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Une vie de création et de lutte en Afrique du Sud : L'initiation - Trilogie à 360 degrés Tome 1
Motshumi Mogorosi
CAMBOURAKIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782366245387
Premier volume de la saisissante trilogie autobiographique de Mogorosi Motshumi, L'Initiation retrace vingt ans d'histoire sud-africaine, de son enfance dans un township de Bloemfontein au début des années soixante à son arrivée à Johannesburg une quinzaine d'années plus tard en tant que jeune dessinateur politisé et repéré par les services de la sécurité. A travers cet autoportrait en illustrateur, militant, passionné de jazz, lecteur, petit-fils, frère et amant, Motshumi livre un témoignage de premier plan sur la vie et l'éveil politique de la jeunesse noire au plus fort de l'apartheid. Evénements personnels et faits historiques entremêlés dessinent une vie d'artiste noir ballottée au gré des fractures sociales et politiques de son pays. Signé par un homme qui fut à la fois victime de l'apartheid et acteur de la lutte contre celui-ci, ce roman graphique est à ce jour l'oeuvre la plus ambitieuse créée par un artiste noir sud-africain.
Pour échapper aux persécutions de la police, Mogorosi Motshumi est contraint de quitter Bloemfontein sa ville natale, laissant derrière lui sa compagne qui vient de donner naissance à leur premier enfant. A Johannesburg, il espère se fondre dans la foule, mais aussi trouver de nouvelles perspectives pour sa carrière de dessinateur. Nous sommes à la fin de la décennie 1970, et "Jozi" est le creuset d'une extraordinaire effervescence culturelle et politique. Embauché successivement dans deux des plus importants journaux de la presse alternative — The Voice, puis Learn & Teach —, Motshumi devient le premier dessinateur de bande dessinée noir sud-africain à connaître une vraie notoriété. Malgré cette forme d'épanouissement, les difficultés auxquelles il doit faire face restent nombreuses, dans une société où la violence sociale générée par l'apartheid rejaillit impitoyablement sur le destin des individus. Ce deuxième volume autobiographique constitue un témoignage passionnant sur une page décisive de l'histoire de la lutte contre l'apartheid, c'est aussi un récit sans fard, d'une grande sincérité, illuminé par un appétit de vie inextinguible.
Lorsqu'il sort de la prison où il était emprisonné depuis plusieurs années, Elias rejoint sa Sardaigne natale, mû par le désir de commencer une vie nouvelle. De retour au village, il retrouve son frère aîné Pietro qui s'apprête à épouser Maddalena. Le mariage est célébré peu de temps après mais Elias ne parvient pas à contenir son attirance pour la jeune femme. Une passion partagée qui ne fait que s'attiser au fil des ans. Elias décide alors de se consacrer à la prêtrise, dans l'espoir de ne pas succomber à la tentation... Ce roman bouleversant, d'une puissance et d'une spontanéité rares, sonde avec justesse les cas de conscience d'Elias, tiraillé par ses sentiments. Ecrit en 1903, Elias Portolu est considéré comme le chef-d'oeuvre de Grazia Deledda.
Résumé : Le 13 décembre 1943, une tragédie a frappé la ville de Kalavryta : en représailles aux actions des résistants grecs, des soldats allemands ont assassiné tous les hommes présents. Parmi eux, Athos est laissé pour mort. Afin de surmonter son traumatisme, il se réfugie dans la forêt, qu'il ne quittera plus qu'à de très rares occasions, laissant sa femme et sa fille dans le doute quant à sa disparition. Sa présence planera comme une ombre sur les trois générations de femmes de sa descendance, chacune oscillant entre la volonté d'en savoir davantage sur cet homme qu'elles ont peu ou pas connu, et celle d'oublier, pour se consacrer aux vivants. Dans son premier grand roman, récompensé par le prix de l'Académie d'Athènes, Maria Stefanopoulou convoque l'Histoire en mettant en regard les conséquences de la catastrophe historique et la vie dans la forêt garante de la liberté. Avec virtuosité et une impressionnante compréhension de l'âme humaine, elle bâtit ce bouleversant récit qui interroge la transmission des mythes et de la mémoire.
