Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Papillon blanc
Mosley Walter
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :9782226079442
Walter Mosley s'impose. Nouvelle star du roman noir américain, il est salué par la critique comme un véritable écrivain dont l'univers et la sensibilité vont au-delà des frontières du genre. Son héros - Easy Rawlins - est l'une des créations les plus originales de la décennie : noir, manipulé par une police corrompue, tendre mais sans scrupules, ce personnage ne ressemble à aucun autre "privé" de la littérature policière. A cette vision atypique de l'Amérique moderne, Mosley ajoute un remarquable sens de l'intrigue et du tempo. Ses dialogues sont aussi fulgurants que des riffs de saxo et sa langue swingue au rythme des voix noires que Philip Marlowe aurait pu entendre dans les petites rues coupe-gorge, loin de l'univers blanc, s'il s'y était plus souvent aventuré. Ces rues sont celles de Watts, le quartier noir de Los Angeles, dans les années 50. Easy Rawlins a choisi d'y vivre, loin des péripéties d'Une mort en rouge, désormais tranquille à la tête de son petit business, marié et père de famille. Pourtant, le meurtre d'une jeune blanche va briser son rêve. Assassinée dans les mêmes conditions que trois entraîneuses noires dont la mort était quasiment passée inaperçue, la victime, fille de riche famille influente, menait une double vie scandaleuse de strip-teaseuse sous le nom de "Papillon blanc". Impuissante dans un milieu hostile, la police de L.A. contraint Easy à écumer les bars et les rues mal famées pour retrouver l'assassin. Une enquête à haut risque. Surtout lorsque Easy, contre l'avis des flics, se met en tête de découvrir le vrai coupable !
A New York, Soupspoon, vieux bluesman rongé par le cancer, est soudain mis à la rue. Hanté par le souvenir de sa jeunesse, il ne souhaite qu'une chose avant de mourir: retrouver sa dignité dans quelques accords de blues, cette musique du diable qui est toute sa vie. Et c'est Kiki, jeune Blanche à l'âme d'écorchée vive, qui va le prendre sous son aile et lui permettre de réaliser cette dernière volonté. Deux personnages hauts en couleur, deux vies que rien ne destinait à faire se rencontrer, composent ce roman sombre traversé de fulgurances lyriques, qui est, dans une Amérique où ne comptent plus que l'argent et le profit, une poignante célébration de solidarité et d'amour. Déjà reconnu comme un maître du roman noir dans la lignée de Chandler ou Chester Himes, Walter Mosley s'impose avec La Musique du diable comme un grand de la littérature américaine.
Résumé : Le blues. Chant rythmé comme un c?ur derrière lequel résonnent les bruits de chaînes. Cadence qui enivre et aide à oublier. C'est cette musique, inventée par les esclaves pour exprimer leurs souffrances, que Soupspoon, le vieux bluesman, les os rongés par le cancer, veut aujourd'hui retrouver. Hanté par le souvenir de sa jeunesse dans le delta du Mississipi, quand il accompagnait à la guitare le génial Robert Johnson, il n'espère plus rien que quelques notes pour l'aider à mourir dignement. Mais qui voudra tendre la main à ce vieil homme noir jeté à la rue comme un chien ? Qui s'intéresse encore aux porteurs de légendes dans un New York où ne comptent que l'argent, le profit, la rentabilité ? Kiki, jeune Blanche forte en gueule et ange gardien à l'âme d'écorchée vive, sera sa providence, son infirmière, son amie. Soigné, réconforté, écouté, Soupspoon pourra reprendre des forces et raconter l'histoire du blues, cette musique du diable qui est toute sa vie. Déjà reconnu comme un maître du roman noir dans la lignée de Chandler ou Chester Himes, Walter Mosley s'impose avec La Musique du diable comme un grand de la littérature américaine. Peintre inspiré des contrastes de l'âme, jouant des mots comme des notes d'une partition enragée, il a composé un roman traversé de fulgurances lyriques, qui et une célébration poignante de la solidarité et de l'amour.
Résumé : " Socrate se souvint d'une promesse qu'il s'était faite à lui-même. Un sombre serment. Il s'était juré de ne plus jamais attaquer physiquement quiconque, sauf en cas de légitime défense. Il s'était convaincu de le respecter au cas où l'occasion se présenterait. Ce serait sa manière d'atténuer les forfaits qu'il avait commis jadis, au temps où le mal dominait sa vie. " Avec un sombre lyrisme et un style audacieux, l'auteur du " Diable en robe bleue " dépeint la descente aux enfers d'un héros des temps modernes. Un roman d'une subtile beauté qui s'inscrit dans une ?uvre violente et singulière, confirmant le talent de Walter Mosley à saisir toute l'ambiguïté de la société américaine d'aujourd'hui.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin