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Sidi Mohsen, l'homme complet (kâmil). Manuel Soufi pour ceux d'aujourd’hui
Moulinet Philippe
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782336465760
Vous ne trouverez nulle part ailleurs ces paroles de Sidi Mohsen, car c'est un être rare. Pourtant son enseignement ne se situe pas en marge de la vie des hommes. Il nous fait voir les choses de la vie ordinaire dans la lumière de son âme complètement unifiée. A une époque où les intelligences souffrent de leur éclatement en savoirs dispersés, son témoignage s'avère précieux, salvateur même. Et actuel. Le temps n'est pas étranger à l'éternité. Dieu dit dans un hadith : "Le fils d'Adam M'irrite quand il maugrée contre le temps car Je Suis le Temps". Sidi Mohsen est le porte-parole de Dieu pour notre temps. Il nous éveille à la révélation dans un esprit de nouveauté, seul capable de provoquer chez nous une résonance. Puisse-t-il être entendu par l'homme sincère, ouvert à l'écoute de cette voix d'une vérité universelle et intemporelle qui met à la portée de l'homme d'aujourd'hui ce que les Prophètes ont eu mission de révéler contre tous les obscurantismes. Chacun doit être prêt à l'écoute et capable de témoigner (Cor. 50 : 37).
Swami Prajnanpad est un maître indien (1891-1974) qui est entré dans le coeur et la conscience collective de l'Occident grâce à son approche expérimentale de la spiritualité. Les découvertes de Freud lui ont permis de diagnostiquer les motifs pour lesquels les vérités métaphysiques les plus hautes ne trouvent plus de terrain d'éclosion dans l'expérience de l'homme moderne. Le présent livre veut montrer que l'art et la manière dont Swamiji nous met la vérité sous les yeux, dans l'expérience de tous les jours, s'enracinent dans une profondeur philosophique inouïe, qui rejoint celle d'un Heidegger en Occident ou celle d'un Ibn Arabi ou d'un Molla Sadra en Orient. C'est ainsi une rencontre entre profondeur et simplicité.
Dans le monde de la discrimination, l'acte de voir entraîne le dualisme du voyant et de l'objet vu ; l'un est distinct et séparé de l'autre. Il n'y a rien d'autre dans le monde que ce qui est observé et celui qui observe. "Nous leur ferons voir Nos signes à l'horizon et dans leurs âmes... " Mais ce n'est pas ici le chemin de l'Illumination qui relève du monde de la non-discrimination où seul demeure l'Un, Absolu : "... Ne suffit-il pas d'un seul Témoin sur toute chose ? " (Coran, 41, 53). L'ouverture de notre esprit correspond à la rencontre avec cet absolu. "Quand Je l'aime, Je suis l'oeil par lequel il voit" (hadith). Mon oeil et l'oeil de Dieu sont un seul et même oeil. Quand nous voyons les choses de cet "oeil absolu" , la vision n'est plus divisée en intérieur/extérieur. Elle n'est plus unilatérale, partant de moi pour s'étendre dehors. Lorsque vous voyez une fleur, la fleur doit vous voir aussi. Dès que cette vision est réciproque, vous réalisez que l'univers entier est l'expression de votre esprit. "Tu verras les montagnes, que tu croyais solidement fixées, se mettre en marche comme les nuages" (Coran 27, 88).
Atmananda Krishna Menon (1883-1959) fait partie, avec Ramana Maharshi (1879-1950) et Nisargadatta Maharaj (1897-1981), de cette Grande Triade de maîtres hindous qui ont renouvelé l'approche du Vêdânta à l'aube du XXe siècle. La présentation méthodique et accessible de son enseignement complète les apports décisifs de ses pairs. Ce livre permet au lecteur de vérifier la validité des intuitions du maître dans le courant de sa propre vie. Pour la première fois, il décrit la vie de Menon sous la forme d'une autobiographie spirituelle. Son message est simple : nous sommes tous persuadés de voir, à l'extérieur, des choses et des situations matérielles par l'entremise des sens et du mental alors que nous ne sommes en relation qu'avec nous-mêmes ; nous voyons uniquement des formes de notre Conscience. "Ne vous contentez pas de penser cette Vérité, dit-il, réalisez-la". L'auteur propose également dans cet ouvrage des convergences avec les plus grands esprits d'Occident, allant de Platon et Aristote jusqu'aux porte-paroles actuels de la phénoménologie.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.