Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Au-delà des barreaux, l'espérance
Moureau Guillaume
JUBILE
13,77 €
Épuisé
EAN :9782866794026
Un livre incontestable parce que vrai ! L'auteur sait de quoi il parle pour avoir été longtemps aumônier de prison et vivre à deux pas d'une Centrale pénitentiaire. Il s'exprime naturellement sans comptes à régler ni angélisme, mais en vérité - tout simplement. Le lecteur rencontre au jour le jour ceux que l'on nomme des " détenus ", et qui sont avant tout des hommes avec des histoires qui pourraient être la sienne tant la chance, et surtout le " pas de chance ", jouent un grand rôle dans les destins. Le monde de la prison est décrit sans fard. Surveillants, personnel d'encadrement, aumôniers, visiteurs peuplent ces lieux mornes que sont les longs couloirs, les cellules, l'infirmerie, le parloir, le sinistre mitard. Toujours et partout, les odeurs, le vacarme, les clefs qui résonnent. Peu à peu, au fil des chapitres, se dégage une réflexion sans idéologie ni a priori. Il ne s'agit pas de dénoncer mais de dire, d'analyser, de proposer. Parce que les condamnations sont portées " au nom du peuple Français " et que les jurys sont " populaires ", nous sommes tous concernés. Ne fermons ni nos yeux, ni notre raison, ni notre cœur.
Charles Dufresny, Sieur de la Rivire , fut d'abord un personnage, quoique son origine mystrieuse et romanesque, sa vie d'aventurier sdentaire et une capucinade finale n'expliquent pas toute l'existence de ce bourgeois du Marais n d'une famille de petits officiers de Cour. Joueur, inventeur et homme d'esprit cultivant l'originalit parfois avec enttement, Dufresny rejoignit, quand il se mla d'crire aux abords de l'ge mr, la coterie forme autour de La Motte et de Fontenelle. Ce monde encore mal tudi donne le ton et la chane secrte du livre que Franois Moureau consacre l'uvre dramatique de Dufresny. Principal fournisseur de la Comdie-Italienne entre 1692 et 1697, dbutant, en mme temps, la Comdie-Franaise pour y poursuivre une carrire mdiocrement heureuse jusqu' sa mort, Dufresny a eu l'ambition de ne pas tre un simple successeur de Molire. Son thtre, d'une grande varit, annonce aussi bien l'opra-comique que le drame bourgeois ; il est, ct d'uvres plus conventionnelles, un laboratoire dramaturgique exceptionnel. Class parmi les minores qui avaient trop de talent pour tre mpriss et pas assez d'uvres acheves pour convaincre de leur gnie, embarrass de voisinages prestigieux, Dufresny mritait qu'on essayt de lui donner la place qui lui est due dans ces dcennies o se prparaient les Lumires.
L'amour, c'est chrétien. L'humour, c'est britannique. Quant aux ciergywomen (qu'on nous pardonne ce néologisme, mais comment dire autrement ? ), certes chrétiennes, mais pas vraiment catholiques, en tout cas so british, les voici accessibles grâce à la plume alerte de Guillaume Moureau ! Il n'est pas interdit de sourire dans les sacristies le temps de se reposer un peu des doctes querelles. Bien sûr, le sujet est grave... raison de plus pour y mettre un peu de tendresse. Pour une fois. De l'éternel féminin confronté à l'Eternité il n'y a qu'un pas, celui qui conduit de l'humour à l'amour.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !