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L'Éveil spirituel selon le christianisme des origines
Mouhani André
JETS ENCRE
14,65 €
Épuisé
EAN :9782355231780
Selon le christianisme des origines, notre nature véritable est indissociable de Dieu, l'Esprit qui est à l'origine de tout. Mais, au fil du temps, le christianisme a connu des dérives qui l'ont détourné de son but premier : l'éveil spirituel. Car l'homme se limite à son organisme (corps et âme) et végète dans l'ombre. "Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres" (Jn 12 : 46) a dit Jésus le Christ ; et, émanation divine donc lumière, il dissipe les ténèbres dans lesquelles se perdent les humains qui à sa parole ne se sont pas encore éveillés... S'appuyant sur de nombreuses sources et preuves scientifiques, André Mouhani remonte aux origines du christianisme et présente une réflexion pertinente sur l'être humain qui, s'il atteignait l'éveil spirituel, se libérerait de bien des maux qui assombrissent pour l'heure son existence.
La foi chrétienne - catholique, orthodoxe, protestante, évangélique - est en crise dans la société moderne. Globalement, la fréquentation des églises est en baisse. Selon l'auteur, la forme sous laquelle le message chrétien est transmis est à présent insuffisante. Pendant des siècles, pour appartenir à une Eglise, il fallait accepter aveuglement les affirmations sur Dieu et Jésus-Christ, spécialement celles exprimées de manière synthétique dans les différentes versions du credo, "je crois" en latin. Dans le monde d'aujourd'hui, marqué par la science, les gens sont de moins en moins portés sur les croyances et sont de plus en plus en quête de certitudes. Il s'ensuit une incrédulité vis-à-vis du discours des églises menant au scepticisme, à l'agnosticisme voire à l'athéisme. Dans cet essai, André Mouhani, s'inspirant de l'affirmation d'Albert Einstein : "La science sans la religion est boiteuse, la religion sans la science est aveugle" , nous convie à examiner trois quêtes fondamentales de la science moderne et à comprendre l'éclairage scientifique qu'elles apportent aux Ecritures saintes, dissipant ainsi notre doute et nous guidant à la connaissance directe de Dieu. Ainsi, si Einstein ne pensait pas que science et religion sont antinomiques, cet ouvrage est une démonstration de cette complémentarité. Les réconcilier est le défi actuel de l'Eglise, afin de réanimer la foi défaillante.
Conçu comme un recueil de textes littéraires et de textes de presse écrits en persan, Lectures persanes propose au lecteur de faire connaissance avec la variété des styles et des sujets abordés par les écrivains iraniens depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours. Les textes littéraires et certains articles de presse font l'objet d'un commentaire sur la langue de l'auteur et le contexte d'écriture de la publication dont ils sont extraits. Les textes sont présentés en persan, avec leur traduction en français en regard, permettant un accès direct à l'oeuvre originale pour le lecteur persanophone et fournissant un précieux outil d'apprentissage de la langue pour les étudiants de niveaux intermédiaire et avancé. A leur intention, chaque texte est accompagné d'une courte liste de vocabulaire et fait l'objet d'une lecture sur le CD accompagnant l'ouvrage. Parmi les textes choisis, les amateurs de littérature persane retrouveront, dans une traduction inédite, des extraits d'oeuvres célèbres et bien connues en France comme la Chouette aveugle de Sadegh Hedayat ou le Prince Ehtedjab de Houchang Golchiri, mais aussi des textes d'auteurs persans plus contemporains dont certaines oeuvres ont été traduites en français (Zoya Pirzad, Goli Taraqi, Fariba Vafi...) ou non (Simin Danechvar, Mohammad Reza Safdari, Zohreh Hakimi...). Les textes de presses présentés dans la deuxième partie de l'ouvrage ont été retenus pour leur intérêt intrinsèque, pour leur intérêt historique à une époque où la presse a fortement contribué au développement de la prose persane ou, parfois, pour présenter un périodique ou une revue littéraire particulièrement importante dans l'histoire de la presse iranienne.
Il pleut du ciel dans mon coeur, je le vois dans tes yeux. Boom boom boom ! mon coeur crie. Boom boom boom ! et la mort rit. Elle rit de me voir siège des mêmes angoisses, des mêmes quiétudes ; des mêmes sourires, des mêmes peines ; des mêmes démons aux bras des mêmes anges. Je mourrai demain. En attendant, la mort rit. Elle rit, elle rit, elle rit... elle ignore qu'il y a toi. Toi dans mes mots, toi dans mes rimes. Toi dans mon âme, toi lumière au creux de mes rêves. Boom boom boom dans ma poitrine d'ailleurs, c'est ton coeur divin qui bat. Et en sa voix lait et miel, vit le secret qu'ignore la mort : grâce à toi mon murime, qui m'existes en répétition, je sais que je suis immortel. D'un style élégant qui se pare tour à tour des grâces du lyrisme et de la force brute de l'oral, Kevin Maganga livre, avec mélodie, une vision juste et poignante d'une vie aussi magique qu'éphémère.
Résumé : Couloir n° 6 est le journal de prison d'Ebrahim Nabavi, célèbre journaliste et écrivain iranien, qui fut condamné à huit mois de prison " pour insultes aux autorités, diffamations, publications mensongères et accusations non fondées à l'encontre du régime ". Ayant, grâce à sa bonne étoile et à sa notoriété, eu la possibilité de choisir son lieu de détention, il décida de purger sa peine avec les droit commun dans la section des " délinquants économiques ", la section " des escrocs ", en fait celle des hommes d'affaires de l'ancien régime. Il côtoya une population haute en couleur dont la vie quotidienne était ponctuée de moments de grande intensité quand des prisonniers étaient conduits à l'échafaud. Bref, si ses conditions de vie en prison ne furent pas à proprement parler insoutenables, Ebrahim Nabavi ne tint que grâce à l'écriture pratiquée journellement. Aussi bien, ces carnets de prison ne cachent ni ses ambitions littéraires ni ses admirations, jusqu'au titre qui est un hommage à Anton Tchekhov, son écrivain préféré. On ne peut que souscrire aux déclarations de l'auteur : " Ce livre, qui est le journal de mon séjour en prison, ressemble à un roman. "
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Anne Rataud effleure ou crucifie des fragments de sa vie - l'enfance partagée entre la Nièvre et le Cher, les premiers désarrois amoureux, la fin de l'errance en Vendée, la maternité, la perte de son père... Une musique empreinte d'émotion, une poésie d'instants fragiles traversés par l'enfance, la mort, l'amour, le peu, le trop, que chaque lecteur pourra s'approprier en y trouvant d'intimes correspondances avec sa propre histoire.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...