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Chanter en Eglise
Moulinet Daniel
BEAUCHESNE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782701022659
Ces dernières décennies, le chant liturgique a connu de profondes évolutions. Il a même suscité débats et tensions. Comment le chant liturgique, aujourd'hui en France, est-il révélateur des évolutions du langage théologique, des sensibilités spirituelles, des orientations pastorales ? Plus de cinquante ans après le concile Vatican II, ne devons-nous pas nous interroger et évaluer comment il répond à sa fonction ministérielle en liturgie et nous aide à mieux célébrer ? C'est pour approcher ces questions que les journées d'études organisées en juin 2017 par l'Institut pastoral d'études religieuses de Lyon et les Amis de Marcel Godard ont réuni différents acteurs, universitaires, professionnels, acteurs de terrain et pastoraux, de façon à conjoindre différentes approches de cette action d'Eglise, du point de vue de l'histoire et de l'ecclésiologie, certes, mais aussi en prenant largement en compte la pastorale et la technique vocale. Au terme, nous sommes invités à une réflexion sur la manière d'assurer la communion ecclésiale dans le contexte de la diversité actuelle des pratiques liturgiques. Par-delà cette variété des communautés qui prient et qui chantent, c'est le même Christ qui célèbre et se rend présent à notre monde.
Plus jamais la guerre, laissez tomber les armes de vos mains". Cet appel du pape Paul VI, prononcé à l'ONU en 1965, n'a perdu ni de sa force ni de son actualité. Mais comment l'Eglise a-t-elle réagi aux guerres du siècle dernier ? Quelles ont été ses prises de position ? Comment a-t-elle pu s'exprimer ? Si elle n'a pu imposer ses valeurs, à tout le moins a-t-elle acquis la liberté de se faire entendre. C'est la stratégie de cette revendication que relate ici Daniel Moulinet : des appels à la paix de Benoît XV pendant la Première Guerre mondiale en passant par le soutien de Jean Paul II aux syndicats polonais pendant la Guerre froide, jusqu'à la condamnation par le Saint- Siège des idéologies terroristes au nom de Dieu après les attentats du 11 septembre 2001. Une synthèse claire, lumineuse et entraînante. Une Histoire sans concession, utile, forte. Une source plus que jamais nécessaire. Professeur à l'université catholique de Lyon, prêtre du diocèse de Moulins, Daniel Moulinet est chercheur en histoire religieuse contemporaine. On lui doit notamment, La Séparation de 1905, les hommes et les lieux et Prêtres soldats dans la Grande Guerre.
La question de l'évolution de la liturgie au XXe siècle représente aujourd'hui, dans l'Eglise catholique, un sujet fréquemment polémique. C'est pourquoi il est nécessaire de l'éclairer par le recours à l'histoire. Celle-ci est souvent réduite à l'évocation d'un "temps court", en regardant seulement le concile Vatican II et les années qui l'ont immédiatement suivi. Il convient, au contraire, d'élargir la perspective, en retraçant l'histoire du mouvement liturgique dans la continuité duquel s'inscrit la réforme conciliaire, sans occulter pour autant la crise des années 1970. Cette mise en perspective, appuyée sur l'évocation de faits précis, permet ainsi un retour à l'essentiel sur cette question importante.
Moulinet Daniel ; Capèle Benjamin de ; Späni Arnau
Alors que l?Université catholique de Lyon commémore son cent quarantième anniversaire, elle vit une transition importante : elle quitte son site historique en bordure de la place Bellecour, lieu central de la vie lyonnaise, pour investir un autre lieu symbolique, l?ancienne prison Saint-Paul, à côté de la gare de Perrache. Le lieu d?enfermement est transmué en un lieu de savoir et de culture ; les murs de pierre, qui ont retrouvé leurs couleurs chaudes des origines, sont entourés, prolongés et surmontés par des parois de verre, laissant couler à flot la lumière. Désormais assise sur ses deux campus, Carnot et Saint-Paul, de part et d?autre des voies et des "voûtes", elle accueille dans ses facultés et ses écoles près de 10 000 étudiants. Cet ouvrage, richement illustré, nous restitue l?histoire de cet établissement, profondément enraciné dans le monde universitaire lyonnais. Au fil du temps, son action se révèle comme une adaptation constante à l?évolution de la culture dans ses différents domaines (théologie, philosophie, sciences, lettres, sciences humaines, droit et sciences économiques), au service d?un projet humaniste, destiné à faire grandir tout homme et tout l?homme.
