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POLITIQUE CULTURELLE ET DECENTRALISATION
MOULINIER PIERRE
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782747528023
En France, nombreuses sont les collectivités publiques qui contribuent au financement de la culture et à l'animation de la vie artistique et culturelle : dans l'ordre d'importance, les villes, le ministère de la Culture, mais aussi la plupart des autres départements ministériels (Education, Affaires étrangères, Jeunesses et Sports, Affaires sociales, Agriculture...), les départements, les régions, sans compter les structures intercommunales, l'Union européenne, les entreprises mécènes. Le présent ouvrage, qui est une réédition largement augmentée d'une étude publiée en 1995 par le Centre national de la fonction publique territoriale, s'efforce de décrire avec précision le rôle culturel de chacune de ces collectivités et d'examiner la manière dont elles coopèrent, que ce soit dans un système très poussé de " financements conjoints " ou dans des politiques contractuelles de plus en plus diversifiées. Dans le domaine culturel, le mot " décentralisation " s'applique davantage à l'intervention de plus en plus forte des collectivités locales et des institutions culturelles qu'à une volonté de transfert de compétences. La spécialisation des responsabilités par niveau n'y est guère praticable. Loin de se borner à décrire l'action culturelle de chaque type de collectivité publique, l'ouvrage débute par une réflexion sur les objectifs et les finalités de l'intervention des pouvoirs publics dans le domaine des arts et de la culture et n'élude pas dans ses dernières pages le nécessaire débat sur la répartition des compétences entre l'Etat et les collectivités territoriales, sur la modernisation du service public de la culture et sur l'évaluation de l'action publique en faveur du développement culturel.
Résumé : Au cours des dernières décennies, les politiques culturelles de l'Etat et des collectivités territoriales ont connu une forte montée en puissance financière et institutionnelle, stimulée par le volontarisme du ministère de la Culture comme par l'attrait croissant des thèmes de l'art et de la culture auprès des collectivités territoriales. Cet ouvrage qui met à plat les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics en la matière, montre le chemin parcouru par les autorités et n'élude pas la question des résultats obtenus, bien que l'évaluation en soit difficile. En cette fin de siècle où l'effort en faveur de la culture pourrait se relâcher, il plaide pour une continuité du soutien public et une clarification des compétences.
Lebon Francis ; Moulinier Pierre ; Richez Jean-Cla
Geneviève Poujol, sociologue, est l'auteur de livres de référence sur l'animation, l'éducation populaire et le militantisme associatif. Geneviève Poujol a su faire de ses engagements militants un terrain scientifique, dans l'expérimentation aussi bien que dans la théorisation. Ce livre montre comment elle fut insérée dans des réseaux politiques, culturels et protestants.
Une forme mineure de mondialisation s'opère au XIXe siècle, celle que provoquent les échanges universitaires, et notamment les migrations étudiantes : à la Belle Epoque, profitant d'une politique universitaire très libérale de la France, de l'attrait international de Paris et de la position dominante des facultés parisiennes dans le marché national estudiantin, le Quartier latin attire la jeunesse des cinq continents, du Canada au Japon et de l'Argentine à la Russie. Qui sont ces étudiants venus d'ailleurs ? L'ouvrage s'attache à décrire leur origines géographiques, leurs appartenances religieuses et sociales, leur niveau d'études et met en valeur une catégorie exceptionnelle d'étrangers : les étudiantes, constamment plus nombreuses que les Françaises avant la Grande Guerre. L'évolution du nombre des étudiants étrangers au long du siècle est décrite ainsi que leurs choix disciplinaires, les études qu'ils suivent, les diplômes qu'ils recherchent, leurs résultats scolaires et leur avenir professionnel, qu'ils s'établissent en France, ce qui est assez rare, ou retournent dans leur pays. Enfin, le livre évoque la vie quotidienne, matérielle et intellectuelle, de ces étudiants, leurs lieux de réunion, leurs activités politiques et sociales et les relations qu'ils peuvent nouer avec leurs compatriotes ou leurs camarades français.
Résumé : Au cours des dernières décennies, les politiques culturelles de l'Etat et des collectivités territoriales ont connu une forte montée en puissance financière et institutionnelle, stimulée par le volontarisme du ministère de la Culture comme par l'attrait croissant des thèmes de l'art et de la culture auprès des collectivités territoriales. Cet ouvrage met à plat les objectifs poursuivis par les pouvoirs publics en la matière et montre le chemin parcouru par les autorités. Il s'interroge également sur les résultats obtenus, bien que l'évaluation en soit difficile. L'auteur plaide enfin pour une continuité du soutien public et une clarification des compétences.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.