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Les politiques publiques de la culture en France
Moulinier Pierre
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130566182
Au cours des dernières décennies, les politiques culturelles de l'État et des collectivités territoriales ont connu une forte montée en puissance financière et institutionnelle, stimulée par le volontarisme du ministère de la Culture comme par l'attrait croissant des thèmes de l'art et de la culture auprès des collectivités territoriales. Cet ouvrage met à plat les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics en la matière et montre le chemin parcouru par les autorités. Il s'interroge également sur les résultats obtenus, bien que l'évaluation en soit difficile. L'auteur plaide enfin pour une continuité du soutien public et une clarification des compétences. Biographie de l'auteur Pierre Moulinier est ancien chargé d'études et de recherche au ministère de la Culture et de la Communication.
Résumé : Au cours des dernières décennies, les politiques culturelles de l?Etat et des collectivités territoriales ont connu une forte montée en puissance financière et institutionnelle, stimulée par le volontarisme du ministère de la Culture comme par l?attrait croissant des thèmes de l?art et de la culture auprès des collectivités territoriales. Cet ouvrage met à plat les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics en la matière et montre le chemin parcouru par les autorités. Il s?interroge également sur les résultats obtenus, bien que l?évaluation en soit difficile. L?auteur plaide enfin pour une continuité du soutien public et une clarification des compétences.
A la veille de la Grande Guerre, les traits constitutifs de l'étudiant moderne sont tous en place, en particulier au Quartier latin. S'il n'y a aucune commune mesure entre les quelque 42 000 élèves des facultés françaises de 1914 et les deux millions d'aujourd'hui, le XIXe siècle inaugure l'ère de l'étudiant contemporain. Le présent ouvrage s'efforce de décrire de façon exhaustive ce que l'on peut appeler la condition étudiante à Paris entre 1814 et 1914 en répondant à de multiples questions : Pourquoi choisit-on telle discipline ? Existe-t-il des vocations professionnelles ? Quelles sont les origines sociales ou professionnelles des étudiants ? Quelles relations se nouent avec les professeurs ? Comment les provinciaux, nombreux, vivent-ils leurs années d'études au Quartier latin ? À quelles distractions accèdent-ils ? Comment satisfont-ils leurs besoins intellectuels ou sentimentaux ? Ces interrogations ouvrent sur les structures de sociabilité et d'expression collective de la " jeunesse des écoles " - des cafés aux sociétés secrètes, des ?uvres de piété aux partis politiques - grâce auxquelles cette jeunesse joue un rôle majeur dans la vie sociale et politique. Enfin, cette étude souligne la place importante occupée dans la vie universitaire par deux catégories nouvelles d'étudiants : les étrangers et les femmes.
Résumé : Au cours des dernières décennies, les politiques culturelles de l'Etat et des collectivités territoriales ont connu une forte montée en puissance financière et institutionnelle, stimulée par le volontarisme du ministère de la Culture comme par l'attrait croissant des thèmes de l'art et de la culture auprès des collectivités territoriales. Cet ouvrage qui met à plat les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics en la matière, montre le chemin parcouru par les autorités et n'élude pas la question des résultats obtenus, bien que l'évaluation en soit difficile. En cette fin de siècle où l'effort en faveur de la culture pourrait se relâcher, il plaide pour une continuité du soutien public et une clarification des compétences.
En France, nombreuses sont les collectivités publiques qui contribuent au financement de la culture et à l'animation de la vie artistique et culturelle : dans l'ordre d'importance, les villes, le ministère de la Culture, mais aussi la plupart des autres départements ministériels (Education, Affaires étrangères, Jeunesses et Sports, Affaires sociales, Agriculture...), les départements, les régions, sans compter les structures intercommunales, l'Union européenne, les entreprises mécènes. Le présent ouvrage, qui est une réédition largement augmentée d'une étude publiée en 1995 par le Centre national de la fonction publique territoriale, s'efforce de décrire avec précision le rôle culturel de chacune de ces collectivités et d'examiner la manière dont elles coopèrent, que ce soit dans un système très poussé de " financements conjoints " ou dans des politiques contractuelles de plus en plus diversifiées. Dans le domaine culturel, le mot " décentralisation " s'applique davantage à l'intervention de plus en plus forte des collectivités locales et des institutions culturelles qu'à une volonté de transfert de compétences. La spécialisation des responsabilités par niveau n'y est guère praticable. Loin de se borner à décrire l'action culturelle de chaque type de collectivité publique, l'ouvrage débute par une réflexion sur les objectifs et les finalités de l'intervention des pouvoirs publics dans le domaine des arts et de la culture et n'élude pas dans ses dernières pages le nécessaire débat sur la répartition des compétences entre l'Etat et les collectivités territoriales, sur la modernisation du service public de la culture et sur l'évaluation de l'action publique en faveur du développement culturel.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.