En 2005, la laïcité ne se réduit pas au régime de laséparation entre l'État et les cultes, régime issu de la loi du 9 décembre 1905, car il ne s'applique pas à toutes les régions françaises. La République est laïque depuis les constitutions de 1946 et de 1958. Cela implique que l'État est non confessionnel sur tout le territoire national et que sont garanties la liberté de conscience et celle de religion. Sont concernés aussi par ce principe les régimes spéciaux d'Outre-mer française et celui du droit local d'Alsace-Moselle. Le recueil de textes réalisé par l'historien Daniel Moulinet rassemble des sources civiles et religieuses qui ont eu un rôle depuis le XIXe siècle et qui peuvent encore apporter de précieux éclairages. Ce recueil ne présente pas les textes du droit français de la laïcité en vigueur en 2005, ce qui est la tâche de la nouvelle édition du volume de sources annotées Liberté religieuse et régimes des cultes en droit français (à paraître en 2005). Daniel Moulinet rappelle, à l'aide des textes eux-mêmes, les étapes concernant trois dossiers: comment l'emprise gallicane, exercée par l'État sur les religions, cède-t-elle devant la Séparation dès 1905? Comment la France s'est-elle laïcisée, elle qui doit répondre à de nouvelles formes de demandes religieuses? Comment les politiques anticléricale et anti-congréganiste font-elles place aux politiques en faveur de la liberté religieuse individuelle et de la liberté des cultes? Parmi les textes recueillis, Daniel Moulinet a cité des textes du Magistère catholique: la genèse de la laïcité a eu à compter avec l'influence de la religion de la majorité des Français, avec la résistance de cette religion au laïcisme persécuteur et avec les conditions du ralliement à la République que le pape Léon XIII a conseillé aux catholiques français.
Cet ouvrage, résultat d'une recherche théorique et clinique de plus de quinze ans, propose un regard nouveau sur la clinique de la psychose maniaco-dépressive, en apportant des notions originales concernant le déclenchement et l'évolution du délire à l'oeuvre dans cette pathologie ainsi que les aspects essentiels de son étiologie. Nous pouvons désormais nous référer à des termes nouveaux: forclusion maniaque (forclusion à caractère altruiste d'un aspect mortel de la fonction paternelle, dont l'acte suicidaire est le point de perspective); délire de mort, défini comme l'ensemble délirant propre à la psychose maniaco-dépressive; facteurs blancs, pivot d'une théorie originale sur le déclenchement. Les facteurs blancs réactualisent la valeur vide et suicidaire de la forclusion maniaque du Nom-du-Père et sont impliqués dans le déclenchement. Partant de situations négatives - pertes, ruptures, deuils, ruines financières ou modifications radicales des conditions habituelles de vie -, ils représentent des événements à valeur de nuisance qui demeurent pourtant vides de toute valeur de nuisance. Ils produisent des espaces vides dans le déroulement de la chaîne signifiante, laquelle est censée représenter un à un, de manière enchaînée et selon une logique propre, les événements cruciaux d'une vie. Ce livre est destiné aux praticiens (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes), aux chercheurs (enseignants, érudits, étudiants) en psychopathologie, ainsi qu'aux patients et aux familles confrontés aux questions et aux problématiques posées par les troubles bipolaires maniaco-dépressifs, les mélancolies anxieuses, les tendances suicidaires, les deuils pathologiques et, dans une certaine mesure, les troubles de l'alimentation.
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.
Résumé : Successeur de la méthode de J. Wenham, qui avait aidé des générations d'étudiants à apprendre le grec, ce manuel a été entièrement renouvelé par Jeremy Duff. Se fondant exclusivement sur le grec biblique et ne supposant aucune connaissance préalable de cette langue, ce livre permet, au bout d'une vingtaine de leçons, de pouvoir lire le Nouveau Testament dans le texte. Cette nouvelle version est plus pédagogique que celle qui la précède. Adoptant les techniques d'apprentissage des langues vivantes, elle introduit les éléments grammaticaux au fur et à mesure de la progression des leçons : cela permet au débutant de traduire dès les premières leçons des phrases issues du Nouveau Testament L'ouvrage a été considérablement adapté pour le mettre à la disposition du public français. D'une part, le manuel se fonde sur la grammaire du français. D'autre part, il a été largement récrit afin de correspondre aux habitudes universitaires françaises. De nombreux concepts grammaticaux ont été introduits, le grec a été systématiquement accentué, l'ordonnancement de certains chapitres a été revu pour qu'ils répondent aux habitudes d'apprentissage de l'enseignement du grec.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)