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Le tsar Paul Ier. La puissance et la peur
Mourousy Paul
DU ROCHER
25,25 €
Épuisé
EAN :9782268024684
Fils de Catherine et de Pierre III, Paul Ier, tsar de 1796 à 1801, connut un destin hors du commun, dominé par la peur et la volonté de puissance. Elevé dès sa naissance par sa grand-tante la tsarine Elisabeth, il est encore enfant lorsque Pierre III est assassiné et que Catherine usurpe le trône, qu'elle gardera trente-quatre ans. Jeune marié trahi par son épouse, qui le trompe avec son meilleur ami, Paul est tenu à l'écart du pouvoir par sa mère, anxieuse qu'il fasse valoir ses droits. La tsarine autorise enfin son fils à faire un voyage en Europe avec sa seconde épouse, sous le nom de comte et comtesse du Nord. Partout ils sont reçus comme des souverains et Paul se découvre futur monarque d'envergure. En 1796 Catherine meurt et Paul, qui depuis des années redoute d'être supprimé sur son ordre, devient tsar à son tour. C'est alors qu'ivre de puissance, et pourtant jamais guéri de sa peur, il se met à gouverner. Il fait preuve de rares qualités, tant sur le plan social que sur le plan religieux, en voulant réduire l'esclavage des paysans, en songeant à l'oecuménisme ou encore en devenant grand Maître de l'Ordre de Malte. En proposant au futur empereur Napoléon une alliance contre l'Angleterre, il signe sa perte. Un complot se forme, avec l'accord tacite, sans doute, de son héritier, Alexandre. Paul Ier est assassiné le 11 mars 1801.
Potemkine aura été le personnage le plus important du règne de Catherine II. Son étonnante personnalité souffrait d'une dualité constante entre son état de conquérant et celui de mystique. Il a dépassé tous les hommes de son époque, non seulement par sa taille impressionnante mais par la dimension d'un courage et d'une puissance sentimentale sans rien de comparable. Homme d'Etat, ministre, diplomate, soldat, bâtisseur, metteur en scène, colonisateur, cet amant de Catherine fut aussi son époux secret. Elle lui octroya en effet l'honneur unique d'une union consolidée par une authentique cérémonie religieuse. Guidé par la voix des anges qui, tout enfant, l'appelait dans ce Tchitchovo, il ne se départit jamais de son ardeur pour l'orthodoxie russe. Extravagant dans ses moeurs, ses goûts de luxe mais aussi d'ascétisme, il est un symbole vivant de son époque avec ses vices et ses vertus. Paul Mourousy fait le portrait d'un personnage central de la Russie du XIXe siècle. Grégory Alexandrovitch Potemkine, mystique et conquérant, favori et complice de Catherine Il, sous la bannière de l'orthodoxie agrandit l'empire russe d'un tiers de sa superficie en annexant la Crimée.
Résumé : Alexandra, Petite-fille de la reine Victoria, cousine germaine du roi George V, fut toujours calomniée, mal jugée, non seulement par son peuple, mais par toute sa famille, qui la détestait. Pourtant elle était belle, d'une grande droiture, dévouée. Amoureuse, Alexandra va connaître vingt-deux ans de bonheur conjugal auprès de Nicolas II. Elle tentera tout pour sauver leur fils, le tsarévitch Alexis, enfant hémophile. C'est pourquoi Raspoutine et ses pouvoirs occultes fascineront son âme inquiète. La tragique méprise du destin est d'avoir placé sur le trône impérial un couple modeste qui ne rêvait que de bonheur intime, de vie bourgeoise, d'harmonie familiale. Cette évocation nostalgique et tendre du monde des émigrés russes n'est pas le moindre charme d'un livre qui en compte beaucoup. Cet ouvrage a obtenu le prix Renaissance 1988.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Résumé : Pour tous ceux qui désirent bien enchérir + La nouvelle présentation plus visuelle simplifiera votre lecture avec de nombreuses Fiches d'exemples. + Les conseils et conventions. les meilleures et les plus récentes pour joueurs expérimentés, sont traités séparément à la fin du livre avant les chelems. + Vous serez surpris de voir avec quelle facilité vous trouverez la bonne enchère en face de votre partenaire.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.