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Cuir de Russie, mémoire du tan. Avec Elise Blouet
Mouquin Sophie ; Rebaudo Adrien
HAYOT
39,00 €
Épuisé
EAN :9791096561018
Lorsqu'elle découvre un échantillon de cuir de Russie que le Metta Catharina, un navire qui avait sombré en 1786, a gardé sous l'eau pendant 200 ans, Elise Blouet, restauratrice de cuir est conquise par sa solidité et sa beauté. La légende veut que la création du cuir de Russie soit le fait du hasard : un cosaque chevauchant dans les steppes aurait frotté ses bottes contre l'écorce des bouleaux et les aurait ainsi imperméabilisées. Le cuir de Russie était né. Dans les années 1920, Paris était à la russe. Hermès créait une gamme d'objets en cuir façon, de Russie qui rythmaient la vie élégante d'une société raffinée. En 1924, Coco Chanel inventait des costumes pour les Ballets russes de Diaghilev et le parfum Cuir de Russie, féminisant une fragrance qui séduisait de nombreux parfumeurs. Le musée et le conservatoire Hermès ont dévoilé leurs trésors pour ce livre. Avec Elise Blouet, Andrew Parr, un tanneur anglais, et l'expertise de Marc Stolti, Hermès, fidèle à sa qualité visionnaire, fait renaître ce cuir d'exception et célèbre dans le secret de ses ateliers, l'amour de la belle matière et le savoir-faire de la main.
512 pages reliées semi toilé sous coffret illustré. Format: 29 x 35 cm. Environ 350 illustrations couleur.Alors que la peinture suscita la création d un genre littéraire, l ekphrasis, et donna naissance à certaines des plus belles pages de la littérature, la sculpture peut laisser penser qu elle entretient des rapports complexes et plus rares avec l écriture. Pourtant, lorsque Victor Hugo faisait dire au Jupiter de Phidias: « L angle de mon sourcil touche à l axe du monde », il changeait le regard sur l uvre muette. Et David d Angers, le plus grand sculpteur du début du XIXe siècle, considère son art comme une « écriture monumentale », alors que Bourdelle parle de « petit livre de marbre »...Ainsi les figures nées sous le ciseau des plus habiles sculpteurs ont parfois suscité de belles productions littéraires. De grands écrivains romanciers ou essayistes (Montesquieu, Hippolyte Taine, Stendhal, George Sand, Émile Zola); de savoureux poètes (Pierre de Ronsard, Boileau, La Fontaine, Philippe d Arbaud, Philippe de Massa, Alphonse de Lamartine), de remarquables narrateurs (Jérôme de Lalande, Louis Liger, Dezallier d Argenville, comte de Caylus, Charles-Nicolas Cochin) ou critiques (Francesco Milizia, Abbé Dubos, Denis Diderot, Quatremère de Quincy, Winckelmann) et même des artistes eux-mêmes (Benvenutto Cellini, Henry Moore) se sont essayés à faire revivre, sous leur plume, la vibration de la pierre, la qualité peaussière, la vie qui jaillit du bloc.Plus méconnus que ceux consacrés à la peinture, mais non moins passionnant, ce sont ces extraits des plus belles pages de la littérature, consacrées aux plus belles réalisations de la sculpture qui sont ici présentées et réunies pour la première fois.
Résumé : Dans cet ouvrage, vous trouverez de nombreux textes retraçant l'histoire du film, de sa conception à son héritage actuel. Une riche iconographie avec dessins préparatifs et photos de tournage inédites. "L'aventure de la fabrication de Metropolis, comme celle de bien des grands films, est une aventure chaotique aux nombreux rebondissements. Voilà le récit d'une superproduction au budget colossal, de sa sortie difficile, de ses multiples remontages et enfin de sa reconstruction en 2010, qui nous permet de le revoir (presque) exactement comme son auteur l'avait originellement imaginé. C'est enfin l'histoire d'un moment-clé de l'Allemagne des années 1920, en pleine explosion artistique et politique, synthétisée dans Metropolis, écrit par Thea Von Harbou, femme de Fritz Lang et bientôt sympathisante nazie, quand celui-ci, bientôt aussi, quittera l'Allemagne pour les Etats-Unis. Un film-monde." Marc Moquin
Mouquin Sophie ; Mouquin Delphine ; Varennes Pierr
Résumé : Delphine est agrégée en lettres et Sophie est historienne de l'art. Leurs commentaires, riches et rigoureux, sont très appréciés des lecteurs de la revue Magnificat. Les deux auteurs nous présentent 52 oeuvres incontournables qui ciblent des épisodes clés de l'histoire du Salut (Ancien et Nouveau Testaments), peintures, sculptures, tapisseries et balaient une grande variété de techniques. Nous retrouverons au sein de cet ouvrage des artistes mondialement connus et d'autres plus confidentiels et nous naviguerons dans des périodes et des courants artistiques variés : des mosaïques de Monreale à Marc Chagall, des vitraux de la Sainte Chapelle à Maurice Denis, en passant par Raphaël, le Titien et Rubens.
