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Les arts décoratifs en Europe
Mouquin Sophie ; Bos Agnès ; Hellal Salima ; Kahn
CITADELLES
215,00 €
Épuisé
EAN :9782850888403
Exceptionnel, ce livre l'est à plus d'un titre. 50e volume de la collection "L'Art et les grandes civilisations", il offre aux arts décoratifs une place de choix au sein du vaste champs de la création artistique mondiale qu'explore depuis plus de cinquante années cette collection de référence. Longtemps considérés par les historiens de l'art comme "mineurs", les arts décoratifs sont désormais un réel sujet de recherche. L'heure est venue de proposer une nouvelle synthèse et de dresser un état des lieux chronologiques des arts décoratifs en Europe, de la Renaissance à l'aube de la Seconde Guerre mondiale. Les auteures ont composé un vaste panorama s'intéressant à la question de la circulation des modèles, des artistes et des artisans, aux matériaux et aux techniques sans en délaisser aucun - arts du métal, du bois, du feu, du fil, du papier -, aux usages, à l'évolution des formes, à la variation du goût et au rôle des collectionneurs et des marchands.
Bonnefoy Victor ; Grech Sophie ; Moquin Marc ; Ria
Pardon le cinéma, volume 2 ! Cent films indispensables, sélectionnés le youtubeur InThePanda et l'équipe du podcast "Pardon le cinéma" L'équipe du premier podcast français sur le cinéma récidive avec un nouvel opus. Nouveaux films, nouveaux classiques à (re)découvrir, nouvelles pépites amoureusement dénichées, nouveaux grands moments du 7e art... Mais l'objectif, lui, est toujours le même : réveiller vos écrans avec un autre cinéma, une sélection fouillée qui voyage à travers tous les continents et tous les genres, de 1907 à 2021, du Chili au Japon, du documentaire au film d'action - en passant par la comédie, le brûlot politique, l'OVNI inclassable... 100 films méconnus, oubliés ou en marge... à voir d'urgence !
Schnapper Antoine ; Mouquin Sophie ; Michel Patric
Cette passionnante étude présente un panorama de la curiosité encyclopédique qui fonde la plupart des cabinets du XVIIe siècle. Les cabinets de curiosités sont un résumé du monde au moyen de ce qu'il offre de plus bizarre et de plus exotique. La prodigieuse hétérogénéité des collections - Crocodiles du Nil côtoyant les petites médailles d'or ou d'argent de l'antiquité, tulipes et hyacinthes discutant avec une tête de monstre et un canoë indien - n'est qu'une forme achevée d'un trait essentiel de la curiosité européenne du siècle des Lumières: son ouverture à l'ensemble des phénomènes visibles du monde, créés par Dieu ou par l'homme. Antoine Schnapper, en étudiant le cas français, passe en revue les acteurs variés de cette Comédie de la curiosité et montre combien de vieilles légendes restent néanmoins vivaces, ce qui expliquent l'attachement de ces collections pour des objets aussi étrange que la corne de licorne, la rose de Jéricho ou les dents de géants. Le Géant, la licorne et la tulipe est un livre essentiel sur l'étude des cabinets de curiosités en France, qui complète Curieux du Grand Siècle (Champs), ouvrage fondamental sur les collectionneurs au XVIIe siècle.
A eux deux, les frères Ridley et Tony Scott possèdent une filmographie regroupant plus d'une quarantaine de longs métrages. Malgré une complicité certaine et des parcours similaires ? des Beaux-Arts au cinéma en passant par la publicité ?, ils n'ont jamais travaillé ensemble et tout semble les opposer : le premier est un démiurge à la tête de grandes fresques historiques et de science-fiction, le second, un auteur de films d'action frénétiques et musclés. Pourtant, se dessine en filigrane au sein de leurs longs métrages, une approche commune, celle de films-mondes où l'humain est au coeur des systèmes politiques qu'il combat, et par laquelle ils revisitent les genres cinématographiques et remettent en question les codes établis. De Blade Runner à Man on Fire, de Thelma et Louise à True Romance, d'un frère à l'autre, c'est toute une vision du cinéma qui se construit peu à peu. De résonances en échos, Tony et Ridley Scott, Front Commun crée des ponts entre les oeuvres des deux frères.
Résumé : Lorsqu'elle découvre un échantillon de cuir de Russie que le Metta Catharina, un navire qui avait sombré en 1786, a gardé sous l'eau pendant 200 ans, Elise Blouet, restauratrice de cuir est conquise par sa solidité et sa beauté. La légende veut que la création du cuir de Russie soit le fait du hasard : un cosaque chevauchant dans les steppes aurait frotté ses bottes contre l'écorce des bouleaux et les aurait ainsi imperméabilisées. Le cuir de Russie était né. Dans les années 1920, Paris était à la russe. Hermès créait une gamme d'objets en cuir façon, de Russie qui rythmaient la vie élégante d'une société raffinée. En 1924, Coco Chanel inventait des costumes pour les Ballets russes de Diaghilev et le parfum Cuir de Russie, féminisant une fragrance qui séduisait de nombreux parfumeurs. Le musée et le conservatoire Hermès ont dévoilé leurs trésors pour ce livre. Avec Elise Blouet, Andrew Parr, un tanneur anglais, et l'expertise de Marc Stolti, Hermès, fidèle à sa qualité visionnaire, fait renaître ce cuir d'exception et célèbre dans le secret de ses ateliers, l'amour de la belle matière et le savoir-faire de la main.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.