques qu'il jugeait nécessaires, même s'il en pavait le prix par un relatif isolement jusqu'à la fin de sa vie, en 1847. Membre actif de diverses sociétés savantes, il a toujours voulu par l'écriture, la parole, le dépôt de brevets, partager ses idées et les rendre accessibles à ses contemporains. Retracer son parcours devrait contribuer à rendre justice à sa créativité en évoquant certaines de ses réalisations qui ont perduré, sous d'autres formes bien évidemment, jusqu'à nos jours.
Et après ?" Cinquante ans plus tard, les refrains des évènements fondateurs de mai 68 résonnent, intemporels. Ce petit florilège de slogans s'attache aux mots et à leur portée. Extraits de leur support contestataire, ils s'affirment en tant que matière textuelle concise et incisive. Réécriture contemporaine d'un patrimoine culturel ancré dans les mémoires, ce jeu typographique (re)donne à voir les expressions de la révolte estudiantine. Les pages offrent une remontée dans le temps, quand, sous les pavés il y avait encore la plage.
Quel injuste oubli a frappé la vie de Jules-Louis Breton ! Le simple usage d'une machine à laver la vaisselle devrait pourtant lui valoir notre gratitude : ce geste quotidien et libérateur doit en effet beaucoup à ce précurseur, inventeur et défenseur des " Arts Ménagers " au début des années 1920. Ce livre a justement pour objet de rendre justice à ce curieux et complexe personnage que fut Breton. Étudiant révolutionnaire passionné de science, jeune parlementaire attentif à la recherche de la vérité durant l'affaire Dreyfus, il fut un protecteur intransigeant de la santé et la sécurité des travailleurs. Responsable, pendant la Première Guerre mondiale, de la recherche d'armes nouvelles, ses contemporains le reconnurent comme l'un des inventeurs des chars d'assaut. Devenu, à la fin du conflit, ministre d'un tout nouveau département, celui de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociales, élu à la même époque à l'Académie des sciences, il dirigea entre les deux guerres le premier organisme national voué à l'organisation des recherches scientifiques : c'est dans le cadre de cette institution, l'ONRSII, qui a ouvert la voie au CNRS, qu'il créa, dès 1923, le Salon des Arts Ménagers qu'en un demi-siècle près de quarante millions de Français ont visité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.