Venez vous promener dans un jardin impressionniste. Celui que posséda la famille de Gustave Caillebotte, à Yerres, en Ile-de-France, et qu'il peignit de 1860 à 1879. Gustave Caillebotte est le dernier peintre impressionniste méconnu. Le présent ouvrage, étude exhaustive sur ses années de formation traite de l'un de ses thèmes de prédilection: l'art et l'architecture des jardins à l'époque Restauration, en montrant une peinture d'inspiration naturaliste et impressionniste, au début du Mouvement. Ce jardin, qui existe toujours, pratiquement inchangé, est situé dans ce qui était alors un village. Il fut construit selon les préceptes décrits dans le traité d'Audot, dont l'auteur cite de larges extraits, pour éclairer la connaissance des jardins qu'avait le peintre. Appuyant l'étude des tableaux sur des documents anciens, il tente un rapprochement photographique, qui permet une comparaison avec la réalité. La dernière partie, intitulée "au fil des jours" est une biographie complète et documentée du peintre suivie de la vie de son oeuvre, après lui.
Aux côtés du peintre Caillebotte, ce livre est l'occasion d'une promenade sur les traces de l'artiste. Il utilise de façon judicieuse les éléments que les enfants peuvent facilement trouver dans leur jardin et à la campagne. Il les invite à découvrir, regarder, planter, goûter, sentir, jouer, dessiner, coller et lire. Une trentaine d'activités qui invite les enfants à recréer leur jardin personnel et secret.
Résumé : Bernard Molitor est un ébéniste luxembourgeois qui part tenter sa chance à Paris. Au XVIIIe siècle la France est un véritable creuset des arts et de l'esprit. Il est l'un des derniers Maîtres de la corporation à travailler pour le roi. Artisan d'un monde de qualité, de fantaisie et d'élégance qui s'achève, il possède l'un des seuls ateliers que la tourmente révolutionnaire ne parviendra pas à abattre. Il obtient de superbes commandes émanant du Directoire, de Napoléon, du roi Jérôme de Westphalie et de collectionneurs privés dont le duc de Choiseul Praslin. Du Directoire à la Restauration, il saura, tout en satisfaisant les caprices des modes éphémères, garder une manière originale. Ses sujets d'inspiration sont influencés par l'actualité, au moment du Retour d'Egypte notamment, mais sa manière demeure Ancien Régime. L'acajou massif, les bois précieux parent de leur beauté sans tapage les meubles les plus beaux. L'un des grands atouts de Molitor saura de savoir jouer de cette simplicité là. L'étude de Molitor permet un survol unique d'une phase de trente ans qui, de 1792 à l'Empire, est avare d'informations concernant les métiers du bois. Historien d'art, Ulrich Leben a fait un C.A.P. de menuisier-ébéniste à Meerbusch, en Allemagne. Il évite ainsi l'écueil des théoriciens à qui manque la connaissance pratique indispensable à la compréhension de l'objet. Cet ouvrage est la seule monographie jamais consacrée à cet ébéniste ; elle permet à Molitor d'échapper au sort des maîtres méconnus, deux siècles après sa mort. Ulrich Leben, qui en a fait son sujet de thèse à l'université de Bonn, a reçu le Prix CINOA (CINOA est le sigle de la Confédération Internationale des Négociants en Objets d'Art).