Première bande-dessinée de l'auteur jeunesse reconnu Raphaël Fejtö. S'occuper de son fils n'est pas de tout repos, mais c'est une source de perpétuelles découvertes et réjouissances. Surtout à l'âge des questions, où la taquinerie le dispute sans cesse à la provocation, sans jamais oublier la recherche d'affection. Dans une série de tranches de vie qu'il croque avec humour, Raphaël Fejtö rend compte de ce quotidien où alterne recherche d'autorité et épuisement, tentative d'affirmation du fils et quête de reconnaissance. Le tout empreint d'un humour grinçant provoqué par la lucidité hors-norme du fils qui transparait dans sa répartie, et d'une indéniable tendresse.
Résumé : Ce n'est qu'à travers le filtre de la cuisine que je peux relire mon passé et préparer mon futur. Cuisiner est une obsession maladive, certes, mais elle m'a sauvé la vie. De son enfance à Rome dans les années 1950 jusqu'à Milan où elle vit désormais depuis des années. Stefania Giannotti ne semble jamais avoir passé une journée trop à l'écart des fourneaux. Car loin d'être vécue comme une source d'asservissement, la cuisine a toujours été pour elle synonyme de liberté et de créativité. A chaque état d'esprit, rencontre, amitié ou engagement, sa recette. Détaillés avec humour et grandiloquence, plus ou moins élaborés mais toujours savoureux, les petits plats qu'elle partage avec nous, aussi variés que les régions de l'Italie, illustrent de nombreuses anecdotes liées à son existence de femme moderne et émancipée, reflétant les événements majeurs de l'histoire italienne récente. Entre mémoire intime et "cuisine de la mémoire", Stefania Giannotti livre un récit de vie et de bouche incarné et sensible.
Pelaez Philippe - Sanchez Casado Javier - Daniel F
Après avoir mis hors d'état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d'anglais, la fougueuse Française doit s'infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l'objet d'un odieux chantage... Sur fond de coupe du monde de rugby, ce deuxième tome de la série persiste dans la veine de la comédie contemporaine, menée au rythme de situations cocasses et de jeux de mots désopilants...
Résumé : La série 56e district (Precinto 56 en VO) est parue en 1964-1965 dans l'hebdomadaire argentin Misterix. Bande dessinée noire mettant en scène le détective Zero Galván, elle se nourrie notamment des romans de Dashiell Hammett et Raymond Chandler, ainsi que du cinéma noir hollywoodien. José Munoz, alors âgé de 22 ans, collabore avec Ray Collins, pseudonyme d'Eugenio Zappietro qui, parallèlement à son activité de scénariste, exerce le métier de commissaire de police. A ce jour, Precinto 56 n'a jamais été traduit et n'a fait l'objet d'aucune publication en volume. On y découvre les débuts d'un jeune dessinateur qui apprend son métier, mais témoigne déjà d'audaces remarquables, préfigurant les bandes dessinées qu'il signera plus tard avec Carlos Sampayo et notamment leur chef d'oeuvre : Alack Sinner.
Résumé : "Colin-Maillard est un jeu troublant auquel nous invite Cabanes le virtuose. Retraçant pour nous les chemins tumultueux de son enfance, il y retrouve ses mirifiques créatures qui ravirent ses jeux candides et contribuèrent si hardiment à son éducation sentimentale..." (A Suivre) n°116 - Septembre 1987
En l?absence de Marie, dont personne ne sait si et quand elle reviendra de Montréal, Serge a pris ladécision de s?occuper désormais de son commerce. C?est qu?il faut bien approvisionner Notre-Dame-des-Lacs, qui manque de tout depuis que son Magasin Général est tombé en déshérence.Malheureusement, ce n?est pas si simple. Les fournisseurs de Saint-Simon, qui n?accordaient leurconfiance qu?à Marie, refusent de faire crédit à Serge. La tension monte au village, scindé en deuxcamps: ceux qui regrettent Marie (surtout les hommes) et ceux qui sont heureux qu?elle soitpartie (surtout les femmes), ne lui pardonnant pas d?avoir « fauté ». Pendant ce temps, Marie s?amuse comme une folle à Montréal, sort et multiplie les amants. Mais elle est nostalgique du village?