Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les stratégies d'adaptation des Syriens réfugiés au Liban
Mouawad Reine
VERONE
14,81 €
Épuisé
EAN :9791028404543
Le Moyen-Orient traverse actuellement une crise dont les conséquences et les impacts sont nombreux. La crise syrienne a commencé en 2011, les pays Occidentaux et les pays du Moyen-Orient reçoivent alors les Syriens et les supportent face au conflit émergeant. Le Liban surtout, pays voisin de la Syrie, et sans doute le plus sévèrement touché par la crise, reconnaît les droits des réfugiés alors qu'il n'est pourtant pas signataire de la convention de 1951. Cette étude qualitative de type exploratoire descriptif a impliqué 14 hommes et 14 femmes syriens réfugiés au Liban en 2011, afin de mettre en exergue les conditions sociales dans lesquelles ils ont vécu avant et après leur déplacement, les défis, les efforts déployés, et leur résilience ou leur volonté de résister face à cette crise. Il s'agit ici de donner, enfin, la parole aux premiers concernés : ces Syriens réfugiés au Liban. Grâce à eux nous comprendrons les actions et les aides concrètes et réelles offertes face à leur situation.
Sujet: Julie a disparu pendant trois semaines. On l'a retrouvé cachée dans la cave, avec son chien, auprès de sa grand-mère décédée. Une psychologue l'interroge et tente de la sortir de son mutisme. Quand elle y parviendra, Julie révélera ce que sa grand-mère lui a légué la nuit de sa mort. Commentaire: En lisant le résumé, on peut être surpris, voire choqué, par le sujet et la manière dont l'auteur parle de la mort. Cette petite fille qui, pendant trois semaines, est restée avec le cadavre de sa grand-mère, symbolise toute la souffrance, toute l'incompréhension des enfants face à la mort d'un être aimé. Julie nous fait parcourir le long chemin jusqu'à l'acceptation, comme elle l'a parcouru. Il est dur et mais magnifique, et l'on arrive avec elle au pays de Pacamambo, bouleversés, les larmes aux yeux et au coeur. Ce livre, choisi avec discernement, doit nécessairement être lu avant ou avec l'enfant. D'abord parce que vous en sortirez enrichi, et surtout pour répondre aux questions l'enfant posera inévitablement. Enfin, pour sécher les larmes qui pourraient couler. Un très beau texte.
Résumé : A l'entrée d'une Athènes moderne en émeute, OEdipe s'arrête de cheminer en compagnie d'Antigone, à la fois sa fille et sa soeur. Ici prendra fin, selon l'oracle, la traversée des malheurs de cet ancien roi de Thèbes, dans les ruines d'un antique théâtre, au bord de l'aube. Quand s'ajoutera à la sienne la mort du jeune Alexandros Gregoropoulos, OEdipe reconnaîtra qu'en ce mélange de vies égarées et de temps confondus les aiguilles du chagrin font tourner le cadran des présages ineptes : aujourd'hui comme hier, il faut s'enfoncer dans le labyrinthe des mots pour que vibre l'écho des enfances perdues.
C'est en 1919, année où le patriarche Elias Hoayek a réclamé à la Conférence de la Paix de Versailles la proclamation de l'Etat du Grand Liban, que le destin des Maronites a pris une tournure exceptionnelle. Pour la première fois depuis des siècles, des Chrétiens d'Orient accédaient au pouvoir à part égale avec les Musulmans qui en avaient eu jusque-là l'exclusivité, et de l'Iran à l'Egypte, les regards se tournaient vers leur pays, le Liban, symbole d'un Moyen-Orient pluri-religieux et pluri-culturel. L'histoire des Maronites avait commencé au 7e siècle en Syrie lorsque les moines du monastère de Saint-Maron affirmèrent leur singularité en élisant leur premier patriarche au siège d'Antioche. Au 10e siècle, ils adoptèrent définitivement les montagnes du Liban et ses vallées pour y établir leur patriarcat et y vivre pleinement leur identité et leur vocation monastique. L'existence des Maronites fut désormais liée aux développements historiques et économiques qu'a traversés le Mont-Liban à l'époque des Croisades, des Mamelouks et des Ottomans jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Au fil des siècles, ils ont dû leur survie à plusieurs facteurs, dont le plus spectaculaire est le maillage de leur territoire de monastères et d'ermitages. De nos jours encore, avec le clergé séculier, le moine et la religieuse maronites encadrent solidement les fidèles au Liban, en Orient et dans le monde. Parallèlement, la communauté maronite a pu constituer une société civile distincte de sa hiérarchie religieuse, dans un Orient où souvent les deux se confondent. Le patriarche y demeure cependant le véritable pôle de la communauté. Comme chez ses voisins druzes, cette autonomie précoce d'une société civile a été l'un des facteurs déterminants de la participation de la communauté maronite à l'Histoire. S'impliquant toujours dans l'événement, parfois au prix du martyre, ses options fondamentales sont observées attentivement aussi bien au Proche-Orient que sur le plan international. L'Eglise Maronite a su également établir des liens privilégiés avec l'Église catholique romaine dès l'époque des croisades, liens culturels qui ont mis deux mondes en contact à travers elle, celui de l'Orient syriaque et arabe auquel elle appartient et celui de l'Occident latin, plus tard francophone, vers lequel elle s'est constamment tournée. En témoignent les oeuvres de ses orientalistes publiées dès le 16e siècle à Rome, et les nombreuses écoles et universités maronites du Liban. De nos jours, nombre de Maronites largement dispersés dans la diaspora vivent au rythme d'autres cultures, que ce soit en Amérique du Sud ou dans les pays anglo-saxons. Ils restent néanmoins fidèles à leur langue liturgique des premiers siècles, l'araméen syriaque, qui fut la langue du Christ. Sur un autre plan, l'un des principaux défis auxquels doit faire face la communauté est l'émigration et la dispersion de ses fidèles, ainsi que le relâchement de son rapport exclusif à la terre du Liban.
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Après avoir publié, au cours de sa longue carrière, de nombreux ouvrages dans les domaines technique, juridique et historique ; après avoir, dans un précédent ouvrage, livré ses réflexions sur les religions et le rôle de l'homme dans l'univers, l'auteur aborde aujourd'hui le thème de l'humanisme. Des réflexions sur maints sujets - tels la laïcité, la famille, le travail, la technique et l'écologie - le conduisent à considérer l'humanisme comme une religion pouvant aider à l'avènement d'un monde plus juste et dénué de violence.
Une jeune femme, avide de bonheur et de clarté, se sent assaillie de toutes parts par de lourdes menaces. Méfaits de l'homme et catastrophes naturelles, ces événements néfastes s'appesantissent progressivement sur sa vie, l'étouffant sous une chape de plomb. Pour survivre, la femme sombre progressivement dans l'obscurité de son âme. Se rapprochant de plus en plus du sol, elle lutte férocement contre les forces nocturnes, forçant l'issue vers le jour. Eclats d'ombre tente de mesurer le profond impact de la nuit sur la conscience humaine, suivi d'une longue et pénible ascension de l'être vers la conquête de la lumière et du bonheur. L'oeuvre entraînera le lecteur dans une expérience intime, lui assurant une victoire définitive sur le mal, la crainte et le doute. En lisant ce livre, on participe, étape par étape, à une véritable renaissance de l'esprit et du